La secrétaire générale de la BAD sur les préparatifs des Assemblées annuelles : «Tout est impeccable»

25/05/2010
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Rédigé par Alakangni Hala

La Côte d'Ivoire est prête à accueillir les Assemblées annuelles du groupe de la Banque africaine de développement (BAD).

L'assurance en a été donnée par la  secrétaire générale de la Banque, Cecilia Akintomidé.

Lors de la brève conférence de presse qu'elle a animée, samedi 22 mai 2010, elle a fait savoir qu'après avoir passé trois jours à l'hôtel Ivoire, et fait le tour des différents compartiments, elle a constaté que «tout est impeccable».

Et que toutes les commodités qui ont été mises en place en vue de l'événement sont conformes à la norme.

Elle a donné des éclairages sur le programme. Mme Akintomidé note que cette année encore,  il y aura de nombreuses rencontres en marge de l'événement. Entre autres réunions, elle cite les assises de la Coalition pour le dialogue social.  

En outre, les Assemblées annuelles d'Abidjan seront encore l'occasion pour la BAD d'être à l'écoute du secteur privé.

La conférencière note qu'en dehors des décisions statutaires, les instantes dirigeantes de la Banque auront un dialogue avec ledit secteur à travers des activités parallèles.

Il s'agit surtout de permettre à ses  acteurs d'exprimer leurs attentes. Comme lors d'autres rassemblements du genre, l'institution signera des accords de financement avec eux.

Cette année, par exemple, la BAD lancera le Fonds africain économique. C'est un consortium qui la liera  à d'autres institutions majeures intervenant sur le continent.

Les assises d'Abidjan seront marquées par l'augmentation du capital de la Banque.

Au dire de Mme Akintomidé, la raison essentielle qui a amené les actionnaires de la BAD à prendre cette décision est  que l'institution a été mise à rude épreuve à cause de la crise.

Il s'agit d'accroître ses capacités opérationnelles. Mais, il ne faut surtout pas croire qu’elle est sujette à une menace. Au contraire, dit-elle, la santé financière de la banque est au beau fixe.

Il n'y a pas non plus de crainte que cette augmentation du capital donne plus de poids aux membres non régionaux. La secrétaire générale rassure que les pays africains continueront à contrôler 60% du droit de vote et les non régionaux auront toujours 40%. Rien ne changera donc. Mme Akintomidé rappelle qu'il y a déjà eu cinq augmentations du capital de la Banque depuis  sa création sans que ce rapport change.

Répondant à la question du retour de la BAD à son siège d'Abidjan, la conférencière a dit que les actionnaires vont encore en discuter.