L’Afrique de l'Ouest est au cœur de la transformation en Afrique : la région prévoit la plus forte croissance du continent en 2014, avec un taux de 7,4%. Certains pays sont engagés dans une période de stabilisation, émergent d’une période de conflit ou atteignent un niveau de revenu moyen. L’Afrique  commence à récolter les fruits de son intégration régionale et globale. Par conséquent, il existe une demande croissante pour une analyse et une expertise informée. Lire plus

30sept.2015

Réflexions sur les stratégies d’endettement viables des états africains: le cas de l’Afrique de l’Ouest

Plusieurs pays d’Afrique de l’Ouest ont mis en place des programmes de développement ambitieux, qui visent une croissance forte et soutenue susceptible de réduire de façon significative la pauvreté. Pour le financement de ces programmes, ces Etats se tournent de plus en plus vers des ressources peu ou non concessionnelles, telles que les émissions de titres sur les marchés financiers internationaux.


31août2015

Les retours de la diaspora en Afrique de l’Ouest : les transferts financiers et sociaux au service du développement régional

Les transferts de fonds des migrants, c’est-à-dire l’argent que les émigrés envoient dans leur pays d’origine depuis leurs pays d’accueil, représentent des ressources de plus en plus significatives pour l’Afrique de l’Ouest.


22déc.2014

Baisse des cours du pétrole : l’occasion d’en finir avec la contrebande d’essence au Bénin ?

En arrivant au Bénin, vous ne pouvez pas ne pas remarquer la quantité de bidons et de bouteilles d’essence en vente libre à tous les coins de rue. Ce carburant, vendu environ 30 % moins cher que dans les stations-service, représente plus de 80 % du marché des carburants dans le pays. L’essence de contrebande, appelée « kpayo » (littéralement « non-original » en langue goun), est importée en toute illégalité du Nigeria voisin, où le carburant est fortement subventionné.


14août2014

Transformer l’économie nigériane à travers le développement des chaînes de valeur mondiales

Le Nigeria souffre d’une diversification économique limitée, le pays se spécialisant dans une production et un commerce international à faible valeur ajoutée. La part élevée des produits manufacturés dans les importations globales, qui s’élèvent à 71% en 2012, ainsi que la très faible contribution de ces produits aux exportations (2,9% en 2012 également) témoignent de la faiblesse de la chaîne de valeur mondiale au Nigeria. En outre, la valeur ajoutée reste faible dans la plupart des secteurs de l’économie. Alors que les chiffres du PIB, fraîchement recalculées cette année, ont prouvé une diversification économique de l'agriculture vers les services, l'économie continue de rester ancrée sur les ressources naturelles.


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