Second Regional Meeting on Aid Effectiveness - Participants Reactions

05/11/2010
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Anne Githuku-Shongwe, Founder and CEO, Afroes, Transforming Africa through digital media

Question: Why do you think this meeting is important?

Answer: Indeed as the AfDB President said today, “It is time for us to move away from investing so much of our precious time in aid effectiveness, and instead focus on development effectiveness”. This meeting would be most important if all the key African institutions and civil society organisations represented can establish a shared understanding and commit to a deliberate path to move us towards Aid-free development effectiveness.

Question: You are involved in an ICT Business. Today, we learnt that Information and Communications Technology (ICT) can also be used for accountability. According to you, to what extent can (ICT) contribute to development effectiveness?

Answer: There is no blueprint for development effectiveness but certainly there is a lot of room for innovation through technology to enhance efficiency of systems and processes of institutions but also to facilitate citzens’ engagement in accessing services and holding policy makers accountable. Today, my organization, Afroes, and many others are engaged in developing and implementing innovative technology tools that enable citizens engagement in development, particularly through mobile phones.

In this way, conversations and the architecture of development effectiveness can be broadened to include citizens who are the true beneficiaries of national efforts. Governments and policy makers can become more responsive and therefore engage in people-oriented development. African governments have already developed numerous policies that are very relevant but perhaps the greatest challenge is the implementation of these policies and the establishment of systems that ensure monitoring of, and accountability on real development results. Technology can enhance these systems and make them much easier to track the allocation of resources and create a platform for greater effiiency and transparency.

Mindi Lamboni, Coordonnateur national de la déclaration de Paris, Togo

«De l’efficacité de l’aide à l’efficacité du développement» ? Il s’agit d’un thème porteur d’espoir, que le continent a choisi pour faire entendre sa voie au 4ème Forum de haut niveau qui se tiendra à Busan en Corée en 2011. Cette rencontre de Tunis, co-organisée par la Banque africaine de développement et le NEPAD, aidera à établir l’ordre du jour du dialogue sur les positions de l’Afrique dans cette discussion de Busan. En tant que coordonnateur de la Déclaration de Paris, je crois que cette réunion nous permettra de recueillir les dernières opinions du continent africain. Six (6) tables rondes sur des thèmes précis, permettront de discuter dans un contexte moins formel, ce qui, nul doute aura l’avantage de permettre aux participants de donner une réelle vision du continent, sur ce qui va se passer à Busan. Pour nous, la réunion constitue une opportunité pour toute l’Afrique de se prononcer sur les résultats de la Déclaration de Paris (2005-2010), et de poser des bases pour Busan 2011. Il s’agit d’un événement important pour l’Afrique, qui à mon avis a été bien préparé grâce à l’engagement de la BAD et du NEPAD.

Moussa Kourouma, Conseiller économique principal, Cabinet du Premier ministre

Le thème de la réunion est pertinent. Avec la présence brésilienne et chinoise, il faut que les pays africains se réveillent pour réorienter leur stratégie et politique de développement. Je vois le thème comme un objectif réalisable à long terme. Bien évidemment, nous n’allons rien copier de l’extérieur. Il faut tenir compte des réalités de chez nous. Si le développement se passe de l’aide, cela risque d’être un peu difficile pour certains pays, car, à l’heure actuelle, nous avons besoin d’aide, mais cette aide doit être utilisée à bon escient dans les domaines prioritaires. A un niveau plus élevé, on parlera d’aide d’égal à égal. Pour l’instant, je pense que l’Afrique ne peut pas se passer de l’aide. De notre côté, nous devrons créer des partenariats pour le développement, différents des partenariats actuels, en promouvant les droits de l’homme, la justice sociale et l’autonomisation. Pour nous, ces assises qu’organisent la Banque africaine de développement viennent à un moment où effectivement, le continent doit repenser son modèle de développement, vu les nouvelles perspectives avec la Chine, le Brésil, l’Inde, etc.