Transferts d’argent des migrants vers le Maghreb et la zone Franc

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Date: 21/02/2012 09:30 14:30
Lieu: Paris, Centre de conférences Pierre Mendès-France Ministère de l'économie, des finances et de l'industrie 139, rue de Bercy - Paris, 12e arrondissement


Transferts d’argent des migrants - Propositions pour contribuer au développement des pays africains

Les envois de fonds des migrants ont représenté 245 milliards d’euros dans le monde en 2010, dont 30 milliards d’euros à destination de l’Afrique, selon une étude conjointe de la BAD et de la Banque mondiale.

Une étude, avançant des recommandations et propositions concrètes, a été présentée à cette occasion «Réduire les coûts des transferts d’argent des migrants et optimiser leur impact sur le développement: outils et produits financiers pour le Maghreb et la Zone franc», préparée par l’association Epargne sans frontière et cofinancée par la BAD et l’Agence française de développement. Lire plus 


Contexte

Les transferts d’argent des migrants vers le Maghreb et la zone Franc représentent plusieurs dizaines de milliard d’euros par an, sont résilients aux crises et constituent un véritable levier de développement. Néanmoins leurs coûts sont encore globalement trop élevés. C’est pour cette raison que la présidence française du G20 a porté ce sujet en 2011 : un objectif de réduction de moitié des coûts de transferts d'ici 2014 a été fixé au sommet de Cannes.

La France et la Banque africaine de développement vous présenteront ce 21 février une série de propositions, issues d’une étude innovante, qui contribueront à l’atteinte de cet objectif.

En présence de :

  • Henri de Raincourt, ministre chargé de la coopération
  • Pierre Lellouche, secrétaire d’Etat chargé du commerce extérieur,
  • Kamal Elkheshen, vice-président, Banque africaine de développement

Ce séminaire de restitution, en présence du ministre chargé de la coopération, Henri de Raincourt, du secrétaire d’Etat chargé du commerce extérieur, Pierre Lellouche, et du vice-président de la Banque africaine de développement Kamal Elkheshen, rassemblera un large éventail de parties prenantes : parlementaires, experts, représentants de diasporas, acteurs du secteur privé et banques, provenant des pays de résidence et des pays de destination couverts par l’étude.

Merci de vous munir de votre carte de presse si vous en avez une et d’un papier d’identité, cela vous sera demandé à l’entrée du ministère pour des raisons de sécurité.