Attractions touristiques

Pays à grand potentiel touristique, la Côte d’Ivoire est une invitation au voyage, à la découverte de cette étonnante Afrique à la richesse souvent ignorée.

La Côte d’Ivoire propose un large éventail d’attractions touristiques, dont plusieurs curiosités à Abidjan ou dans un proche rayon, répondant aux goûts les plus divers.

« Le Guide du routard » décrit ainsi la Côte d’Ivoire :

« Vue d’avion, la Côte d’Ivoire, c’est un peu comme la palette du peintre : une grosse touche de vert écolo pour représenter la densité de la forêt, un filet de blanc pour son cordon littoral, des mèches de jaune paille pour les savanes mandé et sénoufo, un soupçon de brun pour les reliefs, des rubans d’ocre pour les voies de latérite ou de gris pour le bitume, du bleu pour ses lacs...

« Vue d’en bas, elle nous frappe violemment par ses contrastes socioculturels, économiques et architecturaux. Entre l’hyper modernisme, voire le futurisme de certains quartiers d’Abidjan, le néo-classicisme de Yamoussoukro et l’habitat traditionnel des villages reculés, comme ceux des Pays yacouba de la région de Man, ou sénoufo du côté de Korhogo, il y a un gouffre !

« En Côte d’Ivoire, chacun peut trouver matière à satisfaire ses centres d’intérêt : farniente, pêche, paysages photogéniques et découvertes ethnologiques, artisanales ou agricoles... »

  • Abidjan : le marché de Cocody ; le Musée des civilisations…
  • Grand-Bassam : l’Ancien Bassam (le quartier colonial) ; la plage
  • Yamoussoukro : la basilique Notre-Dame-de-la-Paix ; le lac aux crocodiles entourant le palais présidentiel ;
  • Safaris et parcs naturels

Plusieurs agences de voyage organisent des circuits touristiques de quelques heures à plusieurs jours.
Pour vos déplacements hors d’Abidjan, plusieurs formules sont possibles :

  • Autocar
  • Bateau bus :
    • pour rejoindre les points côtiers tels que Grand Bassam, Assinie…
    • ou pour organiser des excursions de groupe à la baie des Milliardaires ou l’île Boulay (à Abidjan). Renseignements auprès de la SOTRA : 01 07 58 65
  • Taxi : la location d’un taxi pour une journée entière pour se rendre à Grand Bassam (40 Km d’Abidjan) et en revenir coûte en moyenne 45 000 CFA.
  • Avion : pour rejoindre des villes comme Yamoussoukro (240 Km d’Abidjan)

Pour plus de renseignements :

Côte d’Ivoire Tourisme

Place de la République
Immeuble (ex)-EECI
01 BP 8538 ABIDJAN 01
Tél. : +225 20 25 16 00
Fax : +225 20 32 03 88

Abidjan, éclectique

Abidjan, c’est d’abord le quartier Plateau, le centre des affaires qui allie modernité et simplicité, où il n’est pas rare de rencontrer au milieu de tous les buildings modernes des travailleurs venir se distraire entre midi et quatorze heures sous des arbres en jouant aux dames et à l’awalé. On peut aussi y visiter le Musée des civilisations.

De son côté, le quartier de Cocody vous offre son marché et son marché aux fleurs, quartier de l’artisanat où rivalisent de beauté poteries et sculptures artisanales.

A Treichville, se dresse fièrement le palais de la culture: haut lieu de manifestations culturelles en tous genres (concerts, spectacles, expositions, etc.).

A quelques encâblures du centre ville, l’île Boulay où les amoureux du farniente pourront passer des instants privilégiés

Aux alentours d’Abidjan il y a de plus, plusieurs possibilités d’excursions: la ville historique de Grand-Bassam, les incomparables plages d’Assinie, les plantations d’ananas de Bonoua à perte de vue…

Les incomparables plages d’Assinie

Située à 80 km à l’est d’Abidjan, Assinie est une station balnéaire au bord du golfe de Guinée. Deux villages de vacances y ont été construits : Assinie et Assouindé (La Valtur).
Elle a constitué le lieu de tournage du film Les Bronzés avec Thierry Lhermitte, Josiane Balasko, Michel Blanc, Gérard Jugnot, Michel Creton, Christian Clavier, Marie-Anne Chazel, Dominique Lavanant, Luis Rego, etc.

On distingue la zone d’Assinie, à l’ouest bordée seulement par l’océan et accessible par la route, d’Assinie Mafia à l’est qui constitue une presqu’île entre océan et lagune. Longue d’une quinzaine de kilomètres cette presqu’île très étroite (de 100 m à 1000 m) est occupée par de luxueuses villas et paillottes. L’accès se fait uniquement par bateaux privés ou pirogues traversant la lagune.
L’embouchure de la lagune qui marque la fin de la presqu’île d’Assinie Mafia est appelée La Passe.
Cette zone est la destination privilégiée des Abidjanais aisés pour le week end.

Ville historique de Grand-Bassam (40 Km d’Abidjan)

Première capitale de ce qui était alors colonie française de Côte d’Ivoire de 1893-1900, la ville historique de Grand-Bassam, également appelée « quartier France », est construite sur un lido de terre entre la Lagune Ouladine au nord et l’Océan Atlantique au sud. Le choix du site répondait à des exigences de sécurité et de défense. La ville est distante de 40 km d’Abidjan, capitale économique.

Faisant plus de deux km de long sur le cordon littoral, une largeur de 350 m et une superficie de 70 ha, ce quartier abrite des résidences d’habitation, des monuments commémoratifs, d’imposants bâtiments publics et de grandes maisons de commerce. Le quartier France a une grande vocation touristique, c’est ce qui explique que 90% de la zone balnéaire est occupée par des infrastructures hôtelières.

La végétation est composée de mangroves, de forêts marécageuses, de cocoteraies, et de savanes herbeuses. Quant au relief, il se compose de bas plateaux (8 à 12 m), de cordons sableux (3 à 8 m) et de zones de dépression inondables en saison de pluies.

Un site riche

Le site est relié au reste de la ville par le Pont de la Victoire. Il se subdivise historiquement en quatre zones qui sont, d’Ouest en Est : la zone résidentielle, la zone administrative, la zone commerciale et le quartier N’zima ou Appolo.

La zone résidentielle est caractérisée par la présence des habitations de styles architecturaux d’influence néo-classique, variés, et de nombreux réceptifs hôteliers, principalement dans la partie balnéaire de la zone.

La zone administrative correspond à la partie du quartier France qui abrite les services administratifs et les institutions religieuses. Elle se distingue par des constructions d’aspect monumental dans de grandes parcelles boisées qui donnent au paysage urbain l’aspect d’un parc aménagé. Cette zone comporte la plus grande partie des bâtiments classés sur la liste du patrimoine national.La zone commerciale tient son nom de l’activité commerciale qui existait à l’époque coloniale.

Cette activité s’exerçait dans de grandes maisons aux façades rigoureusement tramées édifiées en maçonnerie de briques dont elles tirent leur aspect massif; ces édifices comportent dans leur majorité un rez-de-chaussée affecté aux entrepôts et magasins de vente, et à l’étage les habitations du personnel ou du propriétaire de l’entreprise commerciale. Cette partie du quartier, dont nombre des bâtiments sont menacés de péril, compte trois édifices classés sur la liste du patrimoine national.

Le quartier N’zima se caractérise par la densité de son bâti modeste affecté aux habitations. Ce quartier abrite une place publique : « la Place de l’Abyssa ». C’est un rituel célébré la première semaine du mois de novembre de chaque année. La pêche, activité principale de ce quartier, est surtout exercée par les Fanti, peuple originaire du Ghana voisin.

Au total, la Ville historique de Grand Bassam a gardé dans l’ensemble son caractère authentique en raison de la présence des traits dominants de l’époque. Il faut toutefois noter l’urgence d’un classement de l’ensemble du site, en complément des dispositions juridiques actuelles de classement individuel de certains édifices.

Un site unique

La Ville historique de Grand-Bassarn peut être comparée à l’île de Saint-Louis au Sénégal. Comme Saint-Louis, la Ville historique de Grand-Bassam est une ville côtière avec une architecture coloniale, un espace d’échanges culturels. C’est la première capitale avec un mode d’occupation de l’espace (quartier des européens séparé du quartier indigène par un lido de terre).

Cependant, la spécificité de la Ville historique de Grand-Bassam réside dans la présence sur le site d’un élément intangible (la tradition vivante de l’Abyssa) et d’un élément d’histoire lié à la décolonisation. Son architecture est à façade pleine sans présence de fer forgé, mais avec une dominante de boiserie.

Musée national du costume

Situé au quartier France de Grand Bassam sur une superficie de 3500 m2, le Musée National du Costume, placé sous tutelle du ministère de la Culture et de la Francophonie recèle toutes les caractéristiques vestimentaires des différents peuples de la Côte d’Ivoire.

Le musée regroupe aussi les costumes, les maquettes d’habitats traditionnels parures, les masques miniatures, les documents, photographies et les archives sur le patrimoine culturel. C’est ce qui fait de l’édifice un bâtiment rempli de l’histoire contemporaine de la Côte d’Ivoire. L’exposition permanente est baptisée ‘‘Regard Pluriel’’.

Horaires d’ouverture du musée : tous les jours sauf le lundi et le mardi matin, de 9 h à 12 h et de 15 h à 17 h 45.

Il est possible d’organiser des visites ou de venir en groupe.

Yamoussoukro, la nouvelle capitale

Situé à 240 km d’Abidjan, le district de Yamoussoukro fait partie de la grande région des lacs dont Yamoussoukro est la capitale.

Située à Yamoussoukro, la basilique Notre-Dame de la Paix est devenue un lieu visité par les touristes qui effectuent un séjour dans la région. C’est l’édifice religieux chrétien le plus grand au monde, étant une copie, en un peu plus grand, de la basilique Saint-Pierre de Rome. Son emplacement a été choisi par le premier président du pays, Félix Houphouët-Boigny, en 1983. Le livre Guinness des records l’a reconnu en 1989 comme le plus grand édifice religieux chrétien au monde. Avec sa coupole culminant à 158m, Notre-Dame de la Paix est la basilique la plus haute au monde. Elle possède également le plus grand vitrail au monde.

Le portail du domaine passé, le visiteur est accueilli par des jardins symétriques de style français, inspirés des jardins de Versailles. Deux statues dorées de la Vierge étincellent au soleil, placées de part et d’autre d’une allée d’un kilomètre toute en marbre. L’on peut accéder à ces verdoyants espaces par des allées perpendiculaires, ornées de milliers d’arbustes et de fleurs. Pour mieux les apprécier, sortez par l’une des vingt-quatre portes qui font communiquer le déambulatoire des apôtres et les larges terrasses qui entourent le tambour. De ces terrasses vous pouvez visiter des salles d’exposition dont deux sont ouvertes, l’une d’elle présente la crèche de Bethléem réalisée en bois par M. Basile, un sculpteur ivoirien. La deuxième salle expose un ensemble de photos; propriété de l’architecte.

Comme la plupart des villes d’Afrique, Yamoussoukro compte de nombreux hôtels pratiquant des prix abordables, des maquis et des allocodromes, particulièrement tout autour de la gare routière. Le parc hôtelier, depuis l’hôtel de standing jusqu’à l’hôtel de quartier, est estimé à 1 000 chambres. L’hôtel Président et ses 285 chambres et une capacité d’accueil interne de 800 personnes, avec un restaurant panoramique à son sommet, une galerie marchande, un cinéma, un solarium et une discothèque, domine toute la région et bénéficie d’un statut semi-officiel puisqu’il sert à l’hébergement de nombreuses personnalités en visite. Il comporte également deux courts de tennis et un golf international de 18 trous. Près de cet hôtel a été édifiée une salle des congrès disposant d’une capacité de 1 500 places.

Le lac aux crocodiles

Les crocodiles de Yamoussoukro peuplent le lac entourant le palais présidentiel de Yamoussoukro, construit sur le site de N’Gokro. Il s’agit de crocodiles du Nil.

Ces bêtes pèsent près d’une tonne chacune et mesurent jusqu’à six mètres de long. Elles peuvent faire des sauts de plusieurs mètres pour saisir la nourriture qui leur est donnée quotidiennement (à 17h00).
Le lac et ses crocodiles sont une attraction touristique réputée dans toute l’Afrique de l’Ouest. Ils sont aussi et surtout associés à la puissance politique de Félix Houphouët-Boigny et leur prestige participe du symbolisme africain.

« Les Crocodiles de Yamoussoukro » est aussi le titre d’une nouvelle de l’écrivain britannique Vidiadhar Surajprasad Naipaul, Prix Nobel de littérature, dans le recueil Sacrifices (1984).

Parcs naturels et safaris photos

La Côte d’Ivoire est riche de plusieurs parcs naturels qui protègent une faune extraordinaire, évoluant au milieu d’une flore luxuriante. Certains de ces parcs naturels sont à Abidjan ou à proximité.

Le parc national du Banco (Abidjan)

En plein cœur d’Abidjan, en bordure de l’autoroute du Nord, le parc national du Banco est un exemple de forêt primaire (Arboretum), avec des espèces de bois devenues rares (acajou, avodirés...). Au Banco, vivent de nombreux oiseaux et des singes. Selon une étude faite en 2004 et 2005 par le Wild Chimpanzee Foundation, une douzaine de chimpanzés y vivraient encore. Des pistes pour promeneurs y ont été aménagées et de nombreux hôtels de toutes catégories y permettent un hébergement aisé.

Le parc animalier d’Aboukouamekro

Situé à 60km de Yamoussoukro, le parc animalier d’Aboukouamekro accueille sur 21 000 ha des safaris photos à la recherche de rhinocéros, éléphants, buffles, hippopotames, bubales, hippotragues, cobes de buffon, cobes defassa, guib harnaché, rollier, crocodiles et divers autres animaux. Le parc permet de partir à la découverte de nombreuses espèces végétales et d’un panorama imprenable. Son centre d’hébergement en construction et son accès facile, par route (l’autoroute du Nord) ou par air (vols Charter ou Air Ivoire), en font un des principaux attraits de la région du centre.

Le parc national d’Asagny (100 Km d’Abidjan)

Situé à 100 km d’Abidjan à l’embouchure du Bandama, le parc national d’Asagny s’étend sur 19 400 ha. Entouré d’eau à 60 %, la flore y est constituée essentiellement de savane marécageuse avec des palmiers. Des éléphants, des potamochères, des buffles, des singes (îles aux Chimpanzés), plusieurs espèces d’oiseaux, y vivent en parfaite harmonie. Le canal d’Asagny, navigable, permet les promenades en bateau et est doté de miradors, offrant une vue imprenable sur la nature environnante. D’accès facile par la route (La Côtière), ou par air (aéroport de Kossou), de nombreuses possibilités sont offertes aux touristes pour leur hébergement, au campement hôtel, non loin du parc, ou à Grand-Lahou.

Le parc national de la Comoé

Fondé en 1968 sous le nom de "Réserve de Bouna", le parc national de la Comoé situé à Bouna est à n’en pas douter le plus ancien et le plus important parc de Côte d’Ivoire, de par sa superficie 1 150 000 ha, avec 500 km de pistes carrosables, et du fait aussi de l’importance et de la variété de sa faune : éléphants, buffles, cobs de buffons, lions, hippopotames, cynocéphales, plusieurs oiseaux... De nombreux et charmants hôtels ont été construits dans les villages environnant le Parc : à Kaffalo, Wangofitini, Kapkin, Ganser... L’accès au parc est facilité par la construction d’une piste d’atterrissage à proximité du parc. La route est bitumée jusqu’à Bondoukou, à 180 km de Bouna.

Le parc marin sur les Iles Ehotilés

Situées près d’Adiaké, sur la lagune Aby, à l’Est d’Abidjan, les îles Ehotilés se composent en fait de six îles : Monobahas, Niamoan, Bitouaté, Élouamé, N’Gremon et Bossou Assouan. En 1974 est crée sur ces îles, un parc marin qui a pour vocation première de permettre aux historiens et archéologues du monde entier d’effectuer des recherches scientifiques, en toute tranquillité. D’une superficie totale de 500 ha, la faune est surtout aquatique. On y accède par voie terrestre (Adiaké) et par la lagune Ebrié.

Le parc National de La Marahoué

D’une superficie de 101 000 ha, et situé dans la région de bouaflé, au Nord de la route goudronnée (venant de Yamoussokro et allant à Daloa), le parc de la Marahoué offre à ses visiteurs un environnement de qualité et parfaitement aménagé pour les accueillir ; le parc dispose, en effet d’un centre d’accueil et d’hébergement, de plusieurs miradors, des marres aux crocodiles, aux Buffles, aux hippopotames, etc. Ici, animaux de forêt et de savanes cohabitent harmonieusement : Éléphants, Bongos, Buffles, Cynocéphales, etc.

Le parc du Mont Peko

Renommé pour sa végétation (flore de montagne et de forêt primaire) et situé à quelques kilomètres de Duékoué, ce parc tire son nom du Mont Peko, qui a une altitude supérieure à 1000 m. D’une superficie de plus de 34 000 ha, le parc du Mont Peko possède une faune importante et variée, composée entre autre d’Éléphants, de Panthères, de Buffles, de Céphalophes, de Singes, etc. Plusieurs hôtels à Duékoué et la route bitumée Abidjan-Duékoué, ou par les airs en direction de Man, permettent aux touristes un accès facile et un hébergement de qualité.

Le parc national du Mont Sangbe

Situé au Nord de Man et à l’Ouest du fleuve Sassandra, à cheval entre Biankouman et Touba, le Parc National du Mont Sangbé, avec ses 95 000 ha de superficie, est la prolongation touristique de Man et de sa région. Se trouvant entièrement localisé en zone montagneuse (14 sommets de plus de 1 000 m dans les monts toura), ce parc est particulièrement giboyeux et couvert d’une flore très dense. Eléphants, Buffles, Antilopes et singes, constituent en grandes parties l’essentiel de sa faune. Le parc national du Mont Sangbé est accessible par voie terrestre, (route bitumée jusqu’à Biankouma et Touba), et par avion en direction de Man (air Ivoire).

Le parc national de Tai

Le Parc National de Taï (350 000 ha) tire son nom de la ville de Taï, située le long de la frontière ouest, au sud de Guiglo et à une centaine de km au Nord de Tabou. Classé "Patrimoine mondial" dans le programme MAB des Nations Unies, il renferme de nombreuses essences forestières de qualité et est un lieu de recherche scientifique et médicinal réputé. Peuplé de plusieurs espèces d’animaux, hippopotames nains, céphalophes zébrés, jentink, bogon, éléphants, etc., le parc national de Taï est en plein aménagement. II existe une grande facilité d’hébergement, à Taï même, mais aussi à Guiglo et Soubré. La route est bitumée jusqu’à Guiglo et Soubré, et il est possible de s’y rendre par voie aérienne jusqu’à San Pédro.