Faits saillants du discours d'ouverture du président de la BAD, pendant les Assemblées annuelles 2010

27/05/2010
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“Vigoureuse reprise – capacité de résistance – succès des réformes”

Depuis le troisième trimestre de l’année 2009, les prix des matières premières, tirés par la reprise de la croissance dans les grands pays émergents, ont rebondi et se sont raffermis…

“Une bien meilleure perspective”

Certes les statistiques sont sujettes à de fréquentes révisions, mais les perspectives pour 2010 et au delà se sont nettement améliorées. Le taux de croissance économique sera de l’ordre de 5,5 % en 2010 et progressera peut-être de 1 % de plus en 2011.

“La réponse de la Banque” à la crise financière

Nous avons plus que doublé le volume de nos opérations en 2009. À la fin de l’année 2009, notre concours s’élevait à 12,6 milliards de dollars EU, contre 5,5 milliards l’année précédente.

«Une Banque solide et saine»

Une efficacité résultant de la décentralisation de l’écoute des clients, du recentrage marqué sur nos priorités, fondée sur notre situation financière solide, et traduisant notre avantage comparatif croissant.

«Situation financière solide»

Une Banque qui continue de jouir de sa note AAA que lui décernent toutes les grandes agences de notation,

«Un portefeuille en croissance et un profil de risque plus faible»

Le portefeuille du guichet BAD a doublé, passant de 8,5 milliards de dollars à 15,6 milliards de dollars en quatre ans. Nous sommes conscients qu’un portefeuille en croissance exige une gestion de risque encore plus rigoureuse.

«Honorer nos engagements»

Vous êtes en droit d’exiger que nous honorions les obligations inscrites dans
la matrice que la Banque a acceptée dans le cadre de cette augmentation générale du capital.

«Cadre de résultats»

Il nous faut donc un cadre d’évaluation qui nous permette de mesurer notre efficacité en tant qu’institution.

«Mesures pour lutter contre la corruption»

Pour obtenir des résultats sur le terrain, nous devons constamment faire preuve de vigilance dans la lutte contre la corruption au niveau des projets que nous finançons.

«Une Banque recentrée»

Les membres de ce Panel (de haut niveau) ont fermement plaidé pour une Banque africaine de développement forte. Ils ont soutenu l’idée d’une banque orientée stratégiquement.

«Le grand déficit d’infrastructures»

L’infrastructure, tous types confondus, représente à présent 52% de notre portefeuille. Nous avons accordé une attention particulière à l’énergie, qui représente 57% de nos engagements dans le secteur de l’infrastructure, afin de répondre aux pannes d’électricité.

«Le guichet en développement du secteur privé»

Nos prêts du secteur privé n’ont cessé de croître, pour atteindre un montant total de 1,8 milliard de dollars en 2009, contre un peu moins de 400 millions de dollars quatre ans auparavant.

«États fragiles»

Sans conteste, l’initiative en faveur des États fragiles a été une des réussites les plus visibles de la Banque, notamment par l’apurement d’arriérés, la reconstruction de l’infrastructure essentielle au Liberia et au Burundi, et le développement des capacités en République centrafricaine.

«Sélectivité n’est pas synonyme de négligence»

Vous serez en droit de vous demander si la concentration accrue sur des priorités ne s’est pas traduite par la relégation au second plan d’autres secteurs clés.

«Le marché intérieur de l’Afrique»

L’Afrique est le continent le plus jeune, le continent qui s’urbanise le plus rapidement. Cela signifie que c’est une opportunité. Mais c’est aussi un défi. Le moment est venu pour l’Afrique de se décider à donner un nouveau souffle à ses institutions d’enseignement supérieur.

«Sécurité alimentaire»

La Banque africaine de développement a été, de tout temps, un acteur de premier plan dans l’agriculture, alors même que d’autres partenaires y réduisaient leurs portefeuilles.

«Changement climatique»
La réserve de projets énergétiques propres est longue et sans cesse croissante

«La Banque a accompli des progrès»

Il suffit de se rappeler que la BAD a vu le jour avec un capital de 250 millions de dollars EU. Si l’AGC-VI (sixième augmmentation générale du capital) est approuvé, son capital passera à 100 milliards de dollars EU.