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Document de travail 178 - Détenir des réserves de change excédentaires ou financer l’infrastructure : que doit faire l’Afrique ?

24-juil-2013

« L’intérêt de cette analyse de l’investissement des réserves tient au fait qu’elle permet aux autorités de déterminer le coût réel de la détention de réserves. Si les réserves sont considérées tout simplement comme un portefeuille d’actifs, sans financement ou passif correspondant, leur rendement s’apparente alors à une plus-value nette pour les autorités. Une approche qui tient compte de la méthode réelle de financement des réserves établira que, dans de nombreuses circonstances, le résultat financier net de la détention de réserves pourrait même être une perte, en particulier dans les cas où des actifs étrangers à faible rendement sont financés à l’aide des emprunts domestiques à rendements plus élevés. Et même un rendement positif pourrait ne pas être optimal ; la question ici est de savoir si des rendements plus élevés, une fois le risque pris en compte, pourraient être générés ailleurs (par exemple par le biais d’investissements dans les infrastructures nationales des pays). »

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