Projet d’appui au renforcement des capacités institutionnelles de la CEEAC


Aperçu

  • Référence: P-Z1-K00-034
  • Date d’approbation: 19/12/2012
  • Date de début: 21/11/2013
  • Date d'évaluation: 21/09/2012
  • Statut: En coursOnGo
  • Agence d'implémentation: SECRETARIAT GENERAL CEEAC
  • Emplacement: Secretariat General de la CEEAC (GABON)

Description

Les objectifs spécifiques du projet sont de:

(i) renforcer les capacités institutionnelles du Secrétariat Général en vue d'un meilleur suivi de la mise en œuvre des programme régionaux et une plus grande appropriation de l'agenda de l'intégration régionale;

(ii) appuyer la mise en œuvre du processus de rationalisation des CER d'Afrique centrale en vue d'une harmonisation de leurs politiques et instruments d'intégration et de facilitation du commerce intra régional.

Le projet comprend trois composantes:

(i) Appui à l'amélioration du cadre institutionnel et du suivi-évaluation des programmes de développement des infrastructures régionales;

(ii) Appui à l'harmonisation des politiques et instruments d'intégration régionale; et

(iii) Gestion et coordination du projet. La mise en œuvre de ces composantes qui sont complémentaires, concourt à la réalisation de l'objectif du projet.


Objectifs

L'objectif du projet est le renforcement des capacités de la CEEAC, pour coordonner et faciliter la conception, la préparation et la mise en œuvre des projets régionaux ainsi que leur suivi et évaluation.


Justificatif

En ligne avec les orientations de l'UA, la Banque contribue à la mise en œuvre de la stratégie d'intégration en Afrique centrale à travers la CEEAC. Ainsi, la présente intervention se justifie pour trois raisons essentielles. En premier, la nécessité de poursuivre et de compléter les actions de renforcement des capacités initiées dans les opérations de la Banque achevées ou en cours. Il convient de rappeler que le premier projet d'appui institutionnel a démarré en 2006, au moment où la CEEAC sortait d'une longue période de léthargie caractérisée par l'instabilité institutionnelle, la très faible appropriation des Etats membres et la démobilisation du personnel pour paiement irrégulier des salaires. En dépit des résultats globalement satisfaisants, le diagnostic réalisé dans le cadre du PAI-SG, confirmé par les conclusions de l'audit 4 piliers de l'UE, fait ressortir d'importants besoins en renforcement des capacités qui ne sont pas encore couverts, notamment en matière de révision du cadre légal, de suivi des politiques sectorielles et de gestion axée sur les résultats. Deuxièmement, la Banque est un partenaire clé de la CEEAC en matière de renforcement de capacités et de rationalisation des CER d'Afrique centrale. En effet, le projet permettra de poursuivre les travaux d'harmonisation pilotés par le COPIL/CER et pour lesquels la Banque, en collaboration avec le Bureau sous régional pour l'Afrique des Nations Unies (BSR-CEA AC), a financé en 2011 l'élaboration des TDR sur les 12 domaines prioritaires de la rationalisation. Enfin, le présent projet contribuera à créer les conditions favorables à la mise en œuvre des deux piliers du DSIR, à travers notamment le renforcement des capacités pour la mise en œuvre des programmes de développement des infrastructures régionales inscrites dans le PAP-PIDA. Ce projet permettra aussi d'améliorer les capacités de la CEEAC pour un suivi-exécution plus efficace des programmes d'intégration et d'harmonisation des politiques sectorielles. L'analyse ayant permis de classer le projet comme bien public régional, a été menée conformément aux critères de priorisation des opérations régionales. En effet, de par son caractère multinational (couvrant deux CER et dix pays) et des effets d'externalités positives sur les autres communautés, le projet constitue un bien public régional, dont les bénéfices à terme seront partagés par un grand nombre de pays.

En novembre 2008 le Secrétariat Général de la CEEAC a soumis une requête à la Banque pour un nouveau projet en vue de poursuite des activités de la première phase et de consolider les acquis. Cette requête a été révisée en 2012, pour tenir compte des orientations du DSIR et priorités de la Stratégie d'intégration régionale (2009-2012) du Groupe de la Banque. Le présent projet consolidera les acquis de la précédente opération et contribuera à renforcer la synergie avec les actions des autres partenaires dans ce domaine.


Bénéfices

Les principaux bénéficiaires directs du Projet sont:

(i) le SG de la CEEAC;

(ii) le ST COPIL;

(iii) la Commission de la CEMAC qui sera associée aux études et aux autres activités de la rationalisation à mener dans le cadre de la seconde composante du projet. Les bénéficiaires indirects du projet sont les populations de ces pays, les femmes, les jeunes, le secteur privé en particulier les PME et le secteur informel qui évolueront dans un cadre règlementaire du commerce régional plus favorable et tireront un avantage certain des infrastructures de base. En effet, les entreprises pourront tirer profit des opportunités de croissance des échanges intracommunautaires, résultant des actions de rationalisation et de facilitation du commerce supportées par le projet, à travers des procédures d'agréments unifiées, un code régional des douanes harmonisé et des systèmes d'information de marchés plus efficaces.


Contacts clés

LAKOUE DERANT Regis - RDGC4


Coûts

Source Montant
FADUAC 7.000.000
GovernementUAC 1.230.000
TotalUAC 8.230.000
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