Jeunesse, création d’emplois et croissance partagée en Afrique

Date: Mercredi 8 juin 2011
Lieu: Palais des congrès de Lisbonne
Horaire: 9h00 – 11h00

Date: Mercredi 8 juin 2011
Lieu: Palais des congrès de Lisbonne
Horaire: 9h00 – 11h00


Panélistes
Ms. Obiageli Ezekwesili, Vice President for the Africa Region, World Bank
Prof. Ernest Aryeetey, Vice Chancellor, University of Ghana
M. Jean Kacou Diagou, Président, Groupe NSIA, Côte d'Ivoire
Mr. Paulo Gomes, Partenaire, Groupe Constelor, LLC, USA
Mme Daphne Mashile-Nkosi, Président-Directeur général de la Kalagadi Manganese (Pty) Ltd, Afrique du Sud

Modérateur
M. Buchizya Mseteka, Fondateur et Président-Directeur général du Leriba Risk Management and Communications Consultancy

Panélistes
Ms. Obiageli Ezekwesili, Vice President for the Africa Region, World Bank
Prof. Ernest Aryeetey, Vice Chancellor, University of Ghana
M. Jean Kacou Diagou, Président, Groupe NSIA, Côte d'Ivoire
Mr. Paulo Gomes, Partenaire, Groupe Constelor, LLC, USA
Mme Daphne Mashile-Nkosi, Président-Directeur général de la Kalagadi Manganese (Pty) Ltd, Afrique du Sud

Modérateur
M. Buchizya Mseteka, Fondateur et Président-Directeur général du Leriba Risk Management and Communications Consultancy

Depuis le début des années 2000, les pays africains enregistrent une solide performance en matière de croissance économique. L’amélioration de la gestion économique, à la faveur des réformes économiques et structurelles mises en oeuvre sur une période de plusieurs années, les réponses positives du secteur privé africain et l’environnement international généralement propice contribuent ensemble à offrir aux pays africains la possibilité d’inverser la tendance à une faible performance économique des années 80 et 90. Toutefois, l’accélération de la croissance sur le continent n’a pas conduit à des améliorations dans la situation de l’emploi, et à l’heure actuelle, le chômage demeure d’un niveau élevé dans plusieurs pays africains et est devenu un énorme défi de développement économique.

Ironiquement, le processus de réforme qui est à l’origine de l’amélioration de la performance en matière de croissance a eu quelques effets contre-cycliques sur l’emploi. Les réformes ciblant le secteur public et la fonction publique ont abouti au dégraissage des effectifs dans la fonction publique qui est le principal pourvoyeur d’emplois dans le secteur formel, faisant ainsi augmenter les taux de chômage dans bon nombre de pays. En outre, la taille restreinte du secteur privé et sa capacité limitée d’absorption des chercheurs d’emploi ont accentué le problème du chômage. De même, au cours des deux dernières décennies, le secteur privé potentiellement dynamique et vibrant, n’a pas été efficace dans l’absorption des chercheurs d’emploi.

C’est la raison pour laquelle dans bon nombre de pays africains, le marché du travail est caractérisé par une offre excédentaire de main-d’oeuvre non qualifiée et une faible demande effective d’une telle main-d’oeuvre dans le secteur formel. Les tendances du chômage en Afrique montrent que la situation n’a pas beaucoup changé au cours des deux dernières décennies.

Plus important encore, les taux de chômage et de sousemploi les plus élevés sont enregistrés chez les jeunes qui constituent environ 35 % de la population active en Afrique. Le chômage des jeunes est donc de plus en plus reconnu comme un des plus graves problèmes socioéconomiques auxquels sont actuellement confrontés bon nombre de pays africains.

Depuis le début des années 2000, les pays africains enregistrent une solide performance en matière de croissance économique. L’amélioration de la gestion économique, à la faveur des réformes économiques et structurelles mises en oeuvre sur une période de plusieurs années, les réponses positives du secteur privé africain et l’environnement international généralement propice contribuent ensemble à offrir aux pays africains la possibilité d’inverser la tendance à une faible performance économique des années 80 et 90. Toutefois, l’accélération de la croissance sur le continent n’a pas conduit à des améliorations dans la situation de l’emploi, et à l’heure actuelle, le chômage demeure d’un niveau élevé dans plusieurs pays africains et est devenu un énorme défi de développement économique.

Ironiquement, le processus de réforme qui est à l’origine de l’amélioration de la performance en matière de croissance a eu quelques effets contre-cycliques sur l’emploi. Les réformes ciblant le secteur public et la fonction publique ont abouti au dégraissage des effectifs dans la fonction publique qui est le principal pourvoyeur d’emplois dans le secteur formel, faisant ainsi augmenter les taux de chômage dans bon nombre de pays. En outre, la taille restreinte du secteur privé et sa capacité limitée d’absorption des chercheurs d’emploi ont accentué le problème du chômage. De même, au cours des deux dernières décennies, le secteur privé potentiellement dynamique et vibrant, n’a pas été efficace dans l’absorption des chercheurs d’emploi.

C’est la raison pour laquelle dans bon nombre de pays africains, le marché du travail est caractérisé par une offre excédentaire de main-d’oeuvre non qualifiée et une faible demande effective d’une telle main-d’oeuvre dans le secteur formel. Les tendances du chômage en Afrique montrent que la situation n’a pas beaucoup changé au cours des deux dernières décennies.

Plus important encore, les taux de chômage et de sousemploi les plus élevés sont enregistrés chez les jeunes qui constituent environ 35 % de la population active en Afrique. Le chômage des jeunes est donc de plus en plus reconnu comme un des plus graves problèmes socioéconomiques auxquels sont actuellement confrontés bon nombre de pays africains.

Actualités, papiers, communiqués de presse

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