Participants' Reactions

  • Valentin Mbougueng, président de la ligue internationale des journalistes pour l’Afrique et rédacteur en chef délégué du journal Afrique Asie

J’ai visité votre site web. Il est assez fourni et informatif. On y trouve l’essentiel des activités menées au cours des Assemblées annuelles, ainsi que des documents permettant d’avoir un background, et un recul nécessaire pour mieux analyser les événements actuels. Je l’ai trouvé fluide et facile à consulter. Celui qui veut des informations sur la crise, ainsi que les différentes démarches pour la juguler (comité de 10 ; réunion de novembre 2008 à Tunis ; la position africaine au sommet du G20, etc.) est bien servi.

  • Fred Cawanda, Journalist, Panapress

It is not the first time that I have consulted AfDB website, which I find really rich. I have had the opportunity to cover several conferences all over the continent and I feel the way the AfDB has handled communication during these Annual Meetings in Dakar is unique. I made use of the AfDB website and I found it user friendly and very rich. News and papers released were regularly updated to meet my requirements.

  • François Katendi, Journaliste, African Business

Je cherche souvent des papiers que j’ai rédigés sur votre site. C’est donc des éléments précis. J’ai déjà consulté la photothèque de la BAD à maintes reprises. Je n’ai pas de problème à ce niveau. Mais en ce qui concerne la navigabilité, j’avoue que je suis souvent pressé lorsque je cherche mes informations. Alors que je me vois souvent obligé de trop faire beaucoup de clicks pour retrouver les documents recherchés. Comme vous le constatez à l’instant, je viens de retrouver facilement un élément précis que je cherchais. Votre site est bon, dynamique et surtout bien fourni. Je félicite l’équipe de communication de la BAD pour sa parfaite collaboration avec nous chaque fois que nous nous retrouvons dans les réunions.

  • Kunle Aderinokun, Journalist, This Day Newspaper, Nigeria

As compared with the last Annual Meetings the current AfDB website is not too bad. Now, we can easily have news and speeches presented on the website, without waiting for too long. The Bank only has to improve a little more on posting the news. Notwithstanding the efforts made are laudable.

  • Papa Adama Mbodj, Journaliste au journal Le Soleil, Sénégal

Le site est très riche et la plupart des informations que je cherchais étaient disponibles. J’ai tout obtenu sur le site web pour faire mon travail, surtout en ce qui concerne la rédaction de mes articles pour les Assemblées annuelles. C’est franchement la première fois que je m’intéresse à amasser de la documentation de votre site. A partir des informations obtenues, je me suis rendu compte du fait que le site web de la BAD est un riche réservoir d’informations pour les Africains.

  • Anna Jefferys, Humanitarian Reporter, Integrated Regional Information Networks (IRIN) West Africa

Well, I have consulted the website several times. It is quite clear and I love the colors and the texts. I would however like more update from the conference.

  • Cheikh Tidiane Ndiaye, Journaliste-réalisateur

J’ai visité le site web de la BAD. En fait, c’est moi qui ai réalisé le film pays actuellement diffusé sur le Sénégal. Globalement c’est un beau site. J’avais un peu de difficultés pour accéder aux images et aux films. Mais je pense qu’il s’agit de problème technique sur mon PC ! A part cela, j’ai eu toute la documentation nécessaire pour mes activités et je félicite l’équipe de la communication de la BAD pour ça.

  • Khalifa Ababacar Sall, maire de Dakar : « Nous souhaitons à tous et à toutes, la bienvenue au Sénégal. »

Question : Quelles sont vos impressions et vos attentes, alors que le Groupe de la Banque organise ses Assemblées annuelles à Dakar où vous venez d’être élu maire ?

ponse : Je suis très heureux, en tant que maire de Dakar qui se veut Africain, de me rendre compte que la BAD est une belle et vigoureuse machine, qui est bien organisée. Ce que nous constatons ici, c’est que tout est bien fait. Il y a de la méthode, de l’organisation et des résultats, ainsi que la capacité des Africains à prendre leur destin en main. Il est intéressant de voir ce qui se passe ici. J’ai eu l’habitude d’assister aux Assemblées de la Banque mondiale, je ne suis nullement dépaysé quant à l’organisation de ces réunions à Dakar. C’est une très bonne chose de constater que tout le monde ait pris la mesure de ce qui va se dérouler.

Mes attentes en tant que maire de Dakar ? Je voudrais dire notre bonheur et notre fierté, en tant que Dakarois. Nous souhaitons à tous et à toutes, la bienvenue au Sénégal. Je voudrais dire que la BAD est bien connue à Dakar et au-delà dans le pays. Elle a fait des interventions dans plusieurs domaines, notamment dans le domaine de l’assainissement, du transport (l’autoroute à péage), l’énergie etc. Elle a fait des interventions opportunes et pertinentes au Sénégal et nous sommes fiers de l’institution panafricaine. Nous souhaitons maintenant qu’elle s’intéresse au financement de la collectivité locale.

  • Elijah Paul Alexander, expert en langues à la  BAD : « Ces Assemblées offrent un précieux et crucial espace de discussion sur la crise financière.»

Question : De par son caractère spécial, ainsi que les questions à l’ordre du jour aux Assemblées annuelles de Dakar, d’aucuns disent que la Bad tient sa réunion du «G-78». Quels sont vos commentaires ?

ponse : Pourquoi pas G-78 ? S’il y a eu le G-8, ensuite le G-20 qui a regroupé les pays les plus riches, je ne vois aucune raison qu’on ne lie pas ces Assemblées annuelles de la BAD de Dakar au G-78. En lisant les documents de travail, vous conviendrez avec moi que la question principale d’actualité, c’est la crise financière. Les discussions vont réunir à la fois tous les pays membres de la BAD (pays africains et non africains), pour discuter cette fois-ci, la manière possible d’aider les pays africains à endiguer la crise financière. Mon avis, c’est qu’après le G-20 en avril dernier, il est tout à fait normal que la BAD consacre ces Assemblées de Dakar à la crise financière. Première institution financière de développement ces rencontres offrent un précieux et crucial espace de discussion sur la crise financière. Des experts se côtoieront pour échanger sur les défis liés à la crise, et pour décider la politique à mettre en place dans leurs pays.

  • Jean-Louis Ekra, président d’Afreximbank : « Il faut actuellement de la liquidité pour faire avancer le commerce extérieur.»

Questions/ponses : Quelles sont vos attentes à ces Assemblées annuelles 2009 de la BAD ? Je pense que c’est aussi intéressant de se rencontrer et de discuter. Mais nous croyons maintenant qu’il faut passer essentiellement à l’action. Il faut actuellement de la liquidité pour faire avancer le commerce extérieur en Afrique. Nous sommes en discussion avec les différentes parties, y compris la BAD, pour voir comment intervenir maintenant, parce que le temps passe. La question maintenant est comment accéder au financement ?  La BAD a effectivement mis en place une initiative destinée au financement du commerce en Afrique, avec à la clé, un fonds équivalent à un milliard de dollars. L’argent, semble-t-il est disponible. La question qui se pose est comment accéder à ces fonds. Une réunion est prévue avec les institutions de financement du développement et le secteur privé. Cette réunion sera l’occasion de tracer le schéma pour savoir comment accéder aux fonds.

  • Thierry Tanoh, vice-président de la Société financière internationale (Afrique)

Question : En référence au plan d’action et le partenariat de la SFI avec la BAD, pouvons nous dire que le secteur privé est-il la seule alternative à la crise financière ?

Réponse : Nous sommes en plein dans la crise et avons le devoir d’aider à l’atténuer. A cette phase de la crise, nous pensons que l’Afrique ne peut pas s’en affranchr, et notre devoir est d’aider à mobiliser des ressources. Il faut un plan d’action, qui soit directement motivé par l’ampleur de la crise économique qui touche de plein fouet notre continent. Ce plan d’action, à un moment ou un autre, doit passer par la coordination des actions entre les différents partenaires. Il doit être guidé par les impératifs du terrain, de l’environnement des affaires. Nous saluons les initiatives de la BAD, dont le financement du commerce en Afrique à hauteur d'un milliard de dollars, en vue d’aider ses pays membres à atténuer la crise financière. Cette initiative vise essentiellement à doper le commerce.  Le secteur privé est-il la seule alternative à la crise financière ? Comme l’a souligné le président Donald Kaberuka, ce dont nous avons besoin en Afrique, c’est  d’un secteur privé fort et efficace dans des Etats qui jouent leur rôle. L’approche de la BAD est la nôtre : il faut que l’Etat appuie les investisseurs et ceux qui prennent les risques. Il s’agit de faire en sorte d’améliorer le climat des affaires, la gouvernance en Afrique. Les projets d’infrastructures relèvent aussi du secteur privé. Nous avons trop de cas en Afrique où le manque d’infrastructures est un frein pour l’écoulement des produits de base, notamment agricoles.

  • Odette Siabi, département des finances, BAD

Question : En tant que financier à la BAD, comment percevez vous ces rencontres annuelles où foisonnent les réunions en réponse à la crise financière ?

Réponse : Les assemblées annuelles 2009, qui se déroulent à Dakar, représentent pour moi un moment privilégié d’échanges et de réflexions profondes et dynamiques. Nous faisons confiance en nos représentants (politiques, ONG, société civile) pour travailler ensemble avec la BAD et aider l’Afrique à sortir de cette crise qui survient après la crise alimentaire. Le continent africain, il faut le reconnaitre, dispose de richesses inestimables. Je pense qu’il s’agit, ici à Dakar, non seulement d’échanger sur les questions brûlantes de l’actualité, mais de rechercher des solutions concrètes et durables à cette crise financière. Cette crise, semble-t-il, est en train de frapper à nos portes en Afrique, si ce n’est déjà le cas, en dépit de nos richesses. Je pense qu’il existe un problème de gestion de ces ressources, qu’il faut également mettre sur la table. Les initiatives prises par la BAD en vue d’atténuer la crise sont louables, mais La BAD doit également renforcer les mécanismes de suivi des ressources qu’elle met à la disposition des pays. Il est indispensable qu’il y ait une prise de conscience forte pour que cette crise ne se pérennise pas. Comme vous le savez, l’Afrique est déjà en proie à d’énormes difficultés telles que les guerres, les maladies, le poids de la dette, les crises sociales, la pauvreté et le chômage des jeunes. Nos économies sont déjà fragilisées en raison de la grande dépendance des pays face aux matières premières. Nous ne sommes même pas encore sortis de la crise alimentaire, et voilà  qu’une autre crise pointe à l’horizon.  Je souhaite que cette rencontre de Dakar soit le lieu pour trouver des solutions durables à ces crises.

  • Thérèse Diadhiou, membre du Comité national d’organisation

Question : Vous êtes nouvellement retraité de la BAD et cela ne vous empêche pas de donner la perception d’une activité débordante. Comment se passe cette retraite et comment vivez vous ces Assemblées annuelles qui se passent chez vous au Sénégal ?

Réponse : Merci beaucoup. Comme vous l’indiquez, c’est surtout parce que je suis membre du comité national d’organisation que je suis très affairée. Je suis très heureuse et fière que ces Assemblés se tiennent au Sénégal, dans mon pays natal. Au moment où j’étais membre du personnel de la Banque, j’ai eu la chance de participer aux Assemblées annuelles en 1992. Lorsque j’ai pris ma retraite et que je suis venue m’installer au pays, et il est très normal que je puisse œuvrer et contribuer à l’organisation de ces rencontres de 2009 qui se tiennent dans mon pays.

Vous voulez connaître mes attentes ? Eh bien oui. Je pense plutôt que nous avons un défi à relever. Le Sénégal à mis la barre haut. Vous le voyez à travers la logistique et les moyens en place. Les membres du comité ont travaillé dur pour relever le défi et je me réjouis, en tant que retraitée de la BAD, de contribuer au succès de ces Assemblées annuelles. C’était un succès pour la BAD, pour le Sénégal et pour l’Afrique.

Comment je vis ma vie de retraitée de la BAD ? C’est une belle retraite. J’ai travaillé pendant 25 ans et actuellement je suis entrain de monter mes affaires personnelles. Je m’occupe maintenant de manière très relax.

  • Lidjetou Diarra Oumou, Société civile (Abefdd), Mauritanie

« Beaucoup d’espoirs ont été suscités»

Nous avons bon espoir, après ces 44èmes Assemblées annuelles de la BAD que les engagements pris permettront d’atténuer les effets de la crise. En tout cas les présidents de la Banque et de l’Union africaine, ainsi que le président Abdoulaye Wade nous ont donné espoir que les choses vont bouger. Sans oublier qu’au niveau de la Mauritanie, face à cette crise qui est mondiale, et qui nous a touchés comme tous les pays très endettés, il y a eu de fortes pressions de la société civile, notamment les syndicats qui ont fait porté le plaidoyer au niveau des institutions financières internationales, le FMI et la Banque mondiale, pour  faire éponger la dette mauritanienne. Nous pensons qu’au sortir de ces assisses, les choses vont aller vite pour nous mettre à l’abri d’autres chocs.

  • Fathi Manai, Conseiller juridique (ALSF), Tunisie

Les fonds vautours ne pourront plus agir comme avant, nous allons au mois de juin 2009 procéder au lancement officiel de la facilité de soutien juridique à Tunis, avec ses organes statutaires, le Conseil des gouverneurs et le  Conseil de gestion, en plus de l’élection du Conseil exécutif. Aussitôt après, puis que la Banque va lui imputer 10 millions d’UC, environ 15 millions de dollars, les opérations devraient commencer dès l’été 2009. Les Etats pourront dès lors soumettre les requêtes pour les transactions complexes ou pour leur défense par les cabinets. Les choses vont beaucoup changer. Les fonds fiduciaires, les fonds vautours doivent savoir que maintenant, les Etas ne seront plus démunis, parce que nous allons recruter les meilleures firmes à l’échèle africaine et internationale pour les défendre. Et ces fonds ne pourront plus se permettre d’agir comme ils l’ont fait au cours des dernières années face à des pays qui traversent des crises et des moments difficiles.

  • Odile Ndoumbe Faye, Société civile (Afard), Sénégal

« La question de la pauvreté doit être au centre des préoccupations »

« Aujourd’hui en tant que femmes nous sommes inquiètes des politiques développées un peu partout dans ce continent, surtout les politiques que les institutions néolibérales ont tendance à promouvoir. De manière générale, ces politiques impactent malheureusement sur la vie de femmes, surtout celles des pays pauvres comme l’Afrique.  La BAD devrait mettre en place un mécanisme qui intégrerait la société civile pour permettre à cette dernière de participer en amont et en aval aux politiques qui sont initiées.  L’ensemble de la société civile est  en train de mettre sur place un cadre de concertation pour voir comment faire le travail d’alerte et de veille autour des problématiques agitées. Nous voulons une BAD qui va répondre aux attentes des populations du continent, qui sont vulnérables. La question de la pauvreté doit être une préoccupation centrale de la Banque. »

  • Amadou Kane, Banque (BNP PARIBAS), Sénégal

Les besoins de l’Afrique ont été indiqués : ce sont des besoins d’infrastructures, et on parle de 50 milliards actuellement pour uniquement effacer les effets de la crise. Auxquels il faudra ajouter plus de 110 milliards pour atteindre les OMD. C’est donc des sommes qui doivent être mises à la disposition de l’Afrique comme une partie de la solution globale à la crise.  Nous avons aussi assisté à une présentation du Sénégal sur les infrastructures et je retiens qu’il y a un important travail fait par les autorités sénégalaises et par les organismes. La qualité des travaux qui nous a été montrée est manifeste. Nous espérons de tout cœur que ces projets vont aboutir parce qu’avec tout ce qui a été présenté, le port, l’aéroport, et l’autoroute, nous sommes à plus d’un milliard d’euros d’investissement et cela est un montant extrêmement significatif.