La Centrafrique sollicite la BAD pour renforcer la gestion des finances publiques, déclare l’ancien Premier ministre Nzapayéké

10/09/2014
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« Le réengagement de la BAD dans mon pays qui traverse d’énormes difficultés financières a été au cœur de nos discussions avec le président Donald Kaberuka », a déclaré le 9 septembre 2014 à Abidjan, l’ancien Premier ministre de la Centrafrique, André Nzapayéké. C’était à l’issue d’un entretien avec le président de la BAD.

« Nous sommes revenus sur l’appui budgétaire accordé par l’institution il y a deux mois. Cet appui est attendu pour aider l’Etat à asseoir son autorité, conduire le processus électoral, renforcer le dialogue national, procéder à la réforme de la gestion des finances publiques et opérer le redéploiement de l’administration sur le territoire. La BAD a un rôle essentiel à jouer pour aider le pays à sortir de ses difficultés », a- t-il ajouté.

« La présidente de la République Catherine Samba-Panza m’a ainsi chargé de demander au président de la BAD d’apporter son concours à notre pays, à travers un plaidoyer auprès des instances internationales, afin d’obtenir leur appui. » Selon Nzapayéké, le président de la BAD s’est engagé à tout mettre en œuvre pour appuyer la Centrafrique afin qu’elle trouve une solution globale à ses difficultés.

Nommé Premier ministre du gouvernement de transition de la République Centrafricaine en janvier 2014, Nzapayéké a été socio-économiste à la BAD avant d’être administrateur de la BAD pour les pays de l’Afrique centrale. Il était, jusqu’à sa nomination au poste de Premier ministre, vice-président de la Banque de Développement des Etats de l’Afrique Centrale (BDEAC).


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