Les femmes dans les États fragiles : de la situation de victimes passives de la violence à celle d’agents actifs du changement

Date : Lundi 24 mai 2010
Salle : Hôtel Ivoire : Salle des Fêtes I
Heure : 16 h à 18 h


Actualités, papiers, communiqués de presse



Panélistes

  • Dr. Donald KABERUKA, Président de la BAD
  • S. E.Mme Ingrid FISKAA, Secrétaire d’État duministère norvégien des Affaires étrangères
  • S. E. M. KAMITATU, ministre du Plan, République démocratique du Congo
  • S. E. M. Sheku SESAY, Gouverneur de la Banque centrale de Sierra Leone
  • Dr. Saran Daraba KABA, Président du Réseau des femmes pour la consolidation de la paix des femmes du fleuve Mano

Modérateur

  • Mme Tumi MAKGABO, Propriétaire de Tumi & Co. et ancienne animatrice de CNN International

Cette rencontre est coparrainée par le ministère des Affaires étrangères du Royaume de Norvège et la Banque africaine de développement.

L’objectif de la rencontre est d’initier un dialogue sur le rôle de la femme dans le contexte des États  fragiles et de proposer desmesures concrètes que peuvent prendre les gouvernements, la Banque  africaine de développement et d’autres partenaires afin de renforcer les moyens d’action des femmes  et accroître leur participation dans les situations de conflit et d’aprèsconflit. Ces actions s’inscrivent  dans le cadre des Résolutions 1325 et 1889 du Conseil de sécurité des Nations unies sur Femme, paix  et sécurité, qui font actuellement l’objet d’un bilan à mi-parcours.

À l’heure du dixième anniversaire de la Résolution 1325 du Conseil de sécurité des Nations unies sur  Femme, paix et sécurité, le débat portera essentiellement sur les besoins particuliers et les  contributions des femmes dans les situations d’après-conflit. Le débat permettra d’identifier les  réalisations et les défis qui se posent à l’Afrique et de proposer des recommandations en vue de  renforcer lesmoyens d’action des femmes et accroître leur participation dans les situations de conflit et  d’après conflit.

Les femmes dans les situations de conflit et d’aprèsconflit continuent d’être vues comme des victimes et non comme des acteurs incontournables dans la construction d’une paix et d’une croissance durables.  La marginalisation continue de la femme a des conséquences sur la relance après le conflit et l’instauration d’une paix, d’une sécurité et d’une réconciliation durables. Ce séminaire proposera des mesures concrètes pour accroître la participation active de la femme au règlement des conflits, la planification et la construction de la paix après le conflit, en s’appuyant, dans le cadre du bilan à  mi-parcours qui est menée actuellement sur lamise enoeuvre des Résolutions 1325 et 1889 du Conseil  de sécurité des Nations unies, sur le rôle indispensable que peuvent jouer les femmes dans la restauration du tissu social dans les communautés en phase de redressement.