Forum de discussion du changement climatique

En prélude à la Conférence des Nations Unies sur le changement climatique (COP16), la BAD vous invite à partager vos points de vue et vos opinions sur un sujet clé : 

Le financement du climat : d’où viendra l’argent ?

La position défendue avec ardeur par les pays en développement, c’est que le financement destiné à gérer les effets du changement climatique est une mesure compensatoire obligatoire pour le monde développé, et doit donc venir s’ajouter à l’aide. Partagez-vous cette position ?

L’accord de Copenhague, qui n’a aucune force obligatoire, engage les pays développés à fournir des ressources accrues, nouvelles et additionnelles, prévisibles et en quantité suffisante, pour atténuer les effets du changement climatique et les efforts d’adaptation dans les pays en développement les plus vulnérables (30 milliards de dollars EU par an sur la période 2010-2012, et 100 milliards de dollars EU par an d’ici l’an 2020). Mais pour l’heure, il n’y a aucune base claire permettant de calculer les financements nouveaux et additionnels en question. Les pays en développement craignent que les pays nantis s’acquittent de cette obligation en détournant l’aide au développement

Cette crainte est-elle fondée ? Y a-t-il des solutions de rechange ?

Exclusion de responsabilité 

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martin luthor - United States 15/09/2011 18:36
In developing country that mojor problem to cover climate change effect. it is also take a advance step to this type of movement. Now i think that any country have become major event to natural related so other country people and gov. are also become help fool to solve this problem.But the country are also take advanced step to cover and solve the natural condition.so that do good manage so economical condition are also become good.
Emile Ruzibiza - Rwanda 22/06/2011 20:29
Using aid or not, investment in climate change should directed by results of a clear baseline that show what has to be carried out in each domain or area with clear indicators. Thus, the definition of the budget to allocate to this investment should be directed by results and assessment from the baseline. Further more, during the implementation, it is important to track performance indicator vis a vis the fund`s disbursement.
Ndeye Khady NDIAYE - Senegal 24/11/2010 01:12
Les pays développés plus grands emetteurs de CO2 doivent contribuer au développement durable dans les pays en développement. Ainsi ils doivent contribuer au financement des projets de contre le changement climatique.
Les pays africains ont effectivement demandé leur aide dans le financement de leurs projets dans le cadre de la réduction de GES.
Cependant, il faut d'abord que nos Etats prennent des mesures internes afin de lutter contre ces changements dans nos pays. Nos Etats doivent par exemple lutter contre les déchets surtout toxiques qui sont déversés comme ce fût le cas en Côte d’Ivoire, éviter l’entrée de certains véhicules venant des pays industrialisés qui accentuent la pollution, comme certains pays comme le Sénégal, ont voulu faire en interdisant l’entrée du territoire des voitures ayant roulé plus de 5 ans à l’extérieur. Des actions qu’il faudra mener avec tous les acteurs concernés. Il faut que les etats africains s'entendent sur la question et tout faire pour trouver l’accord adéquat dans les négociations internationales.

Au niveau de l’Afrique, son insertion dans le marché de carbone est une opportunité à saisir pour faire face aux besoins de financement. Le marché du carbone est un processus d'investissement et de développement à travers des projets qui permettent de réduire le taux d'émission de CO2. L’insertion des pays subsahariens comme pour les autres PED dans le marché du carbone se fait par les mécanismes de projets (Mecanismes de Developpement Propre) institués par le Protocole de Kyoto. Avec ces mécanismes, ils ont la possibilité de mettre en place des projets de réduction des émissions et de développement durable, financés par les pays industrialisés plus grands émetteurs de CO2.

Dès lors il faut saisir cette opportunité offerte à l’Afrique de vendre un produit sur le marché mondial et d’en tirer des revenus substantiels. Le marché du carbone entrainerait une croissance des énergies « vertes » en Afrique, mais le continent reste à la traîne loin derrière les autres pays en développement comme l'Asie et l'Amérique latine.
Malgré qu'un début d’évolution soit noté en Afrique subsaharienne par exemple au Sénégal, l’Agence sénégalaise d’électrification rurale (ASER) a signé avec la Banque mondiale un programme d’installation en zones rurales d’ampoules à basse consommation permettant la réduction des factures des ménages et des émissions de GES.
Des projets crédibles pourraient être développés dans de nombreux secteurs afin de trouver des financements surtout dans le secteur de l’énergie qui représente un problème majeur dans le pays de l’UEMOA.Un fonds pourrait être constitué afin de faciliter le financement et soutenir les projets à faible émission de CO2 ou d’énergie renouvelable. Il est aussi necessaire d’accompagner les acteurs dans les projets d’adaptation aux normes climatiques et sensibiliser les Etats et leur population et surtout le secteur financier africain sur l'importance de la question et le rôle du marché du carbone qui constitue un outil très important.
Ainsi, le financement proviendra de ces projets (MDP) et les institutions financières africaines peuvent même les financer et revendre les crédits engendrés sur le marché international.
Rangarirai Shoko - Zimbabwe 22/11/2010 09:18
Subject: Re: AfDB Climate Change Discussion Forum - Have Your Say!



Fully agree with the position of developing countries. Developed countries are paying for their 'climate crimes' which happen to affect developing countries most. It is, therefore, mandatory as opposed to 'aid' which is optional for the donor.

Allowing the developed countries to classify 'climate payment' as aid would be a huge mistake for developing countries in many ways.

First, it will raise the question of 'optionality' on the part of the developed countries, and second - judging from experience - these countries will start attaching 'conditions' if allowed to classify the 'climate payment' as aid.

Quite certainly, conditions relating to good governance, human rights, democracy etc will be attached to any 'climate aid', with unclear definition or yardsticks.

Not only will no developing country be able to meet these conditions, and therefore qualify for full assistance, the classification of 'climate payment' as aid will be used to discriminate against countries/regimes the donors opposed.

Yet the impact of climate change did not respect national boundaries.

R. Shoko
Kamal Tayo Oropo - Nigeria 14/11/2010 21:07
While the fear of developing countries, especially Africa, is real and it is incontovertible that developed countries, the West, has always, and historicall,y paid lip-service to serious issues concerning Africa, except where there self-interest is served. Yet, as it relates to effects of climate change, which the West is the main culprit, when your neighbour caused a fire out-break in your neighbourhood do you insist that the neighbour must come and help evacuate your property and family away from the inferno while you stand by pointing accusing fingers? What is Africa doing for Africa beyond the talks? There are evidence of wasteful spending on the part of various individual African states, can some of these waste be set aside in a dedicated account for climate change? If the West, particualrly the US, is not interested in a Marshal Plan for Africa, can Africa institute one herself?
Wanjohi Kabukuru - Kenya 13/11/2010 10:55
Africa's fear are legitimate. From history the West lacks the moral scruples to undertake the 'Copenhagen accord'. This in itself should be reason enough for Africa to look inwards for solutions. Climate mitigation and adaptation measures adopted by Africa need to be anchored on homegrown solutions and sources of funding. A defeatist and western donor driven attitude by African policy makers wont help. A robust attitude to drive Africa by its own resources to meet the challenges posed by climate change should be the starting point.
Helga Fink - Germany 11/11/2010 13:02
Thinking in terms of one world, we should look at climate change in a holitsic way where every country and/or region has to participate actively in migitation and the search for sustainable solutions. Money alone will not do. Mindset, policis, approaches and technics etc. have to change.... Rich/developed countries should scale up their development aid (see non-binding Copenhagen Accord) and the developing countries should make a substancial effort towards good governance, appropriate transpaent tax system, professional and cost-recovery operation especially of water and electricity infrastructures in order to be able also to call upon own funds in the fight against and the adaption to climate change. Green Economy might be a approache for the world to face more jointy the future economic, social ande climate/environmet challenges.
Kennedy Abwao - Ethiopia 11/11/2010 06:13
African leaders should stop hurling excuses for their leadership failures. It is crystal clear that desertification has been catching up with us in Africa and that agenda to stop desertification through good farming practices is being lost. Politics aside, the rich states have an obligation to provide funds, not because it benefits Africa, but because Africa is still the biggest source of raw materials and it still holds key to the green world. Farmers in Africa are suffering from huge crop losses without knowing the reasons. The continent's farmers need better seeds and intensified research to adapt. Those debating this issue must keep a proper focus on the real victims, who go hungry because the regular income from the farms have dried up due to poor management of the climate. The rich states have a responsibility to keep the planet clean, but cities in Africa are increasingly becoming inhabitable because of poor urbanisation, there should be no excuses for everybody's failure to act, rich or poor. Money is needed and the rich states have it in huge quantities, let them invest them in projects that have returns, good housing, better managed waste disposal systems in African cities, all experts are needed to act upon the entire chain that leads to a poor world, money is not the only thing, African leaders must remain focused and act, prevent death from poverty and environmentally-inflicted disease burden.

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