
« La BAD s’attèle à l’élaboration d’une Stratégie à long terme pour traduire son engagement à accompagner la transformation de l’Afrique en un continent stable, compétitif, intégré et plus vert, dont l’objectif primordial est la croissance sans exclusion. A la faveur de ce processus qui nous offre l’occasion exceptionnelle de partager nos idées sur la manière dont nous pouvons façonner l’avenir de ce continent, rejoignez-nous et faites entendre votre voix !»
Mthuli Ncube, l'Economiste en Chef et Vice-Président de la BAD
Background Papers
Dialogue des gouverneurs - Stratégie à long terme 2022 - Document de réflexion (508 KB)
Stratégie à moyen terme 2008 - 2012 (815 KB)
Revue à mi-parcours (RMP) de la stratégie à moyen terme 2008-2012 du Groupe de la Banque (1.1 MB)
Notes d’information pour la stratégie à long terme de la banque - Inégalité des revenus en Afrique (380 KB)
Notes d’information pour la stratégie à long terme de la BAD - Programme de croissance inclusive (512 KB)
- 25/04/2012 - Le Bureau de la Banque en Algérie organise une consultation nationale sur la Stratégie à long terme de la Banque
- 06/04/2012 - Le bureau de la Banque au Malawi organise une réunion consultative sur la stratégie à long terme de la Banque
- 05/04/2012 - Consultations au Tchad sur la stratégie à long terme de la BAD
- 28/03/2012 - AfDB holds Long Term Strategy Consultation Meeting in Sudan
- 21/03/2012 - Les consultations régionales sur la stratégie à long terme de la Banque débutent à Addis-Abeba
La consultation en ligne sur la stratégie à long terme (SLT) du groupe de la BAD - Partagez votre opinion!
Le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) invite les parties prenantes à soumettre leurs commentaires dans le cadre de sa prochaine Stratégie à long terme (SLT). La BAD attache du prix à vos idées et recommandations, qui seront des contributions déterminantes au texte final de la SLT.
Contexte
Les activités actuelles de la BAD sont guidées par sa Stratégie à moyen terme, qui couvre la période 2008-2012. La Banque prépare actuellement une SLT de dix ans, qui couvrira la période 2013-2022. La SLT prend appui sur la vision ambitieuse pour l’Afrique et la Banque formulée dans le Rapport du Panel de haut niveau de 2007. Comme il est souligné plus loin, la SLT intervient à un moment où de profondes mutations ont lieu en Afrique et à la BAD. La SLT tiendra compte des opportunités et défis majeurs qui détermineront le développement de l’Afrique au cours de la prochaine décennie. Elle reflètera les ambitions de développement de l’Afrique et définira les actions à mener pour les concrétiser. Elle précisera également comment la BAD accompagnera la transformation de l’Afrique en un continent plus prospère, avec des niveaux de pauvreté fortement réduits et une répartition plus équitable des opportunités sur les plans économique et social, notamment en matière d’emploi et de revenu.
Processus
La BAD procède actuellement à des consultations sur sa SLT avec diverses parties prenantes, y compris au niveau interne avec son personnel et son Conseil d’administration. Dans le cadre de ces consultations, des réunions de consultation avec des représentants de gouvernements, le secteur privé, la société civile, les milieux intellectuels, etc. se tiendront également au niveau sous-régional, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur du continent. Un dialogue avec les gouverneurs de la Banque Africaine de Développement a eu lieu pendant les assemblées annuelles de la Banque à Arusha en Tanzanie en mai. Ce dialogue a porté sur la stratégie long terme (SLT) . La version finalisée de la SLT est en cours de préparation et sera adoptée avant la fin 2012.
Votre participation
Nous sollicitons vos idées, en particulier sur les questions formulées ci-dessous.
Principaux inducteurs de changement
Des inducteurs de changement, à la fois exogènes et endogènes, joueront un rôle déterminant dans le façonnement de l’avenir de l’Afrique. Il s’agit notamment de : la croissance démographique, l’urbanisation rapide et la montée du chômage des jeunes ; les disparités croissantes des niveaux de pauvreté au sein d’un même pays et entre les pays membres régionaux ; une demande mondiale forte et soutenue d’énergie, de minerais et de produits agricoles de base ; l’émergence du commerce et des investissements Sud-Sud ; l’évolution de la gouvernance politique et économique ; les opportunités de croissance verte résultant du changement climatique ; le déploiement des TIC sur l’ensemble du continent ; et les défis liés à la mobilisation de financements dans un environnement international marqué par de sérieuses contraintes budgétaires. Chacun de ces inducteurs est porteur aussi bien d’opportunités que de menaces.
Quels sont les principaux facteurs qui induiront le changement économique et social dans votre région ? Que faut-il faire pour que l’Afrique saisisse effectivement ces opportunités ?
Défis politiques
Une croissance forte et soutenue sera le préalable à la concrétisation du potentiel de l’Afrique. Elle devra être tirée par le secteur privé. Néanmoins, la croissance seule ne suffira pas. Elle n’entraînera pas la réduction substantielle des niveaux de pauvreté, ni des inégalités, à moins d’être une croissance à large assise et sans exclusion.
L’Afrique continuera de subir les effets du réchauffement planétaire et des appels de plus en plus nombreux sont lancés pour l’« écologisation » de la croissance africaine. Il est possible de s’engager sur une trajectoire de développement sobre en carbone. Mais pour cela, il faudra des ressources et des politiques appropriées. La bonne gouvernance, des institutions transparentes et responsables, la gestion saine des finances publiques et le développement du capital humain – en particulier l’éducation et la formation – constituent des préalables au développement durable et à la croissance sans exclusion. Pour y parvenir, il faudra qu’il y ait en Afrique des dirigeants de pays et d’institutions régionales engagés en faveur du développement.
Quelles politiques et stratégies seraient-elles les plus propices à une croissance sans exclusion ? Comment l’Afrique doit-elle aborder la croissance verte et le changement climatique, en termes aussi bien d’adaptation que d’atténuation ? Quelles mesures faut-il mettre en place pour favoriser une culture de performance, d’efficience et de transparence accrues en gouvernance politique et économique ?
Les attentes de l’Afrique vis-à-vis de la BAD
Traditionnellement, la Banque a surtout servi de canal d’acheminement des capitaux de développement vers les clients aussi bien du secteur public que du secteur privé. Néanmoins, à l’avenir, le savoir, l’innovation et les conseils revêtiront autant d’importance que les prêts. La Banque peut jouer le rôle d’intermédiation en matière du savoir en aiguillant les clients vers les connaissances pertinentes, en fournissant des conseils, en identifiant et en aidant à la diffusion des meilleures pratiques.
Au vu des nombreux défis auxquels l’Afrique est confrontée et des ressources limitées, la Banque doit rester sélective et définir des priorités. Elle doit nouer des partenariats avec d’autres institutions pour veiller à ce que les défis majeurs soient relevés et que l’Afrique en tire le maximum de bienfaits. À cet égard, la Banque doit accorder la place de choix à la mise en place de partenariats plus efficaces avec les clients, les communautés régionales et les pôles africains et internationaux du savoir. Ces partenariats deviendront un outil important pour l’intervention de la Banque dans la planification, le financement et la mise en œuvre de ses opérations. L’Afrique demeure un continent diversifié et les pays africains suivront des trajectoires différenciées de développement. La Banque devra faire preuve de souplesse et de réactivité vis-à-vis de ses clients en proposant des solutions adaptées tout en restant sélective et en se focalisant sur les domaines où elle possède un avantage comparatif. Le secteur privé et la société civile sont des partenaires-clés. La croissance doit être tirée par le secteur privé et il faudra que l’entrepreneuriat et l’innovation en soit les forces motrices. La Banque peut jouer un rôle positif en stimulant des partenariats public-privé, en favorisant la création de nouvelles entreprises et l’expansion des entreprises africaines de stature mondiale et en promouvant l’innovation et l’entrepreneuriat qui créeront des emplois.
Quelles sont les besoins prioritaires auxquels doit répondre la BAD ? Quels changements, le cas échéant, voudriez-vous voir dans la façon dont la BAD travaille, ses programmes de prêts et ses approches ? Que considérez-vous comme étant Les avantages comparatifs de la BAD ? Quels partenariats stratégiques seront-ils les plus importants, et pour quels buts ? Quelles orientations envisagez-vous concernant les relations de la Banque avec le secteur privé, et comment peut-elle le mieux promouvoir l’entrepreneuriat africain ? Comment peut-elle le mieux promouvoir le partage des connaissances sur l’ensemble du continent?
Perspectives d’avenir
Pour demeurer pertinente aux yeux de ses pays membres et aider l’Afrique à réaliser ses aspirations, la Banque devra continuer d’évoluer et de s’adapter. L’efficacité et l’efficience institutionnelles doivent continuer de s’améliorer. Les ressources de la Banque demeureront relativement faibles au regard des besoins en financement de l’Afrique. En conséquence, la Banque devra optimiser ses ressources et agir de plus en plus comme un catalyseur pour la mobilisation de plus gros volumes de ressources à la fois du secteur public et du secteur privé. A titre d’exemple, les ressources pourraient être optimisées en créant des synergies plus fortes entre les guichets concessionnel et non concessionnel de la Banque ou en créant des conditions pour l’émission d’obligations de la diaspora, d’obligations d’infrastructure et d’obligations de dépenses renouvelables.
Comment la Banque peut-elle assurer une meilleure optimisation de ses ressources financières ? Des ressources accrues de la Banque doivent-elles être allouées aux projets régionaux et multinationaux ? Comment la Banque doit-elle s’organiser en vue d’un partenariat plus fructueux avec le secteur privé ?
Results of the LTS consultations
Consultations internes sur la stratégie à long terme - Rapport de synthèse (314 KB)
Consultation régionale de l'Afrique du Nord sur la stratégie à long terme - Rapport de synthése (357 KB)
Consultation régionale de l'Afrique de l'Est sur la stratégie à long terme - Rapport de synthése (360 KB)
Consultation régionale de l'Afrique de l'Ouest sur la stratégie à long terme - Rapport de synthése (353 KB)
Consultation régionale de l'Afrique du Centrale sur la stratégie à long terme - Rapport de synthése (386 KB)
Consultation régionale de l'Afrique du Sud sur la stratégie à long terme - Rapport de synthése (458 KB)
Consultation non-régionale sur la stratégie a long terme - Rapport de synthése (364 KB)
Sierra Leone - Réunion de consultation pour la stratégie long-terme (509 KB)
Sénégal - Réunion de consultation pour la stratégie long-terme (457 KB)
Nigeria - Réunion de consultation pour la stratégie long-terme (508 KB)
Mozambique - Long-term Strategy Consultation Meeting (496 KB)
Maroc - Réunion de consultation pour la stratégie long-terme (433 KB)
Mauritius - Long-term Strategy Consultation Meeting (629 KB)
Madagascar - Réunion de consultation pour la stratégie long-terme (422 KB)
Ghana - Réunion de consultation pour la stratégie long-terme (356 KB)
Gabon - Réunion de consultation pour la stratégie long-terme (462 KB)
Tchad - Réunion de consultation pour la stratégie long-terme (349 KB)
Centrafrique - Réunion de consultation pour la stratégie long-terme (418 KB)
Cameroun - Réunion de consultation pour la stratégie long-terme (463 KB)
Togo - Réunion de consultation pour la stratégie long-terme (450 KB)

Taking on the last question: When thinking about public-private partnerships, please include people (as both clients and voters). Encourage initiatives that stimulate the social economy, making companies work for people.
The question of the private sector and civil society leading the way is good to a point and as long as government is kept as in the loop as a possible avenue for balancing the act. There is a major problem amongst us of using the Civil Society as an alternative opposition and not a true carrier of equity. So there is need for the three pillars to work transparently and in harmony. Otherwise fear is there of the private sector being the interest of the haves and for profit. Yes regional and multinational but not losing sight of comparative advantages amongst countries. Otherwise will have cities/countries where all want to go and there others which offer nothing.
Finally, it is imperative that the bank must indeed use its comparative advantage but must not lose sight of opportunities if it is to stand the test of day. Africa is a continent that is fluid; therefore, demanding quick and creative thinking who must be ahead of the current situation whilst understanding and aligning with the current scenario so as to keep the future in course.
- renforcer le suivi et l'évaluation des projets et programmes de développement en vue de permettre d'atteindre les résultats fixés au départ;
- impliquer fortement les élus locaux (contexte de la décentralisation) dans la mise en oeuvre, le suivi et l'évaluation des projets et programmes car c'est à cette condition que les réels problèmes populations à la base seront satisfaits ;
-former la jeunes à entrepreneuriat.
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1. Accompagner et assister les Etats a améliorer les capacités d'absorption des financements BAD
2. A l'image du modéle des pays asiatiques, renforcer les interventions dans l'éducation et la promotion du capital humain
3. Participer au développement des marchés financiers; lever des ressources sur des places moins performantes ( uemoa, cemac...)
4.Acoorder davantage de ressources aux banques de developpement ou intermédiaires financiers, en vue de l'accés des PME aux ressources d'emprunts
5.A l'instar du cofeb pour la bceao et du cefeb pour l'afd, la BAD pourrait créer un institut de formation
This focus should not be be changed and existing research work (published and unpublished) has a lot to say on the subject of shared growth. I strongly suggest for a thorough and critical review of existing evidence on shared growth based on micro/macro studies (i.e. that aim at households, firms and countries/regions). Such an intellectural effort will go a long way in answering what works where and why in the development of Africa. Abbi
La BAD fait déjà beaucoup pour l'Afrique, mais il y a en effet tant de retard...
J'ai 9 axes de réflexions, sans ordre de priorité :
1. Faire de nos villages, des endroits encore plus productifs. Si je prends le cas du Burkina Faso, nos terres sont utilisées de mai à octobre chaque année. Le reste de l'année, elles sont à l'abandon. Et les paysans n'ont rien d'autres à faire ou presque rien. Le maraîchage et les activités artisanales sont de faible rendement. Pourquoi ne pas y développer l'agriculture intensive de contre-saison, avec des systèmes d’irrigation à l’énergie solaire ? (réduction d l'exode, de la démographie des villes, production céréalières locales, réduction du chômage...)
2. Développer des écoles, lycées, universités d'excellence. L'idée est que des élèves et étudiants qui se distinguent, puissent s'y inscrire, avec une bourse, et bénéficier des meilleurs professeurs de nos pays, pour de jeunes diplômés vraiment excellents. Après quelques années d'études, les étudiants se regrouperaient dans quelques grands centres pour produire. Emulation, car y fréquenter sera un challenge pour chaque africain ou même pour des étudiants d’ailleurs.
3. Créer une variante africaine du programme Erasmus, pour permettre les échanges entre étudiants de plusieurs universités. Les étudiants du Burkina Faso qui veulent poursuivre des études au Ghana le font sans accompagnement institutionnel. Nous pensons que permettre à un étudiant du Burkina d'obtenir une bourse pour aller étudiant au Kenya ou permettre à un tunisien d'aller apprendre des choses en Côte d'Ivoire est bénéfique pour les jeunes et pour les universités, dont les meilleures seront sélectionnées et inscrites au programme.
4. Reboiser nos villes, pour en faire des bosquets de verdure. Tenter de reboiser les brousses n'a rien donné de vraiment concret, car l’entretien manque. Pendant que nos villes sont vraiment sans espaces bien verts.
5. TIC : vulgariser l'internet partout où il y a un collège. Encourager les opérateurs qui ont des tarifs et des avantages pour les jeunes (étudiants, collégiens).
6. Faire des banques des institutions qui aident les projets. Je rencontre de nombreux jeunes responsables d'entreprises qui éprouvent toutes les difficultés, pour obtenir un prêt. Certains mêmes ont eu des marchés, avec des bons de commande. Ils n'ont pas obtenu de financement et ont dû se rabattre sur des amis pour glaner quelques millions de FCFA. La banque doit cesser sa prudence excessive et aider vraiment l'activité.
7. Sélectionner et appuyer les meilleures associations locales qui aident de manière visibles et durables, les citoyens. L'association est un excellent cadre de défense de la démocratie. Passer par elles peut s'avérer positif, puisqu'elles sont bien impliquer. Mais nous constatons beaucoup d'irrégularités et de dilapidation de bien, parfois au profit des responsables. Sélectionner et accompagner les meilleures associations est donc un signe fort pour les jeunes et tous ceux qui veulent apporter une petite pierre à l'édifice. Les grosses structures gouvernementales et internationales ont des limites bien évidentes, qu'une petite association peut gérer.
8. Promouvoir la transformation locale de qualité et la commercialisation de ces transformations. Des tentatives existent, il faut les encourager.
9. Soutenir les émissions radio et télé qui expliquent avec succès, la gouvernance. cela pourrait pousser les promoteurs des médias privés, à développer des initiatives pour s'adresser plus efficacement aux citoyens.
Voilà quelques idées, qui je l'espère, pourront contribuer à la SLT.
Jean-Claude
but what we need the most in Africa is not funding but governance!
The Bank has to enforce that on its clients and partners, it has to be more regarding and not be under the constraints and the pressure of politics.
If governance is generalised, Africa will be out of its current political and economic mess.
OUR DESTINY IS BETWEN OUR HANDS!
je suggère cependant qu'elle mettre concentre en plus son action au développement du secteur privé, à l'investissement dans les projets intégrateurs et les secteurs novateurs comme l'économie verte. n'oublions pas que c'est sur ces trois piliers que se bâtit la prospérité car ils permettent de créer des emplois, consolider les marchés et de la valeur ajoutée. Une plus grande coopération avec les autres organes internationaux de financement pourra vous être utile.
- BAD pourra encourager les dirigeants et les futures cadre de l’Afrique à faire fonctionner le secteur Bancaire de leur pays afin que ce dernière puisse donner accès de crédit a un taux intérêt raisonnable aux africains qui veulent construit ou investir pour le développement de l’Afrique
- Un taux raisonnable au niveau de douanes pour encourager les investisseurs étranger
- Mettre à la disposition des africaines des machines et la possibilité de cultiver assez afin de survenir ou faire face au problème de la famine qui est l’un de freins majeur de l’évolution de l’Afrique
- La présence de secteur d’énergie ; de commerce ; de l’infrastructure etc. est vraiment primordiale voir même indispensable pour le développement de l’Afrique !
Initiative de SLT préconiser par BAD permet à l’Afrique d’être souple et de s’adapter à la mondialisation
- BAD pourra encourager les dirigeants et les futures cadres de l’Afrique à faire fonctionner le secteur Bancaire de leur pays afin que ce dernière puisse donner accès de crédit a un taux intérêt raisonnable aux africains qui veulent construit ou investir pour le développement de l’Afrique au lieu de déposer dans le pays occidentaux ;
- Un taux raisonnable au niveau de douanes pour encourager les investisseurs étranger
- Mettre à la disposition des africaines des machines et la possibilité de cultiver assez afin de survenir ou faire face au problème de la famine qui est l’un de freins majeur de l’évolution de l’Afrique
- La présence de secteur d’énergie ; de commerce ; de l’infrastructure etc. est vraiment primordiale voir même indispensable pour le développement de l’Afrique !
Initiative de SLT préconiser par BAD permet à l’Afrique d’être souple et de s’adapter à la mondialisation ici proche avenir
"Il n'y a de richesse que d'hommes", disait Jean Bodin. La Banque doit faire de la formation de haut niveau un axe prioritaire. Elle doit contribuer à créer de grandes écoles inter-africaines avec des formations de pointe dans tous les domaines (management, ingénieurs,...) de l'accabit de HEC, Oxford, ... Les intérêts sont d'une part l'émergence de compétence africaine confrontée aux réalités du continent. D'autre part, la mobilité des étudiants et leur mixité favoriseront l'intérêt pour le continent au-dessus de l'intérêt régional. Cela contribuera davantage à l'intégration économique et politique du continent.
- Mettre en place une stratégie efficace de la bonne gouvernance
- Renforcer les techniques de mobilisations des revenues de l'État
- Maitrise et contrôle des ressources de l'État pour les investissements et les dépenses courantes
- Avoir un environnement fiscal attrayant aux yeux des investisseurs privés et étrangers
- Formations des ressources humaines.
Ces éléments contribueront à long terme la marche vers la prospérité.
1. le financement des projets impactant les populations modestes (micro projets, dans le cadre de la micro finance par exemple)
2. Continuer à s'orienter dans le financement des projets de structures (routes, électricité, eau, éducation, etc.)
3. Soutenir des structures dans fonds d'investissements dans la promotion de l'entrepreneuriat africain de façon plus renforcée
La BAD est résolument un acteur de développement majeur en Afrique, elle doit accélérer son action sur le continent, compte tenu de fortes mutations actuelles (croissance démographiques, économique, etc). Enfin, je pense que la BAD devrait également améliorer sa communication auprès des populations africaines.
Bonne continuation.
Daniel NGUEMA.
Perhaps the AfDB can help foster the growth of homegrown power project development companies.
I am of the opinion that the AfDB should seek to promote intra African trade and empower the the poor by increased funding and facilitaton of trade transactions between African businesses.
2- Permettre aux institutions bancaires d’encadrer méthodiquement l’entrepreneuriat du secteur privé à travers le suivi constant des réalisations après déblocage des fonds.
3- Mettre en place des systèmes informatiques de contrôle de la production et des recettes afin d’assurer la bonne répartition de la richesse d’un pays dans tous les domaines.
4- Créer des voies de communication à travers toute l’Afrique reliant chaque pays pour permettre la libre circulation des biens et des personnes, et favoriser le commerce interafricain.
5- Développer des systèmes informatiques et de contrôles pour palier à la corruption qui gangrènent nos pays africains.
We at Galilee Institute, Israel, has been cooperating with African organizations and universities for 20 years.
We believe in capacity building. Although all investment in African countries are important, mainly in infrastructure, we believe that capacity building is the most important.
We see that the most advanced countries in the world are those which invested in education and capacity building. For example, South Korea (which was a developing countries some 40 years ago) and Japan. Without any natural resources became a leading countries, based on their investment in education and capacity building.
Israel is also a good example of the investment in education as Israel does not have any natural resources but the investment in human capacity turned Israel into a developed countries and a hub for high tech industries.
Therefore, African managers and leaders need the know how through education and capacity building.
Dr. Joseph Shevel
President, Galilee Institute
Israel
www.galilcol.ac.il