Gestion du risque opérationnel

Gestion du Risque Opérationnel

Le risque opérationnel est défini comme des pertes dues aux lacunes du processus, du système ou aux défaillances humaines, à des événements inattendus ou au caractère inexécutable des contrats. Cette catégorie de risques comporte des effets pervers illimités et peut exposer une institution à des pertes financières et de réputation considérables. Tel est notamment le cas des échecs enregistrés récemment par de grandes entités dans le monde.
Au même titre que les autres institutions financières, la Banque s’expose à divers types de risques opérationnels, y compris les pertes potentielles liées aux activités internes ou les événements externes causés par les interruptions des systèmes d'information, de communication, de sécurité matérielle, de continuité des activités, de supervision, de traitement des transactions, des systèmes et procédures de règlement et l'exécution de responsabilités fiduciaires légales et de fonctions d'agence.

Les activités du Groupe de la Banque dans le domaine des risques opérationnels

Les activités que mène le Groupe de la Banque dans le domaine des risques opérationnels portent sur le renforcement de l’environnement des systèmes et les changements de processus. Elles devraient également inclure la mise en oeuvre d'un cadre de contrôle intégré.
Ces dernières années, le Groupe de la Banque a mis en oeuvre des vastes réformes visant non seulement à améliorer l'efficacité du Groupe de la Banque dans l'exécution de sa mission, mais également à renforcer l'environnement global de contrôle interne. Ces réformes ont notamment porté sur:

Les ressources humaines

  • The recruitment of new staff with the competencies required to remedy identified skills gaps;
  • Increased attention to training, to equip staff with the skills necessary to perform effectively;
  • The recently introduced mobility program to ensure staff rotation, thereby renewing motivation and avoiding risks associated with monotony of activities.

Les processus

  • La mise à jour/l’élaboration et la diffusion de différentes règles et réglementations, y compris le règlement du personnel et le code de déontologie/d’éthique;
  • Reconfiguration des activités dans l'ensemble de la Banque;
  • Changements et réalignements organisationnels;
  • Élaboration d'une matrice de délégation des pouvoirs;
  • Élaboration d'un plan stratégique quinquennal en vue d’aligner les dotations de ressources sur les priorités institutionnelles.

Le système informatique

l'environnement du Groupe de la Banque en matière de technologie de l'information a été sensiblement renouvelé, à travers notamment:

  • La consolidation de la plupart des activités de traitement de transaction dans un logiciel unique intégré pour toute l’institution (c'est-à-dire, SAP);
  • La gestion des activités de trésorerie de la Banque, dans un environnement informatique d’avant-garde (i.e. SUMMIT/Numerix);
  • La mise en oeuvre d'un important système d'archivage et de recherche de documents (en l’occurrence, le projet DARMS), qui permet à la plupart des documents importants de la Banque d’être électroniquement archivés et récupérables, ce qui contribue à la préservation de la mémoire institutionnelle.

Les changements induits par des événements extérieurs

La Banque est dotée d'un plan éprouvé de continuité des activités et de prévention des catastrophes, qui vise à garantir la continuité immédiate de toutes les opérations essentielles, après une catastrophe et la continuité éventuelle de toutes les autres opérations.
Ce plan est régulièrement mis à jour et testé afin de s’assurer de sa disponibilité constante.
Chacune des mesures de réformes décrites ci-dessus a contribué à améliorer le profil général de risques opérationnels du Groupe de la Banque.