Les TIC en Afrique : la preuve d’un continent en mouvement (Kaberuka)

01/02/2010
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Le président du Groupe de la Banque, Donald Kaberuka, a prononcé, le 25 janvier 2010, premier jour du Sommet de l’Union africaine qui se tient à Addis Abéba (Ethiopie), un discours axé essentiellement sur les technologies de l’information et de la communication, thème de cette 14ème assemblée.

Le président a détaillé quelle trajectoire donner, selon lui, au devenir de ce domaine en Afrique. Les technologies de l’information et de la communication (T.I.C.) ont été au cœur  des changements économiques depuis plus d’une décennie. Incontestablement, en Afrique, elles ont révolutionné la donne en matière de réflexion à propos des politiques de développement. En Afrique, nombre de pays ont misé sur la contribution de ces technologies dans leur développement.

Le président Kaberuka a saisi cette occasion pour présenter aux plus hauts dirigeants du continent les initiatives prises par la Banque africaine pour contribuer à la réalisation de leurs orientations et programmes stratégiques dans le domaine du développement économique et social d’une manière générale et, dans celui des TIC en particulier.  

Il a évoqué les actions et stratégies mises en œuvre de concert avec les Etats membres de la Banque et l’Union africaine pour relever les défis engendrés par la crise économique et financière.

Faits saillants du discours (livré en anglais):

“Assessments converge that in 2010 Africa will probably resume its pre-crisis growth path- and indeed is likely to be the second fastest growing continent after Asia. Our projections for 2010 are converging around average real growth of 5% in 2010 and 6% in 2011. There remains serious risks and uncertainties which have potential to unravel this renewed performance.”

“In the last twelve months, to support your Governments weather the storms, we more than doubled our lending and grants from 5.6 bn dollars a year before the crisis,  to just over 11 billion dollars by December of 2009.”

“While we have reason to be proud of the manner in which we are gradually overcoming the worst of this crisis, we have also to learn the lessons necessary. I see three: 1- The risk of continued dependence on primary commodities; 2- The need for a faster pace in economic interaction and reducing further the cost of doing business; 3- A reassessment in relation to the role for the State in supporting economic development.”

“Despite the international financial crisis, ICTs in Africa remain an attractive business. We see our role as continuing to facilitate and crowding in such investment as well as working with you to improve the business climate, including and especially regulation that makes that investment possible and sustained.”