Convertir « la richesse du sous-sol » en « richesse humaine », mais pas seulement par les impôts

13janv.2016
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Par Pietro Toigo

Dans de précédents posts de blog, j’écrivais à propos des questions suivantes : les revenus susceptibles de se concrétiser grâce à de nouveaux projets qui vont être mis en place en Afrique de l’Ouest ; les choix macroéconomiques permettant de s’assurer que ces revenus n’auront pas d’impacts macroéconomiques négatifs et qu’ils bénéficieront aux générations futures ; et la façon dont ces revenus peuvent aider à combler le déficit de financement de la santé et de l’éducation.

Dans ce dernier blog de la série, je voudrais me concentrer sur la situation globale : comment les gouvernements peuvent-ils convertir « la richesse du sous-sol » en « richesse humaine » ? Comment le secteur de l’industrie extractive, dans son ensemble, peut-il contribuer aux résultats de développement tangibles qu’attendent les citoyens ? Que peut-on réellement faire et comment ? Selon moi, la question n’est pas de se concentrer exclusivement sur les revenus et sur la façon de les dépenser. Malgré la tendance positive à l’amélioration de la dernière décennie, les pays d’Afrique de l’Ouest ont encore des systèmes budgétaires faibles ; il est donc important de ne pas mettre tous ses œufs dans le même panier des « impôts pour dépenser », mais d’examiner ce que j’appellerai les canaux « non fiscaux ». Lire plus (en anglais).


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