
L’Afrique a enregistré une forte croissance cette dernière décennie. Une nouvelle dynamique économique a été créée. Le continent a su atténuer les effets de la crise financière et sa croissance économique a rebondi. Mais une croissance globale économique ne suffit pas. Les politiques pour réduire les inégalités et promouvoir l’inclusion sont désormais plus que nécessaires. Il est impératif de mettre plus l’accent sur ce que les gens veulent: un travail décent, un salaire adéquat, l’accès aux services de base, plus de démocratie et des gouvernements responsables. L’objectif pour l’Afrique et son peuple est d’être un pôle de croissance dans les décennies à venir. Lire plus
Subventions sur le Carburant en Afrique
Feb 6th 2012
Au cours de 2011, certains pays Africains ont adoptés des mesures de réduction du coût et de la surexploitation des programmes de subventions sur le carburant. Récemment, le Nigeria s’est joint aux rangs du Ghana et de la Guinée en réduisant les subventions sur le carburant afin d’aligner les prix des combustibles domestiques aux prix internationaux.
L’argument pour la suppression des subventions sur le carburant est basé sur le fait que les subventions de consommation mal ciblées privent le pays de ses rares ressources qui sont critiques pour d’autres secteurs prioritaires. Globalement, en 2010, les aides au carburant s’élevaient à USD 410 milliards, suite à un rebondissement fort du prix de l’énergie. En 2011, les coûts des subventions sur le carburant au Nigeria, au Cameroun et au Ghana s’estimaient, respectivement, à USD 7.5 milliards, USD 600 millions et USD 276 millions.
La volatilité croissante des devises en Afrique
Dec 13th 2011
Depuis le début de l’année 2011, plusieurs devises ont dépréciés, notamment en Afrique du Sud, dans la zone monétaire du Rand, comportant le Lesotho, la Namibie et le Swaziland, et également au Botswana (voir schéma 1). La Mozambique est l’exception avec, en fait, une devise qui a apprécié d’environ 20 pour cent à ce jour.
Mthuli Ncube
Le Professeur Mthuli Ncube est l'Economiste en Chef et Vice-Président de la Banque africaine de développement, et détient un doctorat en finance mathématique de l'Université de Cambridge, Royaume-Uni, sur «Options de tarification sous volatilité stochastique".
