Le sommet de G-20 : consensus de Séoul sur le développement

12/11/2010
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Les dirigeants du G-20 ont clôturé, le vendredi 12 novembre 2010, leur Sommet de deux jours à Séoul, où ils sont convenus d'une série de mesures de politiques économiques visant à relever les défis de la reprise mondiale, à relancer la croissance, et à mieux prévenir les crises futures.

À l'initiative de la Corée du Sud, le développement a été inscrit comme un point  à part entière de l’ordre du jour du G-20. Le Consensus de Séoul sur le développement définit l’engagement des dirigeants du G-20 à travailler en partenariat avec les pays en développement. Ils ont également arrêté un Plan d'action pluriannuel sur le développement.

Les dirigeants africains se sont félicités du consensus et de l'accent qu'il place sur une croissance partagée, la création de nouveaux pôles de croissance et l'appropriation des politiques économiques par les pays.

Une attention particulière a été accordée au développement des infrastructures. Un Groupe de haut niveau sera constitué pour recommander les mesures qui permettront de mobiliser des financements pour les infrastructures et passer en revue les cadres de politique des banques multilatérales de développement (BMD).

En sa qualité de présidente du G-20 en 2011, la France a déclaré que le développement restera à l’ordre du jour en tant que question de fond.

Ont assisté au Sommet de Séoul les dirigeants des pays membres du G-20, l'Union européenne, le FMI, la Banque mondiale, l'ONU, l'Organisation mondiale du commerce, l'OCDE, l'Union africaine, l'ASEAN et l'Organisation internationale du travail, ainsi que les représentants de cinq pays non membres du G-20 pays, à savoir l'Éthiopie, le Malawi, Singapour, l'Espagne et le Vietnam.

Une délégation de la Banque africaine de développement (BAD), conduite par son président, Donald Kaberuka, a également assisté au Sommet.