A Doha discussions centrées sur la gestion des bassins versants partagés en Afrique dans le changement climatique

07/12/2012
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Sous l’égide de la Banque africaine de développement (BAD), une table ronde a réuni uUn groupe d'experts de haut niveau dirigé par la Banque africaine de développement (BAD) s’est réuni pour , une table ronde lors de la conférence des Nations Unies sur le climat (CdP18) Conférence des Nations Unies sur le changement climatique (COP18), le 5 Décembre décembre 2012 à Doha afin de considérer les défis actuels de la gestion transfrontalière des ressources naturelles dans le contexte du changement climatique.

Jusqu’à présent, lJusqu’ici, la BAD a joué un rôle crucial dans la gestion transfrontalière des ressources naturelles. Une gestion confrontée aujourd’hui Cependant, au défi actuel consiste à prendre pleinement en compte leque pose le changement climatique et comme un facteur déterminant au sein de cette gestion.qu’il s’agit désormais de prendre en compte.

La manière avec laquelledont les bassins versants en Afrique sont touchés par le changement climatique a été au cœur des discussions. Jallow Sering, Directeur directeur du dDépartement de l'eEau et de l’aAssainissement de la BAD, a noté précisé que l'Afrique est en train d'utiliser moins de cinq 5 pour cent% de ses ressources hydriques et compte environ 80 bassins transfrontaliers aux multiples fonctions multiples. Les bassins hydrographiques transfrontaliers couvrent environ 64 pour cent% de la superficie du continent, qui contient contiennent 93 pour cent% des ressources hydriques et qui abritent 77 pour cent% de la population. L'importance de la préservation des ressources naturelles partagées ne saurait être surestimée.

Les panélistes ont souligné les problèmes difficultés majeures rencontrées dans la gestion transfrontalière des ressources naturelles, notamment le faible maigre niveau de financement, la faiblesse des capacités, ainsi que la pauvreté le manque des systèmes de suivi. En outre, Amir Dervaiz, Amir du Partenariat Mondial mondial de l’Eau (GWP), a également souligné l'absence d'institutions de baseà l’échelle nationales et régionales  qui soient dédiées à l'adaptation au changement climatique.

Les panélistes présents à la table ronde ont demandé : « Le changement climatique est en cours et nous ressentons son impact, m. Mais quelle sera la conséquence de l'inactivité l'inaction ? ». se sont interrogés les panélistes.

Pour sa part, Teferra Beyene Asfaw, de l'Initiative du Bassin bassin du Nil, a averti que « l'inaction d'aujourd'hui se traduira par des occasions manquées pour assurer la paix et la sécurité. »

Alors que le changement climatique affecte l'Afrique plus que tout autre continent, Abdirahman Beileh, Directeur directeur par intérim du département de l'aAgriculture et de l'aAgro-industrie de la BAD, a souligné la nécessité pour l'Afrique de grimper l’échelle du développement par ses propres moyens, sans aggraverque les l’impacts sur l'environnement ne s’aggrave. . Il Précisant que « la BAD constitue un outil pour aider le continent africain », il a ajouté quesouligné que cela les enjeux doit êtrerelevaient d’ un effort collectif au plan international où « la BAD constitue un outil pour aider le continent africain.. »

Malgré cesAu-delà des difficultés, de nombreuses possibilités ont été présentéesdes solutions existent. Ravi Pravu, du Centre mondial d'agroforesterie (ICRAF) a ainsi donné sa visionpartagé son point de vue sur la possibilité d'intégrer des informations complexes, d'accéder facilement aux données factuelles à la base des décisions, et d'identifier les bonnes pratiques existantes qui peuvent être généralisées.

Le Conseiller conseiller en eau Albert Wright a clôturé l'événement en faisantpar un appel urgent pour en faveur d’une appropriation collective et d’une approche intégrée pour la gestion des ressources en général, louant saluant l’appui de la BAD à la création d'un paysage environnement unifié.

Contexte

L’Afrique compte environ 80 bassins transfrontaliers, aux multiples fonctions multiples. Les bassins hydrographiques transfrontaliers couvrent environ 64 pour cent% de la superficie du continent, qui contient 93 pour cent% des ressources hydriques et qui abrite 77 pour cent% de la population  (Atlas de l'eau en Afrique, 2010). Les bassins d'eau contiennent comprennent aussi des forêts qui abritent la plus grande partie de la biodiversité terrestre.

On ne pourrait souligner assez l'importance de la préservation des ressources naturelles partagées. Les ressources hydriques sont une nécessité pournécessaires à la vie, à l'industrie, l'énergie, l'agriculture ainsi que qu’à la vie aquatique qui fournit des sources de protéines et des moyens de subsistance pour les communautés riveraines. La majorité des terres arables en Afrique sont se situent également situées autour des bassins fluviaux,. A  et à ce titre, la productivité agricole et la sécurité alimentaire sont directement liées à la sécurisation des ressources en eau pour une utilisation future. Les forêts peuvent servir de puits de carbone et de canaux d'adaptation basés sur les écosystèmes. Tout en ayant un impact direct sur les moyens de subsistance des communautés dépendantes des forêts, ces dernièrescelles-ci protègent et stabilisent les bassins versants et les sols, en plus de maintenir la productivité des terres et de prévenir leur dégradation.

Le changement climatique a déjà un impactune incidence sur les ressources hydriques en Afrique, avec travers ldes sécheresses récurrentes et les des inondations. La sécheresse grandissante croissante dans certaines régions contribue àcontribue à la zone aride qui couvre actuellement 60 pour cent% de la superficie totale de l'Afriquedu continent. Les sécheresses constituent les principales catastrophes naturelles principales en Afrique, avec où plus de 30 pour cent% de la population y est exposée à ce phénomène. Les inondations intermittentes qui affectent les zones basses ont elles aussi de graves répercussions sur les moyens de subsistance des communautés.

La modélisation du changement climatique prévodit qu'environ 20 % à 30 pour cent% des espèces végétales et animales évaluées à ce jour sont susceptibles d'être exposées à un risque accru d'extinction si l'augmentation moyenne de la température mondiale dépasse 1,5 à 2,5 °C (Forests for People, 2011). Les perturbations attendues à cause d’l’augmentation de laune variabilité et d’du un changement climatique accrus, sont susceptibles de dépasser les limites normales de variation, aggravant ainsi la mortalité des arbres, la destruction et la dégradation des sols et des sous-bois.

 D'autres impacts, tels que la fréquence et l'intensité des épidémies, les incendies et les risques associés aux événements extrêmes, seront également exacerbés. La diminution des services de l’écosystème en termes de régulation du cycle de l'eau, de protection des sols et de conservation de la biodiversité impliquent entraine une plus grande vulnérabilité sociale et environnementale, en particulier compte tenudu fait surtout de la dépendance des aux ressources naturelles et des niveaux de pauvreté qui existent en Afrique. Ces impacts seront plus importants dans les forêts transfrontalières, qui couvrent environ 21 pour cent% environ du paysage africain.

Les besoins hydriques accrus dans autour dles rivières et des lacs transfrontaliers, dus à l'accroissement des populations, des aux types de peuplement et en partie alimentés au phénomène par le récent d’« accaparement des terres », présentent également des risques pour lade perte de la biodiversité et dees services éco-systémiques moindres. Les parcs forestiers transfrontaliers assistent subissent à une déforestation croissante et affichent des pertes deune biodiversité en baisse. La destruction des mangroves menace les moyens de subsistance durables de millions de communautés riveraines. Les récentes sécheresses dans qu’ont connues la Corne de l'Afrique et du le Sahel attestent également de la menace que font peser les événements climatiques  sur les moyens de subsistance posée par les événements climatiques et de la la capacité réduitefaible aptitude à faire face auxaffronter des années de sécheresse consécutives, en raison notamment d’un temps de récupération réduit entre les événements.

Les défis actuels en termes de gestion des ressources naturelles transfrontalières seront sans doute exacerbés par le changement climatique. La variabilité du débit des rivières, des niveaux de précipitations erratiques, l'augmentation des températures en augmentation et l'élévation du niveau de la mer auront des répercussions sur l'utilisation durable de ces ressources.

L'Afrique a une faible capacité d'adaptation au changement climatique, en raison des taux de pauvreté relativement élevés, d’une forte dépendance sur lesaux ressources naturelles pour la stabilité économique et une base d'actifs naturels en déclin. Compte Compte-tenu de la faible capacité d'adaptation de l'Afrique, les risques nouveaux et supplémentaires dus à la variabilité et au changement climatique accrus sont des défis importants pour concernant l'éradication de la pauvreté et la croissance économique globale.

Répondre à certains des défis que pose par le changement climatique Des exige des ressources importantes, si l’on veut  sont requises pour répondre à certains défis posés par le changement climatique, et pour mener des approches novatrices pour en termes de la gestion commune et partagée des ressources vitales hydriques et forestières. Ce soutienUne telle démarche permettra de réduire les risques pour les écosystèmes ainsi que pour les populations qui sont, directement ou indirectement, tributaires de ces ressources. La La gestion proactive devra s'inscrire dans un contexte régional,  et réunissant réunir l’ensemble les des acteurs étatiques, ensemble pour résoudre les problèmes communs et également renforcer également tant les institutions régionales comme que les organisations existantes de conservation des forêts et des bassins hydrographiques. Les cadres de travail pourraient fournir des stratégies régionales pour qui aident à la résilience climatique tout en qui pourraient également promouvoirvant le partage des bienfaits tirés des ressources.

Plusieurs pays africains élaborent travaillent actuellement à des stratégies pour de lutter contre le changement climatique, qui en s'appuient s'appuyant sur les des plans nationaux d'adaptation (PANA), qui incluent souvent des actions prioritaires dans len faveur des ressources hydriques et forestières, considérées comme étant deux des secteurs des les plus vulnérables. Les actions identifiées définies dans les PANA et dans les actions nationales d'atténuation appropriées (NAMA) qui sont en cours de développement peuvent informer contribuer aux les programmes stratégiques régionaux pour lade résilience climatique. L'approche régionale favorise non seulement le partage des bienfaits, mais contribue également à l'intégration régionale, avec davantage de pays ayant qui ont accès à des ressources pour des investissements  climatiques.