Saudi Arabia

Aperçu du partenariat  

L'Arabie saoudite est devenue membre du Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) en 1961. En 2010, elle a participé à la 6e augmentation générale du capital de la BAD et à la 12e reconstitution des ressources du Fonds africain de développement (“FAD-12”). Sa contribution au FAD-12 s’élève à 16 627 787 unités de compte, en hausse de 19 % par rapport au FAD-11. L’apport de l'Arabie saoudite représente 0,47 % du total des ressources du FAD-12. Aucune entreprise saoudienne n’a obtenu de marché attribué par la Banque en 2010, contrairement à 2009, où elles s’en étaient vues attribuer pour 4 267 000 unités de compte – soit 0,32 % de la totalité des marchés attribués par la Banque.

Le partenariat entre la BAD et l'Arabie saoudite porte, pour l’essentiel, sur le cofinancement d’initiatives via le Fonds saoudien de développement (FSD), créé en septembre 1974. Ce Fonds a contribué au financement concessionnel de projets de développement dans les pays africains, en octroyant des prêts et des dons, sans aucune restriction géographique ou sectorielle. La majorité des prêts qu’a accordés le FSD, notamment en faveur des infrastructures, sont allés au Maroc, à l'Algérie, à la Tunisie, à l'Egypte, à la Mauritanie, au Sénégal et au Soudan. En 2008, le FSD s’est associé à la Banque mondiale pour mettre en œuvre une initiative énergétique en faveur des pays pauvres, et au Programme alimentaire mondial pour aider ceux-ci à faire face à la hausse des prix des denrées alimentaires.

La plupart des projets cofinancés ont été achevés. Aussi faudrait-il mettre en place une réserve de projets qui s’inscrivent dans le cadre d’un cofinancement BAD/ Arabie saoudite. En 2010, le Fonds saoudien de développement a réitéré sa volonté de renforcer la coopération. Des opportunités de cofinancement ont été identifiées dans plusieurs pays, tels que l'Éthiopie, la Somalie, le Ghana, le Rwanda, le Burundi, la Mauritanie, l'Ouganda, le Kenya, le Burkina Faso, la République de Djibouti et le Tchad.

Aucun accord formel n’a encore été signé avec le Fonds saoudien de développement. Aussi la coopération avec la Banque est-elle de nature ponctuelle. À l'avenir, les possibilités de cofinancement seront étudiées par le Groupe de coordination arabe (GCA), un groupe informel composé de : i) la Banque arabe pour le développement économique en Afrique (BADEA) ; ii) le Fonds arabe de développement économique et social (FADES) ; iii) la Banque islamique de développement (BID) ; iv) le Fonds de l'OPEP pour le développement international ; (v) le Fonds arabe du Golfe (AGFUND) ; vi) le Fonds monétaire arabe ; vii) le Fonds koweïtien pour le développement économique arabe ; viii) le Fonds saoudien pour le développement ; et (ix) le Fonds d'Abou Dhabi pour le développement.

Initiatives conjointes

  • En décembre 2010, le Groupe de la BAD et le Fonds saoudien de développement avaient cofinancé 42 projets, pour un budget cumulé respectif de 672,26 millions et 537,25 millions d'unités de compte.
  • En 2008, le FSD a cofinancé un programme de régénération des écosystèmes au Niger pour un total de 12,42 millions d'unités de compte. En 2009, il a cofinancé un projet de transport au Rwanda et un autre d'irrigation au Mali à hauteur de 25 millions d'unités de compte.

Contacts

Mr. Asano Tomoya
Executive Director
Tél: (225) 2026 2013

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