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Ghana - Evaluation De L’aide au pays 1998- 2003

15-jan-2014

Le Ghana est doté de ressources naturelles comme en témoigne la richesse de ses sols. Elle possède en outre un climat favorable à l’agriculture qui constitue le fondement de son économie. Le secteur agricole représente 40% du produit intérieur brut (PIB) du pays et emploie un peu plus de la moitié de la population active. Le secteur des services représente 33% du PIB, tandis que le secteur industriel, y compris la fabrication et la construction, en représente environ 27%. Suite aux turbulences budgétaires des années 90, des mesures vigoureuses de stabilisation ont été adoptées en 2001, avec pour corollaire un contrôle rigoureux des dépenses publiques, la réduction/restructuration de la dette intérieure, le renforcement de la gestion des dépenses publiques ainsi qu’une amélioration de la mobilisation des ressources fiscales. L’allègement de la dette au titre de l’Initiative en faveur des pays pauvres très endettés (PPTE) a aussi contribué à l’amélioration de la situation budgétaire et ce, à la faveur de l’augmentation de la production du cacao et de l’embellie dans les cours internationaux des deux principaux produits d’exportation du pays, à savoir le cacao et l’or. En dépit des progrès réalisés, il existe de perpétuels défis et contraintes du développement qu’il faudrait surmonter pour conduire le Ghana vers une ère de développement soutenu. Au chapitre des contraintes, on peut citer, entre autres, la faiblesse de l’épargne et des ratios d’investissement, l’insoutenabilité des déficits budgétaires, la vulnérabilité aux chocs extérieurs, la faiblesse de la productivité agricole, l’inadéquation des infrastructures, la faiblesse des taux d’alphabétisation et la persistance de la dette extérieure.

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