Les opérations de la BAD atteignent 4,39 milliards d’UC en 2013

22/05/2014
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En 2013, le montant total des opérations du Groupe de la Banque a atteint 4,39 milliards d’UC (1UC=1,55 dollar), soit une augmentation d’environ 3 % par rapport à 2012. Les opérations du FAD ont représenté 2,27 milliards d’UC, en hausse d’environ 20 % par rapport à 2012.

Celles de la BAD ont en revanche baissé de 12 % à 1,83 milliard d’UC, en raison principalement des perturbations économiques et politiques survenues dans des pays emprunteurs majeurs du guichet BAD.

La Banque a étudié diverses options pour stimuler le développement de son activité, notamment la modification éventuelle de sa politique de crédit pour permettre à des pays membres régionaux (PMR) à faible revenu d’accéder directement au guichet des opérations souveraines de la BAD dans des conditions bien définies, la multiplication des partenariats public-privé et des opérations de cofinancement et l’exploration de nouvelles sources de financement – notamment les prises de participation, les fonds de pension et les ressources provenant des économies émergentes.

Alignement sur la Stratégie décennale 

En 2013, la Banque a financé plusieurs projets qui cadrent parfaitement avec le double objectif de la Stratégie décennale, à savoir la croissance inclusive et la transition vers une croissance verte.

Elle a notamment apporté son appui à un projet visant à favoriser la croissance inclusive et la compétitivité au Sénégal, des projets d’assainissement dans dix pays financés au titre de la Facilité africaine de l’eau et des projets visant à promouvoir le développement des compétences et du capital humain, l’agriculture et le développement rural. Ces derniers comportaient des composantes ciblant les femmes et les jeunes. S’agissant de la croissance verte, la Banque a approuvé 6 projets, dont un projet de centrale thermique à Djibouti et un projet visant à élargir l’accès à l’électricité au Rwanda.

Le Fonds d’investissement climatique a apporté son concours à des projets agricoles destinés à réduire les émissions causées par le déboisement et la dégradation des forêts (REDD+) au Ghana, au Burkina Faso et en République démocratique du Congo.