Développement du secteur privé et mobilisation des ressources intérieures

Date: Mercredi 8 juin 2011
Lieu: Palais des congrès de Lisbonne
Horaire: 11h00 – 13h00

Date: Mercredi 8 juin 2011
Lieu: Palais des congrès de Lisbonne
Horaire: 11h00 – 13h00


Panélistes

M. Tendai Biti, Député, Ministre des Finances du Zimbabwe
M. Jalloul Ayed, Ministre des Finances de la Tunisie
Prof. Njuguna Ndung'u, Gouverneur de la Kenya Central Bank, Kenya
M. Noah Greenhill, Directeur général chargé du marketing et du développement des entreprises à la JSE, Afrique du Sud
M. Jean Baptiste Compaoré, Vice-Gouverneur de la BCEAO, Sénégal
Mme Nonkululeko Nyembeziheita, Directeur général, ArcelorMittal South Africa (AMSA)
M. Arnold Ekpe, Directeur général de l’Ecobank, Togo


Modérateur

M. Patrick Smith, Editeur, Africa Confidential

Panélistes

M. Tendai Biti, Député, Ministre des Finances du Zimbabwe
M. Jalloul Ayed, Ministre des Finances de la Tunisie
Prof. Njuguna Ndung'u, Gouverneur de la Kenya Central Bank, Kenya
M. Noah Greenhill, Directeur général chargé du marketing et du développement des entreprises à la JSE, Afrique du Sud
M. Jean Baptiste Compaoré, Vice-Gouverneur de la BCEAO, Sénégal
Mme Nonkululeko Nyembeziheita, Directeur général, ArcelorMittal South Africa (AMSA)
M. Arnold Ekpe, Directeur général de l’Ecobank, Togo


Modérateur

M. Patrick Smith, Editeur, Africa Confidential


Les perspectives économiques à court terme de l’Afrique demeurent très positives, en dépit des récents effets négatifs de la crise économique mondiale. Au cours de la dernière décennie, les réformes structurelles internes productives mises en oeuvre, les progrès réalisés en matière d’intégration régionale, l’amélioration du climat politique et la réduction des conflits ont ensemble contribué à l’avènement d’un environnement externe largement favorable, en termes d’augmentation des cours des produits de base et d’accroissement des entrées de capitaux, ce qui devait permettre de promouvoir l’activité économique. En outre, l’amélioration considérable du climat des affaires a favorisé l’activité du secteur privé qui a généralement répondu positivement aux programmes gouvernementaux.

Toutefois, la crise économique mondiale a montré le degré d’incertitude dans les flux externes pour les gouvernements africains. Plusieurs pays ont été confrontés à une baisse des recettes tirées des exportations, et il y a eu des incertitudes considérables pour ce qui est de l’investissement et des apports d’aide à l’avenir, tout comme les niveaux élevés d’endettement sont demeurés une source de préoccupation. En fait, la crise économique mondiale a imprimé un nouvel élan au dialogue sur la mobilisation des ressources intérieures en Afrique pour combler efficacement et durablement le déficit persistant de financement du développement. Les récentes incertitudes à l’échelle mondiale posent des défis majeurs pour les politiques budgétaires en Afrique, surtout dans les pays africains les plus vulnérables. Les finances publiques sont une source de préoccupation supplémentaire en Afrique, dans la mesure où les pourvoyeurs d’aide sont confrontés à des déficits budgétaires significatifs chez eux et sont donc amenés à prendre des mesures rigoureuses d’ajustement budgétaire.

Divers facteurs ont amplifié l’importance de l’augmentation des ressources intérieures en Afrique, pas nécessairement par l’augmentation des impôts, mais plutôt par l’accroissement de l’efficience de l’administration fiscale et l’élargissement de l’assiette fiscale par l’intermédiaire d’un secteur privé dynamique.

En effet, comme cela a été reconnu en 2002 dans le Consensus de Monterrey adopté par les Nations Unies sur le financement du développement, les ressources financières extérieures destinées au développement sont insuffisantes pour réaliser les OMD. Le Consensus de Monterrey a souligné la nécessité d’élaborer de nouvelles stratégies dans la mobilisation des ressources intérieures.

L’avantage de la mobilisation des ressources intérieures est tout à fait manifeste. La mobilisation des ressources intérieures permet d’éviter les restrictions et les conditions souvent associées aux financements mobilisés auprès des sources extérieures et est également susceptible d’appuyer le renforcement de l’appropriation intérieure du programme de développement. La mobilisation des ressources intérieures permet par ailleurs de se protéger contre la volatilité potentielle de l’accès aux ressources extérieures telles que l’IDE et les recettes tirées des exportations. La promotion de la mobilisation des ressources intérieures, par le biais d’un système financier bien fonctionnel, contribuera substantiellement à l’expansion du secteur privé. Il ressort en effet des succès remportés dans le développement mondial que l’amélioration de la mobilisation des ressources propres à un pays et la réduction de la dépendance de ce pays à l’égard de l’aide et d’autres financements étrangers sont la clé d’une croissance soutenue, solide et partagée.

Les perspectives économiques à court terme de l’Afrique demeurent très positives, en dépit des récents effets négatifs de la crise économique mondiale. Au cours de la dernière décennie, les réformes structurelles internes productives mises en oeuvre, les progrès réalisés en matière d’intégration régionale, l’amélioration du climat politique et la réduction des conflits ont ensemble contribué à l’avènement d’un environnement externe largement favorable, en termes d’augmentation des cours des produits de base et d’accroissement des entrées de capitaux, ce qui devait permettre de promouvoir l’activité économique. En outre, l’amélioration considérable du climat des affaires a favorisé l’activité du secteur privé qui a généralement répondu positivement aux programmes gouvernementaux.

Toutefois, la crise économique mondiale a montré le degré d’incertitude dans les flux externes pour les gouvernements africains. Plusieurs pays ont été confrontés à une baisse des recettes tirées des exportations, et il y a eu des incertitudes considérables pour ce qui est de l’investissement et des apports d’aide à l’avenir, tout comme les niveaux élevés d’endettement sont demeurés une source de préoccupation. En fait, la crise économique mondiale a imprimé un nouvel élan au dialogue sur la mobilisation des ressources intérieures en Afrique pour combler efficacement et durablement le déficit persistant de financement du développement. Les récentes incertitudes à l’échelle mondiale posent des défis majeurs pour les politiques budgétaires en Afrique, surtout dans les pays africains les plus vulnérables. Les finances publiques sont une source de préoccupation supplémentaire en Afrique, dans la mesure où les pourvoyeurs d’aide sont confrontés à des déficits budgétaires significatifs chez eux et sont donc amenés à prendre des mesures rigoureuses d’ajustement budgétaire.

Divers facteurs ont amplifié l’importance de l’augmentation des ressources intérieures en Afrique, pas nécessairement par l’augmentation des impôts, mais plutôt par l’accroissement de l’efficience de l’administration fiscale et l’élargissement de l’assiette fiscale par l’intermédiaire d’un secteur privé dynamique.

En effet, comme cela a été reconnu en 2002 dans le Consensus de Monterrey adopté par les Nations Unies sur le financement du développement, les ressources financières extérieures destinées au développement sont insuffisantes pour réaliser les OMD. Le Consensus de Monterrey a souligné la nécessité d’élaborer de nouvelles stratégies dans la mobilisation des ressources intérieures.

L’avantage de la mobilisation des ressources intérieures est tout à fait manifeste. La mobilisation des ressources intérieures permet d’éviter les restrictions et les conditions souvent associées aux financements mobilisés auprès des sources extérieures et est également susceptible d’appuyer le renforcement de l’appropriation intérieure du programme de développement. La mobilisation des ressources intérieures permet par ailleurs de se protéger contre la volatilité potentielle de l’accès aux ressources extérieures telles que l’IDE et les recettes tirées des exportations. La promotion de la mobilisation des ressources intérieures, par le biais d’un système financier bien fonctionnel, contribuera substantiellement à l’expansion du secteur privé. Il ressort en effet des succès remportés dans le développement mondial que l’amélioration de la mobilisation des ressources propres à un pays et la réduction de la dépendance de ce pays à l’égard de l’aide et d’autres financements étrangers sont la clé d’une croissance soutenue, solide et partagée.

Actualités, papiers, communiqués de presse

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