Sommet du G20 à Pittsburgh : Les banques multilatérales de développement sont nécessaires plus que jamais

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De: 24/09/2009
A: 25/09/2009
Lieu: Pittsburgh, USA
G20

Le contexte de développement de l'Afrique a changé considérablement au cours des deux dernières années. La demande de ressources auprès de la BAD est à son apogée et l'impératif pour l’efficacité n'a jamais été aussi grand, et donc la nécessité de banques de développement solides.

Les attentes actuelles sont que les décisions du G20 pour le renforcement de  la gouvernance mondiale, la transparence et la reddition de comptes actuellement mis en place, réussiront et que les préoccupations au sujet des pays à faible revenu continueront à être abordées.

Dans ce contexte, les banques de développement ont désormais un rôle essentiel à jouer. La crise apporte la preuve que ces institutions - au niveau national, régional et mondial sont maintenant plus nécessaires que jamais. Par conséquent, le moment est opportun pour le renforcement des banques de développement. Le G20 a recommandé des ressources supplémentaires pour renforcer les banques de développement multilatérales.

Et en effet, un tel processus est déjà en cours au niveau de la BAD, sous forme d'entretiens préliminaires avec ses actionnaires.

  • Le président Kaberuka sur la BBC

Le président Donald kaberuka a accordé, le 24 septembre 2009,  une interview à la BBC, à la veille de sa participation de sa participation au Sommet du G20 de Pittsburgh. Dans cet entretien, le président de la BAD détaille ses attentes envers cette importante réunion. 

  • Le président Kaberuka à l'Université de Pittsburgh

Participant à un panel à l'Université de Pittsburgh, le président Kaberuka a insisté sur la nécessité d'appuyer les efforts engagés en Afrique pour affronter la crise financière. Lire plus

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Le président du Groupe de la Banque, Donald Kaberuka, s’est félicité du passage du G8 au G20. Dans un article du Financial Times, M. Kaberuka a qualifié ce mouvement d’« important et irréversible », tout en ajoutant que « ce qui reste à faire, c’est de s’assurer que les intérêts des pays à faible revenu soient pris en compte ». « La représentation de l’Afrique a constitué un défi », a-t-il ajouté, l’Afrique du Sud représentant à elle seule au G20 un continent d’un milliard d’habitants. Il a exhorté le G20 a accueillir les pays les plus peuplés, notamment le Nigeria et la Bangladesh Lire l'article