Changement climatique : les leaders africains en appellent au rôle de la BAD comme acteur central en Afrique

16/12/2009
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Dans des interventions faites le 16 décembre 2009 à Copenhague, des dirigeants africains en ont appelé à une présence accrue de la BAD en Afrique dans le dossier du changement climatique. Ces dirigeants, dont Wangari Maathai, prix Nobel de la Paix et co-directrice du Fonds forestier du bassin du Congo, souhaitent que des institutions africaines de premier plan, telle que la BAD, y jouent un rôle central. Parlant au nom des 53 pays africains, le premier ministre éthiopien Meles Zenawi a demandé que les fonds qui seraient débloqués soient gérés par la Banque africaine de développement, sous le contrôle d’un Conseil d’administration spécial, composé de donateurs et de pays récipiendaires.

Extrait de l'allocution de Wangari

"Après Copenhague, nous aurons besoin d'une structure de gouvernance axée sur l’imputabilité entre les donateurs et les bénéficiaires, chapeautée par un mécanisme financier des Nations Unies, qui permettra de rendre facilement accessibles les ressources à ceux qui en ont le plus besoin. Pour l'Afrique et les autres régions, souvent considérées comme manquant de capacités, il est important de permettre aux institutions établies, telle la Banque africaine de développement, de jouer un rôle efficace. " Lire l'allocution