Neuf administrateurs de la BAD en visite au Burundi

13/02/2006
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Les neuf membres du conseil d’administration de la Banque africaine de développement, Mme Aud Mariit Wiig (représentant la Norvège, la Suède, le Danemark, la Finalnde, l'Inde et la Suisse) et MM. Farouk Shakweer(Egypte et Djibouti), Omar Bougara (Algéria, Guinée Bissau et Madagascar), Alexandre Fontès (Cap Vert, Sénégal, Bénin, Burkina Faso, Tchad, Comores, Gabon, Mali et Niger), Francesco Pittore (Italie, France et Belgique) , Ahmed Taher Tabib (Libye, Mauritanie et Somalie), Yasuaki Yoneyama (Japon, Argentine, Autriche, Brésil et Arabie Saoudite), Lawal Sani (Nigeria et Sao Tome & Principe) et J.C. Andze-Olinga (Cameroun, Congo, Burundi, République centrafricaine and République démocratique du Congo),  qui étaient en visite au Cameroun, la semaine écoulée, sont  arrivés dimanche au Burundi pour une visite de travail de trois jours.

Ils ont entamé lundi leurs travaux sur le terrain, par des entretiens avec les autorités burundaises. Il s’agit d’évaluer avec leurs interlocuteurs concernés, l’état d’avancement des projets socioéconomiques financés par la BAD.

Au cours de leur séjour, ils s'entretiendront également avec les autorités monétaires et financières du pays.

Les ministres des Relations extérieures et de la Coopération internationale, Mme Antoinette Batumubwira, de la Planification du Développement et de la Reconstruction nationale, M. Goreth Nduwimana, des Finances, M. Salvator Ngowembona, et de la Bonne gouvernance et de l'Inspection générale de l'Etat, M. Joseph Ntakarutimana, ont pris part aux discussions.

Dans l'après-midi, nos administrateurs devaient rencontrer les bailleurs de fonds bilatéraux et multilatéraux du Burundi représentés à Bujumbura.

La délégation se rendra  mardi sur le terrain des réalisations financées par la BAD, notamment dans les communes de Rutovu et Matana (sud) avant de clôturer son séjour, mercredi, par une audience avec le chef de l'Etat burundais, Pierre Nkurunziza.

La BAD est revenue récemment en force en débloquant de nouveaux crédits en faveur du Burundi après plusieurs années de rupture due à l'insolvabilité dans laquelle était tombé le pays, principalement du fait de la guerre civile de ces douze dernières années.


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