Projet de réhabilitation et de gestion durable de la zone d’intérêt biologique de Tcheboa
Overview
- Reference: P-CM-C00-035
- Approval date: 26/04/2012
- Start date: 28/11/2012
- Appraisal Date: 07/03/2011
- Status: ApprovedAPVD
- Implementing Agency: ECOLE POUR LA FORMATION DES SPECIALISTES DE LA FAUNE DE GAROUA
- Location: Cameroun
Description
Il est question dans le cadre de notre projet de parachever le processus par la mise en place de cette structure de cogestion et la mise en uvre des activités de restauration du milieu naturelle et d'éco développement. Des préalables à la gestion durable de la ZIB ont été identifiés et retenus comme stratégies par lesquels le projet atteindra ses objectifs spécifiques ci-après: "Reboiser environ 1000 hectares avec 50 000 plants aussi bien les espaces à usages multiples que les espaces destinés à la conservation de la faune sauvage (noyau dur de conservation); "Renforcer les capacités organisationnelles, opérationnelles et managériales des organisations communautaires de base (OCB); "Promouvoir les activités alternatives au braconnage et génératrices de revenus; "Promouvoir l'utilisation des foyers améliorés; "Elaborer et mettre en uvre un plan de gestion multi acteurs de la ZIB; "Négocier une Cogestion de la ZIB avec les populations locales organisées.
Pour reboiser, la réalisation d'un micro zonage de la zone d'intérêt biologique (ZIB), avec les populations locales, les autorités traditionnelles, les autorités administratives est un préalable. Nous réaliserons d'abord des cartes participatives d'utilisation saisonnière de l'espace et des ressources. Ensuite, nous allons numériser et annoter les divers usages du terroir et de la ressource. Enfin nous allons élaborer une carte du micro zonage correspondant. Le reboisement proprement dit de la zone consitera en un reboisement des espaces à usages multiples, avec les populations locales, et en un reboisement des espaces destinés à la conservation de la faune sauvage. Nous mettrons un accent sur les espèces végétales garantissant un habitat et/ou un aliment pour la faune sauvage pour le second et les humains pour le premier. Nous allons pour la première année du projet, acheter les plants. Les années suivantes, nous produirons les plants via les pépinières installées dans les communautés et gérées par les OCB.
Le renforcement des capacités est une activité transversale. Dans le cadre de la mise uvre de ce projet, toutes les activités seront chapotées par au moins une formation en direction des populations locales en général et les femmes en particulier aux fins de garantir une plus grande implication d'une part et d'autre part une meilleure appropriation locale.
Pour promouvoir des activités d'élevage comme sources alternatives de protéines animales des populations (des aulacodes, des pintades, des abeilles, et du poisson, ainsi que les animaux domestiques). Nous allons informer et former les organisations communautaires de base (OCB) à la construction des habitats d'élevage, au choix des sujets, à la fabrication des aliments, aux exigences et à la conduite de chaque type d'élevage par rapport à l'environnement. Ces activités d'élevage pourront être le socle pour le développement des micro-entreprises familiales. Nous allons accompagner les populations vers l'obtention d'un statut juridique adéquat.
Comme résultats attendus: -Un micro-zonage de la zone d'intérêt biologique réalisé de commun accord et connu de tous les parties prenantes; -Au moins milles (1000) hectares reboisés avec 50 000 plants; -Au moins quatre mille (4 000) paysans et paysannes sensibilisés et impliqués dans le reboisement; -Au moins 1000 ménages adoptent les foyers améliorés; -Au moins 500 couples d'aulacodes distribués, élevés et suivis par les paysans; -Au moins 100 ruches d'abeilles construits, distribuées et suivis par les paysans; - Les conflits Homme/Faune diminués de 20 %;(comment mesurer ce %) -Un plan de gestion multi-acteurs élaboré de commun accord est mis en oeuvre; -L'Ecole de Faune de Garoua dispose d'une zone d'intérêt biologique restaurée lui permettant de mener un enseignement de qualité et constituant un modèle repliquable de co-gestion.
Objectives
Globalement, le projet vise à promouvoir une gestion durable de la ZIB de Tchéboa garantissant la conservation de la biodiversité et le bien être des populations. De façon spécifique, il se propose de
(i) Reboiser environ 1000 hectares avec 50.000 plants dans les espaces à usages multiples aussi bien que les espaces destinés à la conservation de la faune sauvage,
(ii) Renforcer les capacités organisationnelles, opérationnelles et managériales des organisations communautaires de base (OCB),
(iii) Promouvoir les activités alternatives au braconnage et génératrices de revenus,
(iv) Promouvoir lutilisation des foyers améliorés,
(v) Elaborer et mettre en oeuvre un plan de gestion multi acteurs de la ZIB et
(vi) Négocier une cogestion de la ZIB avec les populations locales organisées. A long terme, le projet vise à renforcer les capacités institutionnelles de lEcole de Faune de Garoua.
Rationale
Le caractère innovant de ce projet se situe à plusieurs niveaux: Il s'appuie sur la participation des locaux pour restaurer le milieu naturel dans une aire protégée auparavant dominée par des conflits d'intérêt. Il permet de gérer définitivement les conflits Hommes/Faune. Il permet de caractériser et/ou de localiser les utilisations de l'espace et des ressources de chaque acteur. Il promeut une plus grande implication des populations locales, des autorités traditionnelles et administratives, des services techniques présents dans la zone. Il contribue à la résolution des préoccupations écologiques nationale (REDD-Cameroun) et internationales à savoir les changements climatiques et la déforestation de la zone sahélienne. Il permet enfin aux étudiants d'apprendre en pratiquant. La capitalisation des acquis permettra de démultiplier cette expérience dans d'autres aires protégées en but aux problèmes similaires.
Ce projet est capable de générer de transformation en ce sens qu'il permettra d'abord de convertir un paysage sec au mieux aride, dont la densité des arbres tend vers zéro en un paysage boisé. Ensuite, permettra de stimuler une plus grande implication des populations locales dans l'ecosurveillance. Enfin, il informera et formera les populations à l'élevage non conventionnel et à l'agroforesterie, opportunités générant des revenus. Par conséquent ils peuvent également conduire à une entreprise agropastorale familiale.
Ralentir le rythme de la déforestation:
Ce projet en tout point répond aux objectifs généraux du FFBC dans la mesure où: - il lutte contre la déforestation et la dégradation d'une zone écologique fragile sur une base durable impliquant les communautés locales à toutes les étapes du processus; - il prend en compte l'atténuation de la pauvreté en s'assurant que les populations locales tirent des bénéfices en préservant le milieu naturel y compris la biodiversité que tous s'accordent à considérer comme un patrimoine de grande valeur dont la destruction et la dégradation doit être stoppé.
Réduire la pauvreté parmi les communautés forestières:
De plus en cherchant à pérenniser un puits de carbone sur plus de 200 000 ha, le projet offre des alternatives à travers le développement d'activités génératrices de revenus.
Benefits
Le caractère innovant de ce projet se situe à plusieurs niveaux: Il s'appuie sur la participation des locaux pour restaurer le milieu naturel dans une aire protégée auparavant dominée par des conflits d'intérêt. Il permet de gérer définitivement les conflits Hommes/Faune. Il permet de caractériser et/ou de localiser les utilisations de l'espace et des ressources de chaque acteur. Il promeut une plus grande implication des populations locales, des autorités traditionnelles et administratives, des services techniques présents dans la zone. Il contribue à la résolution des préoccupations écologiques nationale (REDD-Cameroun) et internationales à savoir les changements climatiques et la déforestation de la zone sahélienne. Il permet enfin aux étudiants d'apprendre en pratiquant. La capitalisation des acquis permettra de démultiplier cette expérience dans d'autres aires protégées en but aux problèmes similaires.
Ce projet est capable de générer de transformation en ce sens qu'il permettra d'abord de convertir un paysage sec au mieux aride, dont la densité des arbres tend vers zéro en un paysage boisé. Ensuite, permettra de stimuler une plus grande implication des populations locales dans l'ecosurveillance. Enfin, il informera et formera les populations à l'élevage non conventionnel et à l'agroforesterie, opportunités générant des revenus. Par conséquent ils peuvent également conduire à une entreprise agropastorale familiale.
Ralentir le rythme de la déforestation:
Ce projet en tout point répond aux objectifs généraux du FFBC dans la mesure où: - il lutte contre la déforestation et la dégradation d'une zone écologique fragile sur une base durable impliquant les communautés locales à toutes les étapes du processus; - il prend en compte l'atténuation de la pauvreté en s'assurant que les populations locales tirent des bénéfices en préservant le milieu naturel y compris la biodiversité que tous s'accordent à considérer comme un patrimoine de grande valeur dont la destruction et la dégradation doit être stoppé.
Réduire la pauvreté parmi les communautés forestières:
De plus en cherchant à pérenniser un puits de carbone sur plus de 200 000 ha, le projet offre des alternatives à travers le développement d'activités génératrices de revenus.
Key contacts
TSHIMBALANGA Mbombo Veronique - CBFF
Costs
| Finance source | Amount |
|---|---|
| Co-financier | UAC 53,736 |
| Total | UAC 53,737 |
