16 jours d’action pour mettre fin à la violence à l’égard des femmes

Share |

De: 25/11/2015
A: 10/12/2015
Lieu: monde entier

Chaque année, le 25 novembre, les Nations Unies lancent aux peuples du monde entier, et notamment aux partenaires au développement, aux militants et aux communautés, un appel à la mobilisation pour prévenir et mettre un terme à la violence à l’égard des femmes et des filles.

En 2008, le Secrétaire général des Nations Unies, Ban Ki-moon, a lancé la campagne «Tous unis pour mettre fin à la violence à l’égard des femmes», un effort pluriannuel nécessaire pour éradiquer cette  violence dans  toutes les parties du monde.

L’année 2015 marque le 20e anniversaire de la Déclaration et du Programme d’action de Beijing, la feuille de route la plus aboutie en matière d’égalité des sexes. Les leaders mondiaux se sont réunis en mars, à l’occasion de la 59e session de la Commission des Nations Unies sur le statut de la femme et en septembre, lors de la 70e Assemblée générale, pour faire le point sur les progrès accomplis et s’engager à prendre des mesures visant à combler les lacunes qui empêchent toujours les femmes et les filles d’avancer. Cette année, un nouveau programme de développement durable, qui comprend pour la première fois des objectifs et des indicateurs spécifiques susceptibles de mettre un terme à la violence à l’égard des femmes, a été adopté en remplacement des objectifs du Millénaire pour le développement.

Le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) marque sa solidarité avec les Nations Unies en organisant une campagne de sensibilisation à l’échelle de l’institution, sous l’égide du Bureau de l’envoyé spécial pour les questions de genre. La campagne se tiendra du 25 novembre au 10 décembre et prévoit différentes manifestations et initiatives. Ces évènements se dérouleront au siège de la Banque à Abidjan, en Côte d’Ivoire, dans ses centres régionaux et dans ses bureaux extérieurs sur tout le continent.

La violence à l’égard des femmes est une problématique mondiale qui affecte l’humanité entière, sans distinction de race, de sexe, de classe ou de religion.

La BAD est consciente de la complexité inhérente à la violence à l’égard des femmes et des filles. Toutefois, sur le thème «Les femmes à la pointe du développement: la lutte contre la violence» (Women at the Forefront of Development: The Fight against Violence), l’envoyée spéciale de la Banque pour les questions de genre, Geraldine Fraser-Moleketi, met l’accent sur une analyse collective, stratégique et de principe des problématiques sous-tendant les problèmes concrets rencontrés. Veiller à ce que les opérations de la Banque africaine de développement se traduisent par des résultats réels dans la lutte contre la violence fondée sur le genre en fait partie.