Afrique du Sud : La Facilité africaine de l’eau reconnue Facilité de préparation de projet de l’année par Africa Investor

09/06/2015
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La Facilité africaine de l’eau (FAE) a été reconnue, mardi 2 juin 2015 à Cape Town en Afrique du Sud, «Facilité de préparation de projets  de l’année 2015». C’était au cours d’une cérémonie dans le cadre du Sommet des PDG d’Africa Investor (Ai) sur les développeurs et l’investissement en infrastructure.

Cette distinction fait partie des Prix décernés aux Institutions dédiées au développement des infrastructures, une catégorie introduite cette année – parmi 14 autres - et qui vise à reconnaître les réalisations des dix meilleurs conseillers, partenaires au développement, financiers spécialisés dans les infrastructures, promoteurs de projets et régulateurs opérant en Afrique.

La FAE s’est ainsi hissée au top des dix organisations finalistes dans la catégorie «Facilité de préparation de projet». La cérémonie de remise de prix a eu lieu devant un groupe de personnes représentant diverses agences internationales de développement et de groupes d’investissement pour l’infrastructure en Afrique.

Le Sommet des PDG d’Africa investor sur le développement et l’investissement en infrastructures est un des évènements annuels les plus prisés par les investisseurs intervenant dans les infrastructures, les fonds de pension, les fonds souverains, les promoteurs de projets et les décideurs des partenariats public-privés. Le Sommet constitue une des principales plateformes d’échange sur les investissements en infrastructure en Afrique.

Africa investor (Ai) est une société d'investissement basée en Afrique du Sud et opérant par le biais de Ai Capital, consacré aux investissements, et de Ai Media, consacré à la recherche sur les investissements et à la publication.

À la fin de 2014, la FAE enregistrait des résultats hautement positifs en matière de mobilisation de financement à travers ses activités de préparation de projets. Depuis 2006, ses initiatives de préparation de projets bancables lui ont permis de mobiliser près de 1.4 milliard d’euros pour la mise en œuvre de projets de suivi, dont les deux tiers sont déjà engagés.