La stratégie de développement à long terme du Groupe de la Banque
La SMT continuera d’orienter les activités du Groupe de la Banque à long terme
Les priorités sectorielles identifiées dans la SMT – infrastructure, gouvernance et développement du secteur privé – resteront pertinentes dans les années à venir. En outre,
- La question de la fragilité des États reste un sérieux défi, même si les conflits transfrontaliers et les guerres civiles ont diminué en Afrique;
- Le renforcement des capacités humaines et techniques en Afrique restera également un élément clé de l’orientation stratégique de la Banque. Elle accordera une attention aux biens publics mondiaux importants tels que l’environnement, ainsi que la recherche et le transfert de technologies, pour veiller à ce que ses actions portent des fruits.
- La Banque jouit incontestablement d’un avantage comparatif en matière d’intégration économique des pays africains. L’intégration régionale demeurera un domaine important pour la Banque.
Relever de nouveaux défis
Changement climatique : pour l’avenir, les effets du changement climatique devraient avoir un impact important sur les économies africaines. Les écosystèmes du continent sont vulnérables aux catastrophes dues au changement des régimes climatiques. De même, la croissance et le développement pourraient également en pâtir très sérieusement. La Banque envisage d’adapter son intervention dans ce domaine.
Les opérations non souveraines augmenteront en même temps que les opérations souveraines
Les cinq dernières années ont enregistré une forte croissance des opérations du secteur privé de la Banque. De moins de 200 millions d’unités de compte (UC) en 2004, le volume des opérations du secteur privé a atteint près de 1 milliard d’USD vers la fin de la décennie. Pour l’avenir, dans les PRI et les PFR, le pilier central de la stratégie d’intervention dans le secteur privé restera la sélection et la hiérarchisation des projets, de manière à optimiser leur impact sur le développement.
- Le Groupe de la Banque renforcera la collaboration entre les guichets des secteurs public et privé, notamment par des PPP, afin d’approfondir la complémentarité à l’échelon des pays;
- Davantage d’études macroéconomiques et sectorielles et une programmation coordonnée dans le cadre des stratégies d’aide-pays;
- Pour les pays PRI/à financement mixte, une programmation-pays coordonnée permettra une utilisation optimale de la petite marge de sécurité disponible entre les opérations souveraines et non souveraines.
Approches novatrices du levier financier du Groupe de la Banque
Pour l’avenir, la question de l’engagement durable des ressources en faveur des pays revêtira une importance grandissante, sans que la Banque ne compromette ses ratios prudentiels et sa notation AAA, surtout du fait que les ressources actuelles disponibles restent limitées par rapport à la forte demande.
- Le Groupe de la Banque envisage d’adopter des approches novatrices pour mobiliser et accroître son volume de financement, et continuer à aider les PMR de manière durable, en se servant de son rôle catalyseur en matière de mobilisation de ressources auprès d’autres sources pour financer l’Afrique.
- Les partenariats de cofinancement avec d’autres institutions internationales de développement, notamment la Banque mondiale et les organismes bilatéraux, seront développés davantage.
- Ces partenariats prendront la forme de répartition des charges, et le Groupe de la Banque prendra part aux initiatives de mobilisation de financements privés telles que le récent Programme de liquidité pour le commerce mondial.
- Des produits de garantie et autres produits de substitution du crédit, comme solutions de rechange pour les prêts directs. Pour illustration récente, une garantie partielle au gouvernement des Seychelles comme contribution à une vaste opération de restructuration de la dette.
Résultats et suivi: enjeux à long terme
Aujourd’hui plus que jamais, le Groupe de la Banque est déterminé à renforcer sa contribution aux résultats en matière de développement du continent, et à en informer de manière plus systématique.
- L’amélioration de l’efficacité interne permettra au Groupe de la Banque de renforcer sa propre capacité d’exécution, et de jouer un rôle accru dans le renforcement des capacités des pays clients en matière de gestion des résultats.
- Le Groupe de la Banque renforce actuellement son rôle de premier rang dans le domaine de la gestion axée sur les résultats en matière de développement, sur le plan international – y compris dans le cadre de l’OCDE.
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Documents
Matrice des réformes institutionnelles et impacts attendus (27 KB)
ACBF : Un partenaire discret (New African, mai 2010) (224 KB)
Pourquoi l'augmentation de capital est nécessaire (African Business, mai 2010) (294 KB)
Contenir les effets de la crise mondiale et préparer la voie au redressement en Afrique (529 KB)
Sixième augmentation générale du capital de la Banque africaine de développement : Enjeux et cadre (256 KB)







