Coopération stratégique

La Banque travaille en partenariat avec les agences internationales et nationales pour élaborer des programmes de renforcement des capacités, chacune se spécialisant dans un domaine dont elle a un avantage comparatif, afin de créer des synergies et complémentarités. L’IAD développe des partenariats actifs avec les bailleurs de fonds. Les agences de développement, les instituts de formation, les universités et les organisations du secteur privé tant sur le continent qu’à l’extérieur du continent.

Agence Tunisienne de Coopération Technique (ATCT) :  La Banque travaille en collaboration avec l’ATCT pour renforcer les capacités des dirigeant africains afin de leur permettre d’avoir une meilleure compréhension des questions clés relatives à la gestion des finances publiques et de renforcer les capacités en matière de gestion axée sur les résultats.

L’Agence Internationale de Coopération Japonaise (JICA) : L’Agence Internationale de Coopération Japonaise fournit un appui considérablement au programmes de  renforcement des capacités dans le cadre de la coopération sud-sud. Elle joue un role actif dans le programme de renforcement des capacités en ce qui concerne la gestion des finances publiques.  

L’agence Coréenne pour la coopération économique : En collaboration avec le gouvernement Coréen, la Banque d’import-export Coréenne et l’Institut Coréen de développement, la BAD a salué la mise en place du plan d’action de coopération économique Corée-Afrique, connu sous le nom de Initiative coréenne sur le développement en Afrique, un plan d’action élaboré par le groupe consultatif qui identifie les domaines de collaborations. Ces domaines de collaboration comportent les infrastructures, le développement des ressources humaines,  les technologies de l’information et de la communication ainsi que le partage du savoir.

La Commission Economique pour l’Afrique (CEA): En partenariat avec la Banque africaine de developpment, la Commission Economique pour l’Afrique organise une conférence  économique africain dont l’objectif est de promouvoir la gestion du savoir comme élément essentiel de la formulation de politiques et leur mise en œuvre, faciliter le dialogue et promouvoir l’échange d’idées entre les économistes et les décisionnaires, encourager et renforcer la recherche sur les dossiers économiques liés au développement des économies africaines, ainsi qu’offrir aux organisations régionales et sous-régionales l’opportunité de diffuser les résultats de leurs recherches et d’échanger avec les décisionnaires nationaux.

L’Organisation mondiale du commerce (OMC) : La Banque travaille en collaboration avec l’Organisation mondiale du commerce pour améliorer la connaissance des dirigeants afriains pour leur permettre de mieux comprendre des questions importantes relatives aux systèmes du commerce international et  construire leur capacité de négociation dans le commerce.

L’Institut de la Banque Mondiale : L’Institut africain pour le développement travaille en partenariat avec l’Institut de la Banque mondiale  pour fournir des cours à distance en matiere de micro-finance destinés aux formatteurs.

Le cours comprends:

  • Un programme d’étude à l’aide du module d’apprentissage à distance développé par UNCDF
  • Le tutorat et discussions en ligne
  • Rencontre au niveau international entre les experts en microfinance en quatre sessions de trois heures par vidéoconférence
  • Cours locaux dans des pays définis

Ces cours sont conçus essentiellement pour les professionnels en matière développement, les spécialistes en microfinance, les décisionnaires, le personnel des bailleurs de fonds, les investisseurs socialement responsable, les étudiants et d’autres personnes cherchant à  améliorer leur savoir en matière de bonne pratiques relative à la microfinance. Les participants qui veulent devenir des formateurs certifiés dans les cours du UNCDF, peuvent obtenir leur diplôme en achevant leurs devoirs hebdomadaires et en réussissant aux examens de fin de formation.

Le saviez-vous

D’ici à 2020, dans certains pays, les récoltes issues de l’agriculture pluviale pourraient connaître une baisse allant jusqu’à 50%

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