Indice d’ouverture sur les visas en Afrique : booster la libre circulation des personnes


L’ouverture sur les visas contribue à faciliter la libre circulation des personnes. Elle offre aux individus plus de mobilité, et leur permet de vaquer à leurs occupations facilement, spontanément et rapidement, pour un coût minimum. Cela est vrai que vous soyez un homme ou une femme d’affaires, un étudiant ou un chercheur, un entrepreneur ou un commerçant transfrontalier, ou que vous souhaitiez rejoindre votre famille ou vos amis ou simplement voyager pour découvrir de nouveaux horizons.

Les pays et régions d’Afrique ont beaucoup à gagner de l’assouplissement des politiques de visas à l’égard des autres ressortissants africains, qu’il s’agisse de combler un déficit de compétences sur le marché du travail, de promouvoir l’entrepreneuriat, de diversifier l’économie, d’ajouter de la valeur aux services ou d’attirer les investissements et de renforcer la compétitivité.

L’indice d’ouverture sur les visas en Afrique mesure la souplesse des pays africains en matière de visas en examinant les documents exigés de la part des citoyens d’autres pays africains qui souhaitent entrer sur le territoire d’un État. Il vise à identifier en un coup d’œil les pays qui facilitent les déplacements des ressortissants d’autres pays et les mesures prises à cet effet : exemption de visa, délivrance de visa à l’arrivée ou nécessité d’obtenir un visa avant le départ.


À noter: l'indice est un travail collaboratif entre la Banque, McKinsey & Co et le Conseil pour l’Afrique du Forum économique mondial (FEM). Son objectif est de soutenir la mise en œuvre de l'Agenda 2063 de l'Union Africaine (UA). Les pays inclus dans l'indice sont tous les Etats membres de l'UA et les pays membres régionaux de la BAD. L’Annexe II est l'œuvre exclusive de McKinsey & Co et du FEM.