Appui à la réhabilitation des infrastructures rurales


Overview

  • Reference: P-CF-AB0-002
  • Approval date: 17/12/2009
  • Start date: 05/07/2010
  • Appraisal Date: 01/07/2009
  • Status: OngoingOnGo
  • Implementing Agency: GOUVERNEMENT DE CENTRAFRIQUE MINISTERE DE L'ECONOMIE ET DES FINANCES
  • Location: Préfectures de Ouaka et de Kémo et Ban

Description

Le projet s'articule autour des trois composantes suivantes Composante A: Réhabilitation des infrastructures rurales

Pour faciliter l'écoulement des productions agricoles, le projet prévoit la réhabilitation des pistes de desserte agricole et la construction/réhabilitation des infrastructures de commercialisation et de transformation (marchés, abattoirs, etc.). Ceci permettra de rompre l'isolement des zones de production, de faciliter l'accès des populations et des produits agricoles aux marchés et redynamiser les échanges commerciaux aussi bien à l'intérieur de la zone du projet qu'avec l'extérieur. Ces infrastructures seront réalisées de manière intégrée dans des zones prioritaires à haut potentiel de production agricole afin de maximiser leur impact sur le développement.

Réhabilitation des pistes rurales: Le projet prévoit de réhabiliter de 5 tronçons de pistes pour un linéaire de 60 km, desservant les zones de production, et les infrastructures à réhabiliter dans le pôle de développement de Bambari. Réhabilitation des infrastructures de commercialisation: La réhabilitation des infrastructures de commercialisation concerne: 2 marchés à bétail terminaux à Bangui et Bambari; 2 abattoirs dans les zones de Bangui (à Ngola) et Bambari; 2 marchés communaux à Bambari et le marché rural d'Ouabé.

Réhabilitation des infrastructures de formation professionnelle: Il s'agit de la réhabilitation

(i) de 2 Centres ruraux d'Enseignement et de Formation (CREF) de Ngoumbélé et Kobadja dans le pôle de développement de Sibut;

(ii) du Collège Technique de Développement Rural de Grimari. Ces trois structures sont fonctionnelles actuellement. Réhabilitation et équipement des bureaux du MDRA à Bangui (10 bureaux) et à Bambari. Construction d'aires de séchage: 2 aires de séchage du manioc au niveau des marchés ruraux et communal de Bambari et de 2 aires de séchage de la farine de sang au niveau des abattoirs de Bangui et Bambari au profit des femmes

Composante B: Renforcement des capacités

Pour aider les Structures concernés par le projet à améliorer leur capacité de planification et d'exécution des projet, il est prévu la formation et le recyclage de 200 cadres du MDRA, des établissements publics sous tutelle (ACDA, ANDE, ICRA, ORCCPA, SEGA, CREF, CTDR), des fédérations socioprofessionnelles (FNEC), des Associations des opérateurs des infrastructures prévues (UBCA, ANBCA, ACOBECA, ACIEB), des services décentralisés des Ministère du Commerce, de l'Equipement, des Affaires sociales, et de l'Environnement.

Composante C: Gestion du projet

Le Ministère du Développement Rural et de l'Agriculture sera l'organe d'exécution du projet. Une Equipe de Gestion du Projet (EGP) légère sera mise en place au sein du Cabinet du Ministère pour assurer la coordination des activités et la gestion financière des fonds (un spécialiste en Génie Rural, Coordonnateur du projet et un Comptable, un secrétaire et un chaffeur). Cette équipe assurera la mise en place du système de suivi évaluation, la mise en œuvre du Plan de gestion environnementale et sociale (PGES), l'audit des comptes et Evaluations à mi-parcours et terminale. Le projet financera l'équipement des bureaux et acquisition des moyens de travail, l'entretien des biens du projet et la Formation du personnel.


Objectives

Spécifiquement, le projet vise la réhabilitation des infrastructures rurales et le renforcement de la capacité institutionnelle des services d'appui en vue de l'accroissement de la production agricole.


Rationale

Le financement de ce projet, axé essentiellement sur les infrastructures rurales, répond à la vision de développement de la Banque qui fait des infrastructures le moteur du développement économique de l'Afrique. La Banque commence à accumuler actuellement une expérience et un avantage importants dans ce domaine. Par ailleurs, le PARIR s'intègre dans la Stratégie de partenariat pays conjointe (DSPPC) pour 2009-2012 de la Banque, élaborée en collaboration avec la Banque mondiale (BM) et la Société financière internationale (SFI). Cette stratégie a pour objectif de promouvoir une croissance économique forte et la création d'emplois, à travers deux principaux axes d'intervention:

(i) Axe 1: Consolidation de la gouvernance économique et des capacités institutionnelles, et

(ii) Axe 2: Réhabilitation et développement des infrastructures socioéconomiques.

Le PARIR assurera une parfaite complémentarité dans sa zone d'intervention avec le Projet de développement communautaire et d'appui aux groupes vulnérables (PDCAGV), financé par le FAD et la Banque mondiale. En effet, il complètera les actions de reconstitution des services sociaux de base (centres de santé et écoles et renforcement des capacités des communautés), prévues par le PDCAGV, par le désenclavement des zones touchées et la réhabilitation des infrastructures de commercialisation. Les deux projets s'inscrivent par ailleurs dans le cadre de l'approche " pôles de développement " mise au point en RCA avec l'appui de 8ses partenaires.


Benefits

Le projet permettra la création de 500 emplois permanents et 1.000 emplois temporaires et la formation professionnelle d'au moins 510 jeunes filles et garçons. Il générera également des revenus supplémentaires pour les commerçants notamment les femmes, évaluées à 1500 FCFA/jour. Une production agricole additionnelle de 5.850 tonnes sera mise sur le marché local et contribuera à l'amélioration de la sécurité alimentaire des populations. Le projet mettra en œuvre un programme d'activités d'IEC et associera le personnel du terrain du Ministère des Affaires sociales, de la Solidarité nationale et de la Famille et du Ministère de l'Environnement et de l'Ecologie à l'exécution de ce programme. Ceci permettra d'améliorer le niveau de connaissance des populations dans le domaine de la santé, de la nutrition, de l'éducation, et de l'environnement afin de mieux faire face aux défis quotidiens. L'amélioration des conditions d'abattage des animaux et l'assainissement des lieux de vente des produits vivriers contribueront également à la réduction des maladies d'origine hydrique et alimentaire au niveau de la population de Bangui et de Bambari en particulier (1.000.000 personnes).


Key contacts

BA Mamadou Samba - OSAN3


Costs

Finance source Amount
GovernmentUAC 182,000
Co-financierUAC 3,850,000
TotalUAC 4,032,000

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