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My name is Kim Mburu.

Please find a story about how music is being used to create a platform for youth to market their products.

The initial focus is on youth fashion designers though the concept aims at growing from this to more youth products and services in the future.

My name is Solomon Adefolu.

I work with the an environmental nonprofit organization in Nigeria. Through this organization I have been able to promote awareness on environmental issues especially as it concerns food security, climate change, biodiversity conservation, local extinction, natural disaster. In the youth network, a total of 30,000 youth have gain knowledge and develop skills to drive action need in environmental planning.

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Wurie Mamadu Tamba Barrie - Sierra Leone 28/03/2013 15:35
My Names is Wurie Mamadu Tamba Barrie
Youth & Corruption
In today's world, it now critically clear that the contribution of young people in tackling corruption is now now gradually recognise.

I want to employ all young people to be part of the Global Youth Anti Corruption Network. for mor info www.voices-against-corruption.org

Hope to met you on the nign platform

Thanks
cyriaque rwehera - Burundi 12/03/2013 08:59
je veux emboîter le pas à Monsieur Jean pierre GNAYORO de côte d'Ivoire.Ce que je retiens de ses commentaires est que en quelque sorte Les Africains doivent penser à contribuer à leur développement plutôt que toujours attendre des aides qui viennent de l'extérieur.Une fois par exemple que les citoyens majeurs d'un pays contribuent à hauteur de 30 dollars Américains par an pour constituer un fond de financement des infrastructures routières et des chemins de fer et leur maintenance ;si à cela on ajoute 10 dollars de l'achat de la carte d'identité Nationale ,il serait évident que cela allégerait la dette publique qui écrase la plupart des pays africains.Ce que nous recevons des bailleurs de fonds multilatéraux serait affecté aux problèmes plus prioritaires et moins coûteux comme la lutte contre le chômage passant par l'encouragement des projets d'entreprenariat innovant du secteur privé surtout.Une autre chose à encourager en Afrique c'est qu'on doit investir dans l'enseignement des métiers dès le premier cycle de l'enseignement secondaire.On n'est pas obligé de terminer l'université pour avoir droit à une vie décente.Les pays qui se sont développés le plus regorgent de PME qui emploi essentiellement des techniciens qualifiés qui maîtrisent leur métier sans avoir mis le pied à l'université .PLus un pays sous développé regorge d'universitaires mal formés ,plus il ya un malaise social dû au fait qu'il est impossible de leur trouver un emploi qui réponds à leurs exigeances.
merci
Jean Pierre GNAYORO - Côte d’Ivoire 04/03/2013 09:36
Le sujet qui retient particulièrement mon attention c'est le développement et la lutte contre la pauvreté.
C'est impensable et humiliant de constater que l'Afrique est riche mais que ses enfants sont pauvres . Pourtant , il ya beaucoup à faire , à créer, à organiser ou re-organiser. Quel est le problème ? Le problème est que nous ne sommes pas encore entreprenants, nous n'avons pas encore la culture du risque , nous réfléchissons trop , nous sommes trop prudents et nous sommes trop intellectuels et théoriciens.
Les africains doivent exploiter les opportunités qui fourmillent dans leur environnement. Il y a des secteurs qui chôment, où les africains devraient s'investir de façon professionnelle et organisée: l'élevage, le maraîchère,la distribution, la conquête et l'acquisition de nouveaux marché et enfin la présence à l'international.
Le développement doit être le résultat d'une croissance économique ou de la transformation de cette croissance . Tout développement d'un pays qui ne viendra pas de la croissance économique de ce pays est un développement dangereux qui installera les soit-disants bénéficiaires dans un cercle vicieux. Cela veut dire que ce développement extraverti coûtera cher aux bénéficiaires qui seront contraints de s'endetter pour rembourser les services des ''généreux '' donateurs.
Il faut donc absolument susciter ou provoquer la croissance par la promotion de l'entreprenariat, l'utilisation pratique et sincère des hommes de métier , la lutte contre la corruption (en protégeant celui ou celle qui la dénoncerait et en félicitant publiquement les travailleurs honnêtes ). En somme , l'utilisation rationnelle de toutes les ressourses disponibles.
On devra aussi travailler le mental et la moralité de certains africains qui ont des habitudes favorisant la paresse et l'inaction. Il faudra beaucoup agir sur le comportement qui permet d'atteindre les objectifs.
Pour ce faire , des conférences ou seminaires peuvent être organisés à cet effet sur '' la nouvelle façon de penser ''. Car la plupart de nos blocages vient de nos mentalités et de nos comportements.
Ainsi , on verrea que si ça va dans la tête , tout ira. Qu'est-ce qui fait le développement des grands pays d'aujourd'hui ? C'est leur bonne mentalité, leur bonne façon de faire et de voir le monde et les choses. Pourtant ces pays ne sont pas plus riches que les nôtres C'est aussi le POSITIF. Soyons aussi positifs.
Il n' y a pas de région créée par DIEU qui ne soit pas dotée de richesses. Chaque continent , chaque pays, chaque région, chaque village et caque campement a ses richesses. Elles ne sont peut-être pas identiques mais elles existent.
Bref , les africains ont des richesses en mains qu'ils devront examiner, repertorier, transformer, réorganiser, restructurer, réorienter .
L'espoir est permis car nous avons les hommes et femmes qu'il faut.

Je salue et encourage la BAD pour tous ses efforts pour la lutte pour le bien-être des africains. Cependant, j'aurais souhaité qu'on n'utilise pas ce terme de PAUVRETE; Je proposerais qu'on dise , par exemple, ''la lutte pour le bien-être'' des africains ou des populations , et non '' la lutte contre la PAUVRETE'' . Cela n'est pas bien de trop répéter ''PAUVRETE''. Nous voulons l'éloigner , il faut donc que nous chassions d'adord le mot PAUVRETE de notre esprit et ensuite le supprimer définitivement de notre langage.

Je remercie et et encourage la BAD pour tout ce qu'elle fait pour le bien-être des populations démunies ou en difficulté.
Que Dieu bénisse l'Afrique !

Gnayoro Jean Pierre
Annael KIMIKA BOUESSO - Congo-Brazzaville 15/01/2013 06:25
Aujourd'hui dans la plupart des pays africains se pose un grave problème d'emploi des jeunes diplômés. celui-ci résulte en partie de la défaillance des gouvernements et aussi des exigences d'expériences professionnelles de la part des employeurs. ainsi je salue l'initiative de la BAD en mettant en place un programme des jeunes professionnels pour aider les jeunes diplômés à trouver leur premièr emploi
Aidan Eyakuze - Tanzania 01/11/2012 07:37
In a recent Trend Monitoring newsletter by the Society for International Development (www.sidint.net), the following onbesrvations were made that challenged conventional wisdom about East Africa's youth:

One oft-repeated concern is that the region’s huge youth population is largely un- or under-employed when it is out of school. However, the finding from the Holla Youth Survey on young people’s monthly spend on airtime is surprising. At $70 million per month, this translates to an annual spend by seven to 24 year-olds of $840 million. Clearly young people have access to significant discretionary incomes making them a significant class of consumer.

The insight that there is a mismatch between employers expectations and young people’s skills set is not new. However on closer reading of the research what emerges is interesting; employers are keen on “soft skills” – teamwork, communications, presentation. Employers surveyed in Uganda also noted the lack of soft skills such as problem-solving, work ethic and creative or critical thinking. But young people are either unaware of this or regard this skills set as unimportant. A survey conducted in Rwanda between March and May 2011 found that soft skills training was the least preferred compared to entrepreneurial and vocational training. Here lies an opportunity for new and creative interventions to help bridge this specific soft skills gap that is visible to employers but is much less so to young job-seekers.

Finally, young people prefer to be guided, rather than herded. This insight comes out of the observation that ‘most youth [in Rwanda and Burundi] quietly resisted joining associations and viewed their pathway ahead as individuals.’ It is consistent with the experience of the “JK’s billions” in Tanzania and “Kazi Kwa Vijana” youth employment schemes where such a cooperative approach has struggled to achieve sustainability. The Holla survey’s findings also point to a more individual set of dreams and aspirations – to be rich, professional, famous – than a collectivist one.

This suggests that African governments would do well to rethink their approach to livelihood enhancement programmes aimed at young people.

Read the complete brief - Being Young in the Greater Horn of East Africa - here: http://www.sidint.net/content/being-young-east-africa-perceptions-expectations-and-reality
Aidan Eyakuze - Tanzania 01/11/2012 07:26
The Youth Have Spoken – And What They Want is Mulla and More Mulla."

Fascinating findings from the Holla Youth Survey done in East Africa in 2011 include:

Youth are obsessed with material success. And not just the teen or post teen youths – a 9 year old respondent told the researchers that what he wants is Mulla (youthspeak for "cash money"); not for buying sweets or toys or playtime on a computer game, but so he can build a mansion and buy big cars for going to fun places to buy fine stuff – like trendy clothes and shoes.

All across the region, the youth share this trait, but it is the Ugandan youth that is hungriest for cash and material affluence, followed closely by Kenya, then Tanzania. This obsession with money is also reflected in many a youth whose dream in life is to become a professional or a famous personality or a leader, all deemed to lead to huge cash rewards and material affluence.

This notion that we are raising a generation of money-mad buccaneers should be a cause of worry for future human resource managers - especially because “Work” scores the lowest under “Most Important Things in Life.”

Other points to ponder:

1. The youth of East Africa are, by far, more switched on and connected than most people would imagine. Whereas there were no significant numbers of lines amongst the youth in the region only a few years ago, the situation is now completely different with 52% of all East African youth claiming to have active SIM cards (94% of those have handsets).

2. Together, the youth of Kenya Uganda and Tanzania spend a mind-boggling US$ 70 million on phone airtime every month. That is to US$ 38 million, US$ 20 million and US$ 12 million for Kenya, Uganda and Tanzania respectively.

3. Slightly over a third of all the youth in East Africa are connected to the internet. More than half (68%) are on social networks, 90% of which are on Facebook. Kenyan youths are the most connected (49%), followed by Tanzanian and Ugandan youths at 30% and 26% respectively.

4. The youths’ No. 1 source of happiness is socializing with family (45%) and friends (29%). This is consistent with their fascination with social networks especially Facebook.

Read more here:http://www.ciafrica.com/oindex/index.php?option=com_content&view=article&id=48&Itemid=50
Traore ahmed - Côte d’Ivoire 29/10/2012 09:56
je pense que le chômage des jeunes est d'abord mental avant tout.on a l'impression qu’on ne se préoccupe nous même de notre sort tellement nous brillons par le manque d'initiatives et par une vision dépréciatives de nos qualités.
Emily Chimpanzi - South Africa 18/10/2012 13:11
I believe the key to sustainable poverty eradication lies in empowering poor households so as to avoid the poverty trap, which simply attributes to the fact that if I am born in abject poverty, my kids will most likely grow up in abject poverty and so will the generations to come. And if that is the situation in one village, that village may never experience development despite of policies in the city to eradicate poverty. As a result that village is trapped in poverty for generations to come.
Empowerment is the act of giving one a choice, an opportunity to use resources within themselves. I believe it is time policy makers looked beyond conventional methods of schooling. If one village is trained in the skill of sewing for example, not only will they be able to put clothes on their back but to sell their product earning income. If the other village is trained in how to transform their harvest into processed foods, they will not only have variety but a product with which they can trade.
This gives them choices, this gives them an opportunity to use resources within themselves to make a living, but most of all this will shift the mindset in these villages giving them an “ I can do” mentality.
These skills will ensure sustainability, the youth of these villages may never have the chance to go to University but they will have a skill that University promises to give you, the ability to earn a living. Some of these youths may even become a source of employment in their villages. Some may say easier said and than done but I believe that it takes, one person, one village, one initiative to inspire change at the grassroots were it matters the most.
Marthe na - Cameroon 09/10/2012 17:36
chere coura, je partage ton avis, mais je te suggère de te rapprocher d'un réseau professionnel. par expérience, je sais que les ONG et bailleurs de fonds tels que la Bad et autres privillégient des formations pour des groupes de personnes. inscris-toi dans un réseau et soumets y des problèmes de renforcement de capacité et de financement car pour moi, le développement de l'entrepreneuriat féminin passe par une utlisation optimale de ses réseaux sociaux
Prince Wilondja - Congo 24/09/2012 10:58
Je suis coordinnateur d'une organisation des jeunes dénommée Jeunes Volontaires de Grands Lacs.
JEVOGRALE est une organisation menée par des jeunes dont le but est de créer des opportunités pour les jeunes afin qu’ils deviennent les leaders en matière environnementale, de la paix-résolution des conflits, d’autonomisation et de coopération au développement en:
 construisant un réseau de jeunes de trois pays de la région de grands lacs en matières environnementales, de la paix et la coopération au développement;
 réduisant le fossé entre les initiatives en matière de développement menées par des jeunes et les possibilités existantes de financement des donateurs publics et privés;
 conscientisant les parties concernées (les agences de développement, les gouvernements respectifs de pays concernés, philantropes, etc) du rôle des jeunes dans la protection et la préservation de l’environnement, de la lutte contre le changement climatique et le développement.
Prince Wilondja - Congo 24/09/2012 09:52
Aujourd’hui la planète compte 1.2 Milliards des jeunes âgés entre 15 et 24 ans, la plus nombreuse génération que la terre n’ait jamais connue. En Afrique les jeunes comptent pour la majorité de la population avec près de 2/3 de celle-ci ayant moins de 24 ans et une part total de 70% de personnes de moins de 30 ans. Et 85% de la population jeune du monde vit dans les pays en développement et 600 millions dans les pays en crise ;
La RDCongo faisant partie de ces pays est confrontée au problème de l’emploi des jeunes, et que les universités ne cessent de produire et larguer des diplômés toutes les années sur le marché de travail. Durant de décennies le pays était assujetti par des guerres à répétition, et qui ont été à la base de la fragilisation du tissu socio-économique. Grace aux efforts de la communauté International, en 2003, il se forme un gouvernement de transition, qui aboutit à l’organisation de premières élections démocratiques au pays, avec cela la population s’attendait déjà à une amélioration du niveau de vie, ce qui n’as pas été le cas, la situation ne faisait que s’empirer alors que le pays regorge de ressources importantes, un scandale géologique, et pour mieux cadrer avec notre sujet, le second poumon forestier de la planète après le Brésil, avec la moitié de la biodiversité africaine. Les nouvelles pratiques liées à l’économie verte vont entraîner de nouvelles formations. Dans un souci d'efficacité, de réactivité et de pragmatisme il sera préférable d’envisager des stages courts et récurrents car les gestes évoluent régulièrement.
Ben Parkinson - Uganda 20/09/2012 20:46
I believe that youth in Africa are crucial in the development of the world as a whole and I would like to see them central in the policymaking for their own country. This is the project that we have instigated to break new ground: http://www.youtube.com/watch?v=2ZiHkE9M970&feature=plcp and perhaps then you could look at our blog at http://chrysalisuganda.wordpress.com
Djenabou BAH - Guinea 30/08/2012 17:47
Merci pour cet espace, je m'exprime pour vraiment defense la cause des jeunes filles en Afrique de l'ouest plus precisement en Guinee.De maniere specifique les jeunes filles doivent etre vraiment aide en terme de renforcement de capacite et aussi leurs formations pure et simple car la pauvrete de jour en jour le visage feminin car elles sont victimes a tous les niveaux a savoir le mariage force, la descolarisation, le mariage precoce et l'exision et enfin la prostitution qui engendre pas mal de maladies y compri le SIDA. en conlusion un programme pour vraiment qui peut aider la jeune fille future Mere dans le but d'equilibrer l'economie a fin de reduire la pauvrete dans le vrai sens
coura Diagne - Senegal 29/08/2012 14:21
pensez au Développement du continent ,c'est pensez aux femmes nous avons beaucoup d'idées et de volonté mais nous n'avons pas de moyens c'est ce qui explique notre ancrage dans le secteur informel nous aimerions etre dans le formel.Merci
coura Diagne - Senegal 29/08/2012 14:13
Bonjour mon nom est Coura je suis diplômée en Bts en Gestion des Entreprises option Marketing ,je suis mariée et mére de trois enfants.
J'aimerai attirer surtout l'attention de nos dirigeants sur un problème crucial et très sensible qui est le chômage des cadres diplômés qui risquent d'atteindre l'age de la retraite sans pouvoir servir dans leur pays et pourtant ils ont passé toute leur jeunesse sur les bancs entrain d'apprendre et de collectionner des diplômes,que de rêves et d'ambitions perdus.
Moi depuis l'obtention de mon BTS en 1993 je n'ai jamais pu bénéficier d'un emploi salarial ,j'ai fait énormément de demandes d'emploi dans le public comme dans le privé mais rien aucun résultat sinon quelques contrats pour me permettre de valoriser mon CV.
Pour ne pas rester les bras croisés sans rien faire je me suis lancée dans le petit commerce pour joindre les deux bouts mais je n'ai pas de financement pour exceller,j'ai pu avoir des documents pour être dirigeant d'une PME mais les gestionnaires ne nous font pas confiance pour nous accorder des marchés et pourtant j'ai pu avoir des fournisseurs qui acceptent de collaborer avec moi mais toujours il y a le manque de financement.Nous aimerions bénéficier de l'appui de la BAD, de certains ONG et des Bailleurs pour nous permettre de nous prendre en charges, nous avons des enfants scolarisés et nous ne souhaitons pas qu'ils vivent notre situation car les Etats prônent le maintient des enfants à l'école.
Rudzani Matshatshe - Zambia 22/06/2012 14:05
My name is Rudzani Matshatshe, I am about to turn 24 Years Old on the 19th of June 2012, I started a radio station (IandEn Radio) that would be made FREE to all who listen in, discussing Investment, Entrepreneurs and Youth Development issues around the African continent.

The station that I established gives FREE advice, information and knowledge to all who want to start or build on their existing business models, making it available on most Smart Phones, PC’s, Laptops and Tablets; the station is accessible from anywhere in Africa, so long as there is an internet connection that would be needed to listen to the station.

The reason I started the station was because of the lack of constant information that is needed, as well as the fact that the agencies that provide that information, only provide facts, but leave out the fact that not all people understand facts in the same way. Many have questions that they need answered and I have found that some questions are so simple, all they need is a simple answer for them to access the information they need to empower themselves or their families.
In the media, we are always told that Entrepreneurship will save Africa, creating Jobs and creating wealth too, but we are never told about the high rate of businesses that fail within the first few years of being in existence, according to statistics, 70% of businesses that are established fail within the first two years of being in operations, many are due to the lack of knowledge that would have been vital to their success and others were due to the lack of proper timing or market research.
IandEn Radio addresses all these issues, tackling Investment Opportunities, Business Opportunities and Youth Development initiatives and things Youth can do to not fall into the cycle of poverty for their children and grandchildren. We offer all of this at no charge to the listener, no premium memberships or pay-per-hour drives, we do all of it free.

Our website is www.ianden.co.za, there people will find the email that they can interact with the studio in real time such as submitting questions, opportunities they find and feedback about products and services that they may want to promote (studio@ianden.co.za).
We plan to be Africa’s business voice, eyes and ears when it comes to Entrepreneurial Development, Youth Development and Investment facilitation to the different African Countries in order to lessen the scattered sources of information portals which some charge a premium for.
Myron Roy - United States 22/06/2012 08:23
Biodegradable plant,waste recycling,thermal nuclear energy,solar wind energy,ergonomics, I think certain farming communities should adopt healthier living standards the Rich mineral soil of African needs more importing exporting of grains,minerals,and fibers harvested in richest soil regions of Africa to just developed nations but underdeveloped nations and ro secure deals which will reap ten times the profit for Africans before the import deal which will ensure the prosperity of African unions.
Tatenda Mapfinya - Zimbabwe 18/06/2012 14:20
I would like to start a recycling business, focusing mainly on plastic and paper in Zimbabwe, I would like to know if there are any funding oppoturnities that are available to me to kick start this intiative.
If there arew forums that I can join to find potential investors in this calling that I have. I believe there is so much to be done considering the amount of litter that is in Zimbabwes locations(High density areas)
Maliki AGNORO - Benin 04/06/2012 23:48
Excellent site
Ramadji Stéphanie DEOULENGAR - Burkina Faso 25/05/2012 15:47
je suis une étudiante en master I en gestion des projets à l'institut international de l'informatique et de gestion de ouagadougou. Je suis Tchadienne et ayant parcouru quelques pays en Afrique, j'ai fait le constat que notre continent en a encore pour longtemps dans la pauvreté. Pour cause, je pourrais citer la mauvaise gestion des richesses du sous-sol africain, la main mise des occidentaux sur la politique. selon mon humble avis, il faudrait que la jeunesse africaine prenne un autre chemin que celui de nos aînés. J'ai 24 ans et déjà en 4ème je revais de rencontrer tous les présidents africains afin de leur dire que la jeunesse ne veut que servir leur pays et que l'Afrique gagnerait à détacher de l'Occident si elle veut se développer. Dire NON à l'aide extérieure et développons nous même notre continent!!! Mon souhait est qu'on associe également la gente féminine à la gestion politique et au développement car quoi qu'on dise si l'Afrique en est arrivée à ce stade de sous-développement c'est la faute des hommes qui sont assoifés de pouvoir et d'intérêts personnels. Hommes, après 50 ans, remmettez nous le pouvoir pour qu'on conduise l'AFRIQUE VERS 50 PROCHAINES ANNEES DE DEVELOPPEMENT ET DE GLOIRE...Ah oui LE DEVELOPPEMENT A LA FEMME AFRICAINE!!!
fasil yacob - Ethiopia 26/04/2012 15:14
afdb's first congratulation for running such a continent wide development platfom/venture. my idea is if u can incorporate enterprenueral reseach scheme capable of reaching the youth to get rid of poverty& ensure sustainable development. fasil yacob school of economics aau. 10q
Basse FAYE - Senegal 25/04/2012 11:54
Bonjour,
J'aborde directement le sujet de l'intégration des jeunes cadre et particulièrement des jeunes diplômés.
Vous constatez que nombreux sont des jeunes diplômés en situation de chômage. Il leur est même très difficile de trouver un stage. Dans toutes les offres d'emploi on demande un minimum d'expériences d'au moins 3 à 5 ans. Ce qui ne s'obtient pas sans commencer par 0.
Je salue l'initiative du programme des jeunes cadres et j'aimerais aussi que la BAD ajoute l’intégration des jeunes diplômés en face un programme pour vraiment aider ces derniers.
Moi qui vous parle, je suis ingénieur géologue de conception option géotechnique je viens juste de terminer un contrat de stage le 16 avril et j'ai fait des stages pendant presque 2 ans et actuellement je me retrouve toujours sans emploi et sans stage. Je ne suis pas le seul. Nombreux sont dans cette situation; exemple beaucoup de mes promotionnaires, je peux en citer.
Je lance un appelle aux gouvernements, aux institutions comme la DAB, aux ONG, aux privées et à tout le monde.
Merci

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How do we give the majority of Africans–the youth of Africa–hope? We do so by unlocking the potential of our market.

AfDB President

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In Africa, the youth constitutes about 37 percent of the total labor force, but make up about 60 percent of total unemployment.

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