La Banque africaine de développement en Afrique du Nord

Date: Vendredi 10 juin 2011
Lieu: Palais des congrès de Lisbonne
Horaire: 8h00 – 10h30

Date: Vendredi 10 juin 2011
Lieu: Palais des congrès de Lisbonne
Horaire: 8h00 – 10h30


Panélistes

Dr. Donald Kaberuka, Président, Banque africaine de développement
M. Ahmed Lahimi Alami, Minstre, Haut-Commissariat du Plan, Maroc
Mme Magda Kandil, Directeur Exécutif et Directeur du centre Egyptien de recherche en études économiques
Prof. Azzeddine Azzam, University of Nebraska-Lincoln, USA and University of Dubai, UAE

Modérateur

Mr. Amadou Mahtar Ba, President, All-Africa.Com and Chief Executive, Africa Media Initiative

Panélistes

Dr. Donald Kaberuka, Président, Banque africaine de développement
M. Ahmed Lahimi Alami, Minstre, Haut-Commissariat du Plan, Maroc
Mme Magda Kandil, Directeur Exécutif et Directeur du centre Egyptien de recherche en études économiques
Prof. Azzeddine Azzam, University of Nebraska-Lincoln, USA and University of Dubai, UAE

Modérateur

Mr. Amadou Mahtar Ba, President, All-Africa.Com and Chief Executive, Africa Media Initiative


Àla fin de 2010, les pays d’Afrique du Nord bénéficiaient d’une attention positive et leur solide performance économique était hautement saluée. La région a enregistré un taux moyen de croissance économique d’environ 4,5 % sur une période de dix ans.

La publication du Rapport sur le développement humain 2010 a appelé davantage l’attention sur la région, à la faveur du classement de trois pays de la région, à savoir la Tunisie, l’Algérie et le Maroc, parmi les dix premières économies au monde enregistrant les meilleures améliorations dans le développement humain au classement effectué sur la base de l’indice de développement humain (PNUD, IDH, 2010) par rapport à leurs points de référence de 1970. Non seulement l’Afrique du Nord a fait preuve de plus de résilience face à la crise financière mondiale de 2008 et à la crise de la zone euro de 2009 par rapport au reste du continent africain, mais elle a aussi enregistré une meilleure performance par rapport  pratiquement à toutes les autres régions du monde (à l’exception de l’Asie émergente). Par la suite, aussi inattendue qu’une tornade au Sahara ou un ouragan en Méditerranée, la révolution du jasmin en Tunisie a éclaté, suivie de la révolution du lotus en Égypte. Maintenant, l’ensemble de la région attend fébrilement l’éclosion de la prochaine fleur.

  • Qu’est-ce qui n’a pas marché?
  • Quelles sont les causes socioéconomiques et politiques profondes réelles de la révolution ?
  • Ces causes diffèrent-elles d’un pays à l’autre?Quels sont les enseignements tirés par le reste de l’Afrique de l’expérience de l’Afrique du Nord?
  • Quelles sont les implications pour les stratégies de développement dans la région et au-delà?
  • Quel est le rôle de la Banque dans la conception et la facilitation des changements?
  • Est-il nécessaire d’utiliser de nouveaux outils et instruments dans le cas des pays à revenu intermédiaire?

Les réponses à ces questions et bien d’autres seront au centre des discussions de ce panel composé d’experts internationaux d’Afrique du Nord, de praticiens du développement et de dirigeants internationaux.

Àla fin de 2010, les pays d’Afrique du Nord bénéficiaient d’une attention positive et leur solide performance économique était hautement saluée. La région a enregistré un taux moyen de croissance économique d’environ 4,5 % sur une période de dix ans.

La publication du Rapport sur le développement humain 2010 a appelé davantage l’attention sur la région, à la faveur du classement de trois pays de la région, à savoir la Tunisie, l’Algérie et le Maroc, parmi les dix premières économies au monde enregistrant les meilleures améliorations dans le développement humain au classement effectué sur la base de l’indice de développement humain (PNUD, IDH, 2010) par rapport à leurs points de référence de 1970. Non seulement l’Afrique du Nord a fait preuve de plus de résilience face à la crise financière mondiale de 2008 et à la crise de la zone euro de 2009 par rapport au reste du continent africain, mais elle a aussi enregistré une meilleure performance par rapport  pratiquement à toutes les autres régions du monde (à l’exception de l’Asie émergente). Par la suite, aussi inattendue qu’une tornade au Sahara ou un ouragan en Méditerranée, la révolution du jasmin en Tunisie a éclaté, suivie de la révolution du lotus en Égypte. Maintenant, l’ensemble de la région attend fébrilement l’éclosion de la prochaine fleur.

  • Qu’est-ce qui n’a pas marché?
  • Quelles sont les causes socioéconomiques et politiques profondes réelles de la révolution ?
  • Ces causes diffèrent-elles d’un pays à l’autre?Quels sont les enseignements tirés par le reste de l’Afrique de l’expérience de l’Afrique du Nord?
  • Quelles sont les implications pour les stratégies de développement dans la région et au-delà?
  • Quel est le rôle de la Banque dans la conception et la facilitation des changements?
  • Est-il nécessaire d’utiliser de nouveaux outils et instruments dans le cas des pays à revenu intermédiaire?

Les réponses à ces questions et bien d’autres seront au centre des discussions de ce panel composé d’experts internationaux d’Afrique du Nord, de praticiens du développement et de dirigeants internationaux.

Actualités, papiers, communiqués de presse

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