Changement climatique : la jeunesse d’Afrique de l’Ouest prend la parole

05déc.2014
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Par Lucia Grenna

L'année 2014 a été cruciale, en termes de mobilisation autour des enjeux du changement climatique. Au mois de septembre, plus d’un demi-million de personnes a manifesté à New York pour réclamer une action coordonnée pour le climat, tandis que se tenait au même moment le Sommet des Nations unies sur le climat. Cette semaine, la Conférence des Nations unies sur le changement climatique, dite COP20, s’est ouverte au Pérou, où les décideurs mondiaux se rencontrent pour parvenir à un accord concret sur un agenda relatif au changement climatique.

Dans la droite ligne de ces actions pour le climat, Connect4Climate, une coalition mondiale qui entend sensibiliser sur le changement climatique, se fait le porte-voix de la jeunesse dans ce débat d’envergure mondiale.

Selon un récent rapport de la Banque mondiale, nous sommes confrontés à un réchauffement de 4°C, cette hausse des températures entrainant une perte de biodiversité, l'élévation du niveau de la mer, et une détérioration de la sécurité alimentaire et des ressources en eau.

L’Afrique de l'Ouest s’avère particulièrement vulnérable au changement climatique, car elle subit un réchauffement climatique plus rapide que le reste de la planète. L’essor de sa croissance démographique exerce une pression de plus sur les ressources en terres et en eau de la région, le changement climatique menaçant d’assécher davantage encore les zones arides et de rendre les zones humides plus humides encore, sachant que la hausse des températures pourrait entraîner des périodes de sècheresse plus longues et plus fréquentes, ce qui favoriserait la prolifération de parasites qui nuisent aux cultures vivrières.

Les pays du Sahel se montrent particulièrement vulnérables aux aléas de la pluviométrie, à la dégradation des sols et à la désertification. Au cours de la seconde moitié du 20e siècle, une baisse des précipitations avait déjà entraîné des pertes, tant pour la faune que la flore. Et ces dégâts pourraient s’accélérer, alors même que la pauvreté, la malnutrition et l'absence de stratégies d'atténuation des effets du changement climatique ne font qu’aiguiser la vulnérabilité des populations d’Afrique de l’Ouest.

Mais, des jeunes militants aux décideurs, les Africains font entendre de la voix et dénoncent le changement climatique.

Pour lire l’article de blog dans son intégralité (en anglais), cliquer ici

Lucia Grenna dirige le programme Connect4Climate, une initiative de la Banque mondiale.

 


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