La BAD et ses partenaires souhaitent partager l’expérience égyptienne dans la gestion des effets de l'énergie éolienne sur les oiseaux et les chauves-souris

24/10/2012
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Le personnel de la Banque africaine de développement (BAD) a rejoint le gouvernement égyptien et les partenaires au développement, y compris d'autres banques de développement partenaires aux fonds d'investissement climatiques (FIC), à Zafarana, en Egypte, et dans les parcs éoliens du Golfe de Suez pour profiter de l'expérience du pays dans la gestion de l’impact des projets éoliens sur les oiseaux et les chauves-souris.

La mission de couverture organisée par les FIC faisait partie d'un exercice des FIC qui consiste à visiter des pays pilotes aux Fonds Technologiques Propres (FTP) pour connaître leur expérience dans la gestion des effets des projets éoliens sur les oiseaux et les chauves-souris, et partager ces expériences avec d’autres pays des CIF.

Les participants ont effectué une visite de terrain dans les parcs éoliens de 545 MW situés à Zafarana, et dans la ferme éolienne de 200 MW dans le golfe de Suez soutenue par le CTF. Ils ont observé les nouvelles lignes de transport reliant les fermes au réseau national.

En outre, au cours d’une table ronde à  laquelle ont participé 40 institutions gouvernementales, des partenaires au développement, des organismes des Nations Unies, et des représentants du secteur privé et d’organisations non gouvernementales, les aspects critiques de l'effet du projet éolien sur les oiseaux et les chauves-souris ont été examinés.
Selon les nouvelles constatations :

  • Tous les projets d'énergie éolienne égyptiens ont mené des études sur l’impact environnemental et social avec des sections spéciales sur les oiseaux.
  • Dans le cadre de sa stratégie, le gouvernement est susceptible de considérer les effets de la sous-utilisation des ressources éoliennes excellentes en raison de risques pour les oiseaux migrateurs.
  • Les méthodologies, outils et procédures pour développer des cartes de zonage des oiseaux devraient être normalisés.
  • Pour assurer la coordination des efforts, un groupe de travail pourrait être mis en place pour soutenir cet objectif.

Ces efforts conjoints aideront tous les partenaires au développement à viser un équilibre dans la promotion d'un développement socio-économique durable en Afrique et l'utilisation rationnelle des ressources naturelles africaines abondantes.