La BAD, partenaire clef de la 2e édition de la Conférence internationale sur l'émergence de l'Afrique

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De: 28/03/2017
A: 30/03/2017
Lieu: Abidjan, Côte d'Ivoire

Le gouvernement de Côte d’Ivoire et le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), en partenariat avec le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) et la Banque mondiale (BM), organisent, du 28 au 30 mars 2017 au Sofitel Hôtel Ivoire à Abidjan, la deuxième édition de la Conférence internationale sur l’émergence de l’Afrique (CIEA 2017), sur le thème  « La mise en œuvre des plans d'émergence en Afrique ».

La CIEA entend être une plateforme d'échanges pour stimuler le débat sur les conditions permettant l'émergence des pays africains, à la lumière des dynamiques de transformation structurelle à l’œuvre dans les pays émergents. Deux sous-thèmes, « Gouvernance des institutions publiques » et « Transformation structurelle, inclusive et durable », seront également sujets à débats dans un panel de haut niveau, en ateliers et lors d’évènements parallèles en présence de chefs d'Etat et de gouvernement, de représentants d’organisations de la société civiles, d’organismes de recherche (environ 400 experts et représentants étatiques et non étatiques), en provenance de 54 pays d'Afrique, d'Asie, d'Europe et d'Amérique.

Cette conférence sera étayée d’études présentées par le PNUD, la BM et la BAD, qui reviennent sur les enseignements tirés des processus d'émergence, analysent la gouvernance des institutions publiques et ciblent la transformation structurelle inclusive et durable. Outre ces thèmes principaux, treize études de cas basées sur les expériences de pays africains feront l'objet de débats lors des panels.

Le cadre conceptuel d'organisation de la CIEA, les objectifs clés et les innovations de la CIEA 2017 ont été présentés aux médias.

Pour rappel, la première édition de la CIEA, en 2015, avait débouché sur l'adoption de la « Déclaration d'Abidjan sur l'émergence de l'Afrique », qui appelle à la mise sur pied d'un centre de veille stratégique ; à l'organisation d'un forum bisannuel sur les bonnes pratiques en matière d'émergence ; et à la mise en place d'un comité de haut niveau pour assurer le suivi politique de ladite déclaration, ainsi qu’à la création d'un secrétariat exécutif.