Projet de réhabilitation des infrastructures d'appui à la sécurité alimentaire
Overview
- Reference: P-ST-AA0-004
- Approval date: 16/11/2010
- Start date: 17/06/2011
- Appraisal Date: 15/05/2010
- Status: OngoingOnGo
- Implementing Agency: MINISTERE DE L'AGRICULTURE ET DES PECHES
- Location: Zones agricoles et de pêche du pays
Description
Le Projet d'une durée de cinq ans concernera les deux îles de Sao Tomé et de Principe. Comme il a déjà été indiqué, le Projet mettra un accent particulier sur les infrastructures aptes à assurer le développement et la sécurisation des productions. Il devrait s'articuler autour des trois composantes suivantes: (A) Réhabilitation et construction d'infrastructures rurales, (B) Renforcement des capacités des acteurs ruraux, et (C) Gestion du projet. Les questions portant sur le genre et la protection de l'environnement seront intégrées de manière transversale à ces différentes composantes. Les principales activités prévues dans le cadre du Projet devraient être les suivantes:
(i) modernisation des principaux points de débarquement pour la pêche artisanale (Sao Paolo, Néves, Porto Alégré et Sto Antonio de Principe) et réhabilitation de la piste d'accès au débarcadère de Sao Paulo,
(ii) mise en place de quelques dispositifs de concentration pour les poissons,
(iii) réhabilitation, équipement et formation des personnels du laboratoire de contrôle de qualité des produits de la pêche,
(iv) appui à la mise aux normes du marché à poissons de STP,
(v) réhabilitation d'environ 50 km de pistes rurales et construction de ponceaux,
(vi) réhabilitation et extension d'au moins six systèmes d'irrigation, (vii) mise en place de petites unités de stockage, de conservation et de transformation des produits agricoles, (viii) appui à la structuration et la formation d'associations et de GIE, (ix) travaux de réhabilitation et équipements de certains bâtiments administratifs (CENFOPA, CATAP, CIAT, etc.), et (x) appui à la mise en place d'un système de suivi, contrôle et surveillance des pêches. Nous donnons ci-après le contenu des activités prévues au niveau de chacune des composantes.
Composante A: Réhabilitation et construction d'infrastructures rurales
Cette composante prend en charge tous les travaux d'infrastructures à développer au niveau du secteur de la pêche, du désenclavement et de l'équipement des zones de production, ainsi que pour le compte du MAPDR. Elle concerne toutes les réalisations physiques qui seront réalisées dans le cadre du Projet et concourant à la sécurité alimentaire, et intègre l'acquisition d'équipements indispensables au fonctionnement de certaines unités.
Pêche artisanale: Les principales infrastructures prévues dans le cadre de la pêche artisanale concerneront:
(i) des quais de débarquement (réhabilitations ou constructions) dont les équipements devront être définis en fonction des caractéristiques de chacun des sites et pourront inclure des chambre froides et des machines à glace, ainsi que des installations pour le séchage et le salage du poisson,
(ii) des dispositifs de concentration du poisson (DCP),
(iii) une section pour la vente des produits de la pêche au marché de la ville de STP, y compris l'installation d'une chambre froide pour le stockage du poisson. Les infrastructures à réaliser viendront en complément de celles existantes ou programmées par d'autres projets. Elles s'adresseront à la fois aux pêcheurs et aux mareyeuses. Les insuffisances du réseau électrique national constituant une forte contrainte au fonctionnement d'unités de froid, la possibilité d'utiliser des sources d'énergie alternative (solaire et éolienne) devra être explorée. Les installations et équipements envisagés pour chacun des sites, ainsi qu'une estimation des coûts, devront être précisément définis avant la mission d'évaluation du Projet. L'adaptation aux changements climatiques devra être prise en compte dans la définition des caractéristiques de ces infrastructures, avec en particulier la possibilité de construire des enrochements visant à protéger les sites de débarquements si cela s'avère nécessaire. La gestion de ces infrastructures sera confiée à des groupements d'intérêt économique (GIE) dont la DGP assurera la formation avec la participation de l'ONG MARAPA, dans le cadre d'une convention qui sera passée avec le Projet.
Pistes rurales: La réhabilitation des pistes permettra de rompre l'isolement des zones de production, de faciliter l'accès des populations et des produits agricoles aux marchés et redynamiser les échanges commerciaux. Pour permettre ce désenclavement, le Projet prévoit la réhabilitation d'environ 50 kilomètres de pistes réparties dans les principales zones productives. Deux types d'interventions seront prévues:
(i) celles relativement lourdes (type 1) visant des pistes à fort potentiel, et au trafic relativement important, et pour lesquelles il sera fait appel à des entreprises spécialisées capables de faire face à des travaux d'envergure; et
(ii) celles qui adresseront des travaux plus légers (type 2) pouvant être réalisées par les GIME, sur des tronçons moins fréquentés et pour lesquels les caractéristiques techniques seront adaptées. Le Projet mettra à profit l'expérience acquise par l'INAE et le FIC pour ce type de travaux, et s'insérera dans les modes opératoires en vigueur. Une convention sera passée entre le Projet et l'INAE pour l'exécution de ce volet. Les pistes seront réalisées selon les normes requises, qui pourront être ajustées suivant l'importance des travaux de réhabilitation: largeur 3 à 4 mètres, assise de base d'environ 30 cm en blocs de pierres compactés, couche de roulement de 15 à 20 cm en pierres de petites tailles compactées avec de la terre, fossés latéraux en terre ou rigoles en maçonnerie. Les parties très pentues pourront être réalisées en pavés. Les travaux comprendront les ouvrages d'art nécessaires à l'évacuation des eaux, aux fr anchissements et à la tenue de certains talus. Un volet spécifique pourrait être dédié à la réhabilitation de ponceaux usagés, desservant des zones agricoles.
Systèmes d'irrigation: Le développement des cultures vivrières nécessite une disponibilité accrue de l'eau au niveau des parcelles. Le projet réhabilitera et adaptera d'anciens réseaux d'irrigation gravitaire. Les travaux consisteront le plus souvent à
(i) restaurer le point de captage en rivière tout en garantissant un débit réservé à l'aval;
(ii) réhabiliter le transport de l'eau jusqu'à la zone d'utilisation, soit en réfectionnant des canaux existants, soit en prévoyant des conduites d'amenée enterrées (PVC ou polyéthylène);
(iii) construire des réservoirs de stockage en béton armé ou en maçonnerie et dont la capacité sera fonction à la fois du débit disponible et des besoins en irrigation; ces réservoirs seront implantés à l'aplomb des parcelles à desservir; et
(iv) mettre en place le réseau de distribution à l'aval du réservoir, constitué de conduites enterrées en polyéthylène, avec une sortie vannée au niveau de chaque parcelle à desservir . Il appartiendra ensuite à chaque exploitant de prendre en charge l'équipement de sa parcelle. Pour ces travaux, les populations apporteront une contribution physique en réalisant notamment les tranchées d'enfouissement des canalisations. Au total, le Projet pourrait prendre en charge la restauration d'environ six réseaux d'irrigation dont un à Principe. L'expérience récente acquise par les GIME dans le cadre du FIC/FIDA et du programme de l'UE sera mise à profit pour l'exécution de ce volet. Ainsi les travaux de réalisation des infrastructures d'irrigation pourraient être confiés aux GIME les plus expérimentés, sur une base concurrentielle (mise en compétition des GIME). Pour l'exécution de ce volet une convention sera passée avec le FIC.
Abris pour pépinières, unités de stockage et de transformation: Le Projet favorisera la création d'unités de stockage, de séchage et de transformation, ainsi que la diffusion d'abris pour pépinières. Ces unités viendront appuyer des groupes de producteurs organisés et seront réalisées de manière intégrée dans des zones prioritaires à haut potentiel de production agricole et bénéficiant le plus souvent de pistes et/ou de systèmes d'irrigation, afin de maximiser leur impact sur le développement. Ces infrastructures viseront à valoriser les produits agricoles, en augmentant la durée de conservation et en offrant des marges bénéficiaires plus importantes. Le Projet pourrait assurer la diffusion d'une trentaine de séchoirs solaires (maïs, haricot, etc.) sur l'île de Sao Tomé et d'une dizaine sur l'île de Principe. Des magasins de stockage (soubassement en béton, ossature en bois et couverture en tôles) pourraient être construits à Sao Tomé (20 unités) et à Principe (5 unités). Le Projet devrait également appuyer la mise en place et l'équipement de deux centres de transformation du manioc, l'un à Pinheira et l'autre à Principe. En appui aux activités maraîchères, le Projet assurera la promotion d'abris pour les pépinières (bois et toile plastique), incluant une desserte en eau. Pour toutes ces infrastructures les producteurs apporteront une contribution en nature (matériaux et/ou main d'œuvre). L'exécution de ce volet devrait être confiée au FIC, sur la base d'une convention. Ces infrastructures s'adresseront aux associations de producteurs les plus motivées auxquelles le Projet apportera également un appui en termes de formation et d'organisation, tenant compte aussi des interventions éventuelles d'autres partenaires (Taïwan, FIDA, etc.). Un recensement plus précis des sites d'intervention s'avère encore nécessaire. La diffusion des unités de transformation (moulin à mais, à manioc, etc.) dans les zones où il existe une bonne production permettra de contribuer à l'allègement des tâches de la femme rurale, à la libération subséquente de son temps pour des activités génératrices de revenus, et à l'amélioration de la situation de nutrition des enfants.
Réfection et modernisation de bâtiments administratifs et de contrôle des produits: Afin de permettre au MAPDR d'assurer dans de meilleures conditions sa mission d'appui au secteur rural, le Projet apportera un appui en équipements bureautique et informatique, venant en complément des travaux de réhabilitation qui sont programmés par le Gouvernement. Le Projet interviendra aussi au niveau des services chargés du contrôle de la qualité des produits végétaux et de la pêche à SaoTomé. Il réhabilitera et équipera le laboratoire d'analyse et de contrôle des pêches à Sao Tomé. Des financements seront aussi prévus pour la formation des personnels ainsi que l'appui au processus d'accréditation du laboratoire pour l'exportation des produits de la pêche. Le Projet financera de petits équipements et fournitures complémentaires au niveau du laboratoire d'analyse du CIAT, et procèdera au remplacement des deux chambres froides destinées au stockage des semences au niveau du centre de Mesquita. Au niveau du Centre de formation agricole (CATAP), le Projet apportera un appui pour la réhabilitation de certains locaux et l'acquisition d'équipements complémentaires, en rapport avec certaines thématiques de formation qui seront développées. L'intervention du Projet au niveau du CATAP et éventuellement du CENFOPA reste également tributaire de l'évolution institutionnelle de ces structures tel que prévu dans le cadre du PRONER. Ce point devra être approfondi lors de la mission d'évaluation.
Composante B: Renforcement des capacités des structures d'appui à la production
Cette composante vise à apporter l'accompagnement indispensable aux pêcheurs, agriculteurs et collectivités concernés par les interventions physiques du Projet, pour leur permettre d'assumer l'entière responsabilité des activités initiées et de pouvoir assurer à terme une maîtrise durable des infrastructures. Elles concernent les actions de sensibilisation, de structuration, et de formation des différents acteurs, menées grâce à l'appui des services techniques concernés et d'ONG spécialisées. Ce renforcement des capacités adossé à l'approche participative est indispensable pour garantir la pérennité des réalisations engagées sur le terrain.
Structuration et renforcement des organisations: Le Projet apportera, par le biais d'ONG (ZATONA ADIL, ALIZEY, MARAPA) et d'opérateurs spécialisés, un appui initial à la création, la formation et à la structuration des différentes associations et GIE, et aussi spécifiquement en direction des organes qui seront chargés de la gestion des différentes infrastructures, afin de leur permettre d'assumer efficacement l'ensemble de leurs responsabilités. Le Projet favorisera la représentation des femmes dans toutes les instances de décision qui seront renforcées ou mises en place. Des campagnes de sensibilisation et des modules de formation spécifiques, seront menés auprès des membres des différentes associations, et mettront notamment l'accent sur
(i) la structuration et les responsabilités des membres des associations et GIE,
(ii) les dispositions et règles indispensables à la maintenance et à la gestion des infrastructures, incluant l'établissement et le paiement de taxes et redevances, et
(iii) la dynamique de groupe, l'organisation collective pour une meilleure prise en charge des filières. Des formations techniques spécifiques seront organisées en fonction des thèmes retenus, donnant lieu à la production d'outils de gestion et de manuels appropriés. Le CATAP sera mis à contribution, pour faciliter l'organisation de certaines formations, en liaison avec les ONG partenaires.
Comme déjà mentionné, le Projet appuiera l'organisation des groupes d'irrigants afin de leur permettre d'assurer la gestion des infrastructures collectives. Cet accompagnement sera assuré par une ONG spécialisée (ALIZEY) qui mettra en place des modules de formation spécifiques: entretien des captages et canaux d'amenée, réparation des fuites au niveau des tuyaux et accessoires, gestion collective du réseau, etc. L'ONG mettra en place un système de redevances afin de garantir la prise en charge de l'entretien et des réparations. Le montant des redevances devrait être très limité du fait d'une distribution de l'eau par gravité (donc non coûteuse car ne nécessitant pas d'énergie électrique ou thermique). Compte tenu de la relance observée de l'activité d'irrigation et d'un relatif manque d'expertise dans le domaine, le Projet s'attachera à développer des référentiels techniques et opérationnels pouvant être diffusés à une plus large échelle, y compris au sein de l'administration (si la création d'un nouveau service de l'hydraulique agricole au sein du MAPDR était confirmée) et des opérateurs (en particulier les GIME). Ceci permettra aux GIME d'élargir à termes leur champ d'intervention et de contracter de nouveaux marchés.
Sensibilisation environnementale et sociale: Une attention particulière sera portée à la sensibilisation des acteurs vis-à-vis des risques de dégradation du milieu naturel terrestre et marin. Dans le domaine agricole, un accent particulier sera mis sur la prévention de la dégradation et l'érosion des terres. Il importe en effet de veiller à ce que le développement des cultures vivrières ne se fasse pas sur des zones très pentues, ceci pour éviter de favoriser l'érosion de terres que le couvert forestier protégeait. La force des pluies constituerait une menace érosive sur les sols défrichés, et conduirait à des pertes en terres, des ravinements et des glissements de terrain difficilement contrôlables. Sur les terrains de pente acceptable, il conviendra également de favoriser des pratiques culturales perpendiculairement à la ligne de pente. Les pratiques culturales tireront profit de la richesse des sols et de la possibilité d'enrichissement à partir de compost produit localement grâce aux résidus végétaux abondants. Concernant la réhabilitation des pistes, un accent sera porté aux risques éventuels liés à un accès facilité.
Dans le domaine de la pêche artisanale, il sera fait la promotion d'une pêche responsable, tant dans une perspective d'utilisation durable des ressources halieutiques au bénéfice des populations locales que d'augmentation de la valeur ajoutée à l'exportation dans la perspective, à moyen terme, d'une éco-certification de certaines pêcheries. Dans cette perspective le Projet appuiera:
(i) la réactivation du système de statistiques sur les captures qui avait été mis en place avec la FAO; les informations collectées seront aussi utilisées dans le cadre du système de suivi-évaluation du Projet; et
(ii) la mise en place du cadre législatif pour le suivi, le contrôle et la surveillance des pêches, ainsi que des actions pilotes de lutte contre la pêche illégale.
Renforcement des services techniques: En rapport avec les activités mises en œuvre par le Projet, et afin d'accroître les compétences des services en charge des activités liées à la sécurité alimentaire, le PRIASA financera quelques formations à l'attention des cadres et techniciens directement concernés. Cela concernera notamment les domaines de l'irrigation, du contrôle de la qualité, des techniques de transformation et de conservation des produits agro-alimentaires, etc. Certains modules de formation seront mis en place dans le cadre du CATAP, et le Projet pourra apporter un appui à leur élaboration ainsi qu'à la formation des formateurs. Certaines activités de formation et de sensibilisation pourront également être initiées à l'endroit des directions en charge de l'agriculture et de la pêche, afin de renforcer les capacités institutionnelles du MADPR en matière de Genre.
Composante C: Gestion du Projet
Cette composante intègre le dispositif institutionnel retenu pour la mise en œuvre et la coordination du Projet, en vue de garantir la conduite de l'ensemble des activités dans le respect du calendrier, la bonne gestion des ressources allouées, ainsi que le suivi et la mesures des impacts et résultats.
Le MAPDR sera l'organe d'exécution du Projet. Une Equipe de Gestion du Projet légère sera mise en place en son sein pour l'exécution quotidienne des activités du Projet. Elle disposera de locaux loués ou fournis par l'Administration, et que le Projet équipera. Cette équipe, recrutée sur base concurrentielle, sera composée d'un Ingénieur du Génie Rural, Coordonnateur de l'équipe de gestion du projet, d'un Comptable, d'un Assistant chargé de l'administration et de la passation des marchés, d'un Responsable du suivi-évaluation et du personnel de soutien (chauffeurs, secrétaires, planton et gardien). Le Projet s'appuiera sur les structures en place (DGP, INAE, FIC) et déléguera par le biais de conventions certaines activités de sensibilisation et d'encadrement à des organismes et ONG spécialisées (MARAPA, ADAPPA, ALISEY, ZATONA ADIL). Elle pourra aussi faire recours à des consultants (individuels, firmes) à titre ponctuel pour traiter des questions techniques relatives aux composantes du Projet. La réussite de l'exécution du Projet sera conditionnée par la bonne interaction entre les différents partenaires impliqués dans la mise en œuvre des activités et par le dynamisme et l'efficacité de la Coordination en place.
Rationale
La conception du PRIASA a pris en compte les leçons tirées de l'exécution des opérations passées de la Banque à STP, dans les différents secteurs. De manière globale, il est souvent constaté des retards au niveau de l'exécution des projets, du fait notamment de processus d'acquisition insuffisamment maîtrisés et rendus difficiles par l'étroitesse des marchés et la difficulté d'intéresser des firmes et entreprises étrangères, compte tenu du montant modeste des marchés et des surcoûts inhérents à l'insularité. Au niveau institutionnel, l'instabilité constatée au niveau des ministères de tutelle et la modeste expérience des agents de l'administration en matière de gestion des projets, ont souvent constitué des contraintes à l'exécution des opé rations. Enfin, l'expérience passée a clairement montré que le développement des innovations et l'appui à la structuration dans les différents secteurs exigent un accompagnement soutenu et étalé dans le temps qui nécessite l'intervention d'opérateurs et d'ONG spécialisés, implantés sur le terrain et connaissant les réalités du milieu.
Benefits
La réhabilitation des pistes et des débarcadères permettra d'accéder directement aux zones de consommation et aux marchés, et d'accroître ainsi la disponibilité des produits auprès des consommateurs. La réhabilitation des infrastructures de stockage, de conservation et de transformation, permettra de renforcer la sécurité alimentaire du pays.
Les actions du projet devraient avoir des impacts positifs importants sur les opérateurs commerciaux où les femmes représentent plus de 80%. En effet, avec la réhabilitation des infrastructures de commercialisation les conditions de travail et l'environnement hygiénique vont être améliorés. Le projet va avoir des retombées positives en termes d'emplois, de niveau de revenus des populations, notamment des femmes et donc de réduction de pauvreté.
Key contacts
BOULANOUAR Bouchaib - OSAN2
Costs
| Finance source | Amount |
|---|---|
| ADF | UAC 5,000,000 |
| Government | UAC 260,000 |
| Total | UAC 5,260,000 |
