Énergie pour l’Afrique : financement de l’énergie et de la croissance verte

Date: Mercredi 8 juin 2011
Lieu: Palais des congrès de Lisbonne
Horaire: 9h00 – 11h00

Date: Mercredi 8 juin 2011
Lieu: Palais des congrès de Lisbonne
Horaire: 9h00 – 11h00


Panélistes

Prof. Ogunlade Davidson, Ministre de l’Énergie et des Ressources en Eau de la Sierra Leone
M. Kevin Whitfield, Chef des trésoreries africaines, Unité du crédit-carbone et des produits financiers, Nedbank Group Limited, Afrique du Sud
M. Manuel FERREIRA DE OLIVEIRA, Président- Directeur général, GALP Energia, Portugal
Mr. Abdoulaye Diop, Ministre d’Etat, Ministre de l’Economie et des Finances, Sénégal

Modérateur

M. Daniel Makokera, Directeur, Pamuzinda Productions

Panélistes

Prof. Ogunlade Davidson, Ministre de l’Énergie et des Ressources en Eau de la Sierra Leone
M. Kevin Whitfield, Chef des trésoreries africaines, Unité du crédit-carbone et des produits financiers, Nedbank Group Limited, Afrique du Sud
M. Manuel FERREIRA DE OLIVEIRA, Président- Directeur général, GALP Energia, Portugal
Mr. Abdoulaye Diop, Ministre d’Etat, Ministre de l’Economie et des Finances, Sénégal

Modérateur

M. Daniel Makokera, Directeur, Pamuzinda Productions


La solide performance économique de l’Afrique au cours des dix dernières années ainsi que sa croissance économique estimative conduiront à une demande d’énergie croissante à travers le continent.

Malheureusement, la croissance de l’approvisionnement en énergie n’a pas été suffisante. Il est donc devenu crucial de prendre des mesures concrètes pour mettre un terme à l’insécurité énergétique et faire emprunter à l’Afrique la voie de l’énergie durable. L’Afrique a maintenant la possibilité d’utiliser ses abondantes ressources naturelles ainsi qu’un nombre croissant d’instruments de financement innovants et soucieux de l’environnement pour réduire substantiellement son déficit dans le domaine de l’énergie et ce, en empruntant la voie de l’énergie propre sobre en carbone afin d’attirer plus que jamais l’intérêt et la participation des donateurs et des investisseurs privés, en appui à une croissance solide, à la création d’emplois et à la réduction de la pauvreté sur le continent.

À l’heure actuelle, les principaux défis auquel est confronté le secteur de l’énergie en Afrique sont les suivants : i) l’insuffisance de la capacité de production ; ii) l’électrification limitée ; iii) les faibles taux de consommation d’énergie ; iv) le manque de fiabilité des services ; v) le niveau élevé des coûts moyens de production ; et vi) un déficit de financement de l’ordre d’environ 23 milliards d’USD par an. Pour s’attaquer à ces défis, l’Afrique devra procéder à un changement de paradigme dans le développement du secteur de l’énergie afin de tirer parti de ses vastes ressources renouvelables, et notamment du potentiel hydroélectrique (estimé à quelque 1 750 TW/h), géothermique (estimé à 9 000 MW), éolien et solaire. Ces sources durables d’énergie sont en première ligne pour répondre aux besoins des nombreuses populations rurales et souvent géographiquement éparpillées d’Afrique qui ne peuvent être desservies à long terme au mieux et dans certains cas uniquement par des technologies non raccordées aux réseaux électriques. Ces sources peuvent également fournir l’échelle nécessaire pour éviter la dépendance à l’égard des systèmes nationaux à petite échelle qui sont coûteux et qui comptent essentiellement sur la production onéreuse d’électricité à base de combustibles fossiles.

Un changement pour adopter les solutions d’énergie propre permettra à l’Afrique de tirer parti des ressources concessionnelles existantes qui réduisent les coûts et les risques de tels investissements, avec un fort précieux effet de levier permettant d’attirer des ressources du secteur privé. À cet égard, l’on pourrait citer l’exemple du Fonds pour les technologies propres, qui devrait attirer des ressources égales à au moins quatre fois sa valeur dans les solutions d’énergie propre, y compris les investissements dans l’efficacité énergétique, l’énergie renouvelable et le transport durable.

Toutefois, compte tenu des coûts élevés des solutions d’énergie propre et du déficit de financement existant, un portefeuille de sources de financement devra être envisagé et maintenu pour répondre à la demande actuelle et future. Le Séminaire de haut niveau est l’occasion d’examiner les défis et les possibilités dans le secteur de l’énergie en Afrique. Il s’intéresse également aux sources de financement publiques et privées, en mettant l’accent sur les mesures nécessaires pour attirer les investissements privés dans le secteur, y compris une note sur les partenariats public-privé. En outre, il s’appuie sur les mécanismes de financement innovants conçus pour la mobilisation de fonds additionnels et sur les voies et moyens d’optimiser les méthodes de financement aussi bien du secteur public que du secteur privé. Enfin, il examine le rôle des banques multilatérales de développement et d’autres institutions financières internationales qui, en plus d’appliquer leurs propres mécanismes de financement, peuvent faciliter des projets d’énergie régionaux de grande envergure et aider à accroître l’influence et à mieux faire entendre la voix de l’Afrique dans l’allocation, l’administration et l’absorption des ressources mondiales affectées au climat

La solide performance économique de l’Afrique au cours des dix dernières années ainsi que sa croissance économique estimative conduiront à une demande d’énergie croissante à travers le continent.

Malheureusement, la croissance de l’approvisionnement en énergie n’a pas été suffisante. Il est donc devenu crucial de prendre des mesures concrètes pour mettre un terme à l’insécurité énergétique et faire emprunter à l’Afrique la voie de l’énergie durable. L’Afrique a maintenant la possibilité d’utiliser ses abondantes ressources naturelles ainsi qu’un nombre croissant d’instruments de financement innovants et soucieux de l’environnement pour réduire substantiellement son déficit dans le domaine de l’énergie et ce, en empruntant la voie de l’énergie propre sobre en carbone afin d’attirer plus que jamais l’intérêt et la participation des donateurs et des investisseurs privés, en appui à une croissance solide, à la création d’emplois et à la réduction de la pauvreté sur le continent.

À l’heure actuelle, les principaux défis auquel est confronté le secteur de l’énergie en Afrique sont les suivants : i) l’insuffisance de la capacité de production ; ii) l’électrification limitée ; iii) les faibles taux de consommation d’énergie ; iv) le manque de fiabilité des services ; v) le niveau élevé des coûts moyens de production ; et vi) un déficit de financement de l’ordre d’environ 23 milliards d’USD par an. Pour s’attaquer à ces défis, l’Afrique devra procéder à un changement de paradigme dans le développement du secteur de l’énergie afin de tirer parti de ses vastes ressources renouvelables, et notamment du potentiel hydroélectrique (estimé à quelque 1 750 TW/h), géothermique (estimé à 9 000 MW), éolien et solaire. Ces sources durables d’énergie sont en première ligne pour répondre aux besoins des nombreuses populations rurales et souvent géographiquement éparpillées d’Afrique qui ne peuvent être desservies à long terme au mieux et dans certains cas uniquement par des technologies non raccordées aux réseaux électriques. Ces sources peuvent également fournir l’échelle nécessaire pour éviter la dépendance à l’égard des systèmes nationaux à petite échelle qui sont coûteux et qui comptent essentiellement sur la production onéreuse d’électricité à base de combustibles fossiles.

Un changement pour adopter les solutions d’énergie propre permettra à l’Afrique de tirer parti des ressources concessionnelles existantes qui réduisent les coûts et les risques de tels investissements, avec un fort précieux effet de levier permettant d’attirer des ressources du secteur privé. À cet égard, l’on pourrait citer l’exemple du Fonds pour les technologies propres, qui devrait attirer des ressources égales à au moins quatre fois sa valeur dans les solutions d’énergie propre, y compris les investissements dans l’efficacité énergétique, l’énergie renouvelable et le transport durable.

Toutefois, compte tenu des coûts élevés des solutions d’énergie propre et du déficit de financement existant, un portefeuille de sources de financement devra être envisagé et maintenu pour répondre à la demande actuelle et future. Le Séminaire de haut niveau est l’occasion d’examiner les défis et les possibilités dans le secteur de l’énergie en Afrique. Il s’intéresse également aux sources de financement publiques et privées, en mettant l’accent sur les mesures nécessaires pour attirer les investissements privés dans le secteur, y compris une note sur les partenariats public-privé. En outre, il s’appuie sur les mécanismes de financement innovants conçus pour la mobilisation de fonds additionnels et sur les voies et moyens d’optimiser les méthodes de financement aussi bien du secteur public que du secteur privé. Enfin, il examine le rôle des banques multilatérales de développement et d’autres institutions financières internationales qui, en plus d’appliquer leurs propres mécanismes de financement, peuvent faciliter des projets d’énergie régionaux de grande envergure et aider à accroître l’influence et à mieux faire entendre la voix de l’Afrique dans l’allocation, l’administration et l’absorption des ressources mondiales affectées au climat

Actualités, papiers, communiqués de presse

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