Mobiliser la diaspora africaine pour le renforcement des capacités et pour le développement, notamment dans les États fragiles

Date : Mardi 25 mai 2010
Salle : Hôtel Ivoire, Salle Chandelier
Heure : 10 h à 12 h


Actualités, papiers, communiqués de presse, interviews

 

Panélistes

  • M. Hyung-Hwan JOO, ministère de la Stratégie et des Finances, Directeur général du Bureau des affaires économiques internationales, Corée
  • M. Seung-Hun CHUN, Président de l’Institut coréen d’études sur le développement, Corée
  • M. Anup PUJARI, Gouvernement indien, ministère des Finances, Département des affaires économiques, Secrétaire conjoint, Inde
  • M. Lin YONG, Professeur et Directeur adjoint, Institute for Ethnic Chinese Studies, Fujian Academy of Social Sciences, Chine

Modérateur

  • M. Roland NGONG, Ancien Assistant Spécial du Secrétaire Général de l’Organisation de l’Unité Africaine, OUA

Commentateurs

  • Honorable Samura KAMARA, Ministre des Finances, Sierra Leone
  • M. Jerzy POMIANOWSKI, Responsable du Partenariat pour la gouvernance démocratique, OCDE.

Les gouvernements des États fragiles d’Afrique sont à la recherche de moyens leur permettant  d’identifier et de faire participer leurs ressortissants établis à l’étranger (la diaspora) au développement  de leur pays ; et les diasporas sont à la recherche demoyens pour participer au développement de la région. D’autres régions ont réussi de différentes façons à nouer des relations de coopération avec leur diaspora. Quelles leçons l’Afrique pourrait-elle tirer de l’expérience des pays qui  ont mis à profit l’expertise, les investissements et l’esprit d’entreprise de leur diaspora pour accélérer le renforcement des capacités et le développement ? :

La rencontre offrira un cadre pour :

  1. établir des contacts entre les gouvernements africains et des réseaux d’experts hautement qualifiés au sein de la diaspora de sorte qu’ils puissent mener des consultations sur la meilleure façon d’oeuvrer en partenariat afin d’utiliser la diaspora en tant que groupe d’acteurs non souverains pour le renforcement des capacités et la gestion du savoir dans l’optique d’accélérer la réalisation des objectifs dans le cadre du Pilier III de la Facilité en faveur des Etats fragiles (FSF). Les réseaux de professionnels de la diaspora regrouperont des experts thématiques de différents secteurs (par exemple, des universitaires, des scientifiques et des ingénieurs, des experts en finances et gestion d’entreprise, etc.) ; et des experts rattachés à des pays et des communautés économiques régionales ou CER ; et des associations de villes (HTA) axées sur les communautés ;
  2. partager les expériences et les bonnes pratiques à l’échelle mondiale en matière de relations entre les PMR/CER/diaspora sur les politiques et instruments efficaces pour coopérer avec la diaspora ;
  3. identifier le rôle de catalyseur que pourrait jouer la Banque dans le renforcement des capacités des parties prenantes pour l’élaboration et la mise en oeuvre de politiques et d’instruments permettant d’institutionnaliser l’exploitation de l’expertise de la diaspora pour le renforcement des capacités dans l’optique d’instaurer la paix, assurer une meilleure gouvernance et la prestation des services et mobiliser les ressources financières de la diaspora pour l’extension des infrastructures (notamment au niveau des administrations infranationales), la reconstruction et le développement.